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Les petits objets du syst

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Les petits objets du syst me solaire Pascal et Muriel Blondel, Christophe Grosperrin et Hugues Courtois 23 Mai 2006 SOMMAIRE Les petits objets du syst me solaire ... – PowerPoint PPT presentation

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Title: Les petits objets du syst


1
Les petits objets du système solaire
  • Pascal et Muriel Blondel,
  • Christophe Grosperrin et Hugues Courtois

23 Mai 2006
2
SOMMAIRE
  • Les petits objets du système solaire Quest ce
    que cest ?
  • Les différents petits objets du système solaire
  • Pluton planète ou objet transnéptunien ?
  • Quelques images

3
Les petits objets du système solaireQuest ce
que cest?
  • Dans cet exposé, nous nous sommes limités aux
    objets de tailles inférieures aux planètes
    exceptés Pluton et Mercure qui, elles, sont de
    très petites planètes.
  • Ce sont souvent
  • De petits résidus qui datent de la formation du
    système solaire
  • De petits planétoïdes qui se sont formés avec le
    temps quand ceux-ci se sont percutés lors de la
    formation des planètes et des satellites naturels
  • De petits corps célestes qui proviennent des
    différentes ceintures qui sont en orbites autour
    du soleil
  • Dobjets qui proviennent du nuage de Oort

4
Les différents petits objets
  • Les météorites
  • Les différents astéroïdes
  • La ceinture de Kuiper
  • Les objets transnéptuniens
  • Le nuage de Oort
  • Les comètes

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Les météorites
  • Une météorite est un corps matériel
    extraterrestre de taille relativement petite qui
    atteint la surface de la Terre. Lorsqu'ils sont
    encore dans l'espace, ces corps sont appelés
    météoroïdes.
  • Lorsqu'ils pénètrent dans l'atmosphère, le
    frottement sur les particules la constituant
    entraîne un échauffement et une émission de
    lumière, ce qui forme un météore ou étoile
    filante.
  • La plupart se désagrègent dans l'atmosphère
    rendant les impacts sur la surface de la Terre
    assez rares. Environ 500 pierres de la taille
    d'une balle de baseball atteignent la surface par
    an.

6
Les météorites
  • Les météorites plus conséquentes peuvent en
    revanche causer des cratères, dû à la force de
    collision libérée à l'impact, voire une
    destruction massive, comme celle qui semble avoir
    exterminé les dinosaures.
  • On distingue les météorites riches en métal
    (alliage de fer et nickel) ou sidérites, des
    météorites pierreuses ou aérolithes. Il ya a
    aussi les météorites mixtes ou métallo pierreuses
    ou encore sidérolithes.
  • Les aérolithes
  • Parmi les aérolithes, si la surface présente des
    cavités on parle de chondrites, et dans le cas
    contraire d'achondrites.

7
Les météorites
  • 79 des météorites sont des chondrites. On ne
    sait pas comment elles se forment, mais on
    suppose qu'elles proviennent de la ceinture
    d'astéroïdes. Les chondrites carbonées
    représentent 5 des météorites et contiennent des
    traces de matière organique, dont des acides
    aminés. Leurs ratios d'isotopes sont similaires à
    ceux du Soleil et on suppose qu'elles proviennent
    de la nébuleuse solaire.
  • 8 des météorites sont des achondrites et
    proviennent probablement d'astéroïdes plus
    importants.
  • Les sidérites
  • Environ 6 des météorites sont des météorites
    contenant des alliages fer nickel. On pense
    qu'elles proviennent de planètes qui ont éclaté.

8
Les météorites
  • Les sidérolithes
  • Les sidérolithes représentent 2 des météorites.
    Elles contiennent des mélanges de silicate et fer
    nickel. On pense qu'elles sont originaires de la
    frontière au-dessus de la région centrale d'où
    proviennent les météorites ferreuses.
  • Autres
  • Un petit nombre d'autres météorites, ayant des
    caractéristiques chimiques particulières
    relativement aux membres des groupes principaux,
    appartiennent à des groupes ou sous-groupes
    additionnels.
  • Il existe aussi des fragments arrachés à la Lune
    ou à Mars lors d'impacts à leur surface, qui
    atterrissent ensuite sur Terre.

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Les astéroïdes
10
Les astéroïdes
  • Présentation
  • Un astéroïde est un objet céleste, plus petit
    qu'une planète, qui fait partie de notre système
    solaire et n'est pas le satellite d'une planète.
    On suppose que les astéroïdes sont des restes du
    disque protoplanétaire, qui ne se sont pas
    regroupés en planètes pendant sa formation.

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Les astéroïdes
  • Exploration des astéroïdes
  • Les premières images rapprochées d'un astéroïde
    sont l'œuvre de la sonde Galiléo envoyée vers 951
    Gaspra et 243 Ida en 1991. La sonde NEAR
    Shoemaker s'est posée sur 433 Éros en 2001.
  • Les principaux groupements
  • La ceinture principale
  • La ceinture dite principale, entre les orbites de
    Mars et Jupiter, distante de 2 à 4 unités
    astronomiques du Soleil, est le principal
    groupement. L'influence du champ gravitationnel
    de Jupiter les a empêché de former une planète.
    Cette influence de Jupiter est également à
    l'origine des lacunes de Kirkwood qui sont des
    orbites vidées par le phénomène de résonance
    orbitale.

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  • Les Troyens
  • Les astéroïdes Troyens forment le deuxième groupe
    le plus important.
  • Ils sont situés sur l'orbite d'une autre planète,
    aux deux points de Lagrange, L4 et L5.
  • La quasi-totalité des Troyens sont sur l'orbite
    de Jupiter bien que n'importe quelle planète
    puisse, en théorie, en avoir (de savants calculs
    indiquent cependant que les Troyens saturniens ne
    sont pas stables à cause de l'influence de
    Jupiter). On ne connaît que deux Troyens
    non-joviens 5261 Eurêka, un troyen de Mars, et
    2001 QR322, un troyen de Neptune.
  • Les astéroïdes géocroiseurs
  • Les astéroïdes géocroiseurs sont des astéroïdes
    dont l'orbite est relativement proche de celle de
    la Terre. Les Amors, dont 433 Éros fait partie,
    les Atens et les Apollos en sont les principaux
    groupes.
  • Seuls les Atens et les Apollos croisent l'orbite
    de la Terre et l'intérêt grandissant qu'on leur
    porte est lié à la crainte de les voir entrer en
    collision avec celle-ci. Ces croiseurs sont
    appelés ECA (Earth-Crossing Asteroids en
    anglais).
  • La ceinture de Kuiper
  • Les objets de la ceinture de Kuiper contiennent
    plus de glace, et ne sont donc pas à proprement
    parler des astéroïdes. Cette ceinture est la
    source de près de la moitié des comètes qui
    sillonnent le cœur du système solaire. Le premier
    membre découvert est (15760) 1992 QB1 en 1992 on
    en dénombre aujourd'hui un peu plus de 1000. Les
    anglais appellent les astéroïdes de ce type des
    cubewanos . Certains de ses membres sont à peine
    plus petits que Pluton ou sa lune Charon. Le plus
    grand identifié jusqu'à aujourd'hui est 50000
    Quaoar qui atteint 1280 km de diamètre, soit plus
    de la moitié du diamètre de Pluton qui pourrait
    en perdre son statut de planète et être rattachée
    à cette classe d'objets.

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  • Les Centaures
  • Les Centaures sont un groupe d'astéroïdes qui
    naviguent autour du Soleil entre les orbites des
    planètes géantes. Le premier qui fut découvert
    est 2060 Chiron, en 1977. On suppose généralement
    que ce sont des astéroïdes ou des comètes qui ont
    été éjectés de leurs propres orbites.
  • Dénomination et Classification des astéroïdes
  • d'après leur spectre optique, qui correspond à la
    composition de leur surface. Il faut noter,
    cependant, que certains types sont plus
    facilement détectables que d'autres. Ainsi, ce
    n'est pas parce que la proportion d'astéroïdes
    d'un type donné est plus importante qu'ils sont
    effectivement plus nombreux.
  • Le Minor Planet Center est chargé de la gestion
    de la désignation des astéroïdes. Quand l'orbite
    d'un astéroïde est confirmée, on lui attribue un
    numéro, puis parfois un nom. Les premiers ont
    reçu les noms de personnages de la mythologie
    grecque ou romaine, puis suite à leur épuisement,
    on en a utilisé d'autres, comme ceux de personnes
    célèbres, des découvreurs, de leurs femmes Les
    Troyens sont nommés d'après les héros de la
    guerre de Troie et les Centaures d'après les
    centaures.

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  • Les astéroïdes sont classés
  • Type C
  • 75 des astéroïdes connus sont de ce type. Le C
    signifie carboné. Ces astéroïdes sont très
    sombres (coefficient d'albédo autour de 0,03) et
    similaires aux météorites chondrites carbonées.
    Leur composition chimique est proche de celle du
    Soleil, excepté pour l'hydrogène, l'hélium et
    d'autres gaz volatiles. Leur spectre est plutôt
    bleu et plat.
  • Type S
  • 17 des astéroïdes sont de type S, le S
    correspondant à la silice. Ils sont assez
    brillants (albédo 0,10-0,22). Ils sont riches en
    métal (fer, nickel et magnésium principalement).
    Leur spectre se situe vers le rouge, similaire à
    celui des météorites sidérolithes.
  • Type M
  • Cette classe inclut la plupart du reste des
    astéroïdes. M signifie métallique. Ils sont faits
    d'alliage fer nickel et brillants (albédo
    0,10-0,18).
  • Il y a un certain nombre de types plus rares,
    nombre qui augmente au gré des nouvelles
    découvertes
  • type E, pour enstatite,
  • type R, pour rouge,
  • type V, pour 4 Vesta

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Les astéroïdes
  • Observation à l'œil nu des astéroïdes
  • Quoique l'on ait maintenant réussi à en
    identifier des dizaines de milliers, les
    astéroïdes restent presque impossibles à observer
    à l'œil nu. Ils sont bien trop petits,
    comparativement aux planètes et donc très peu
    lumineux. L'astéroïde 4 Vesta en est l'exception,
    c'est le seul qu'il soit parfois possible
    d'observer sans appareil optique. Sa luminosité
    n'étant toutefois pas très grande, il faut savoir
    où poser le regard !
  • Un astéroïde ressemble à une étoile qui brille
    dans le ciel nocturne. Le meilleur moyen pour
    partir à la chasse aux astéroïdes avec ses
    jumelles ou son télescope est d'observer le fond
    étoilé plusieurs nuits d'affilées et de détecter
    les points lumineux qui se déplacent face au fond
    stable. Certains catalogues répertorient la
    position des astéroïdes et il est alors plus
    facile de pointer le télescope au bon endroit.
    Alors bonne chance à ceux qui veulent tenter
    lexpérience !

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Les astéroïdes
  • L'étude des astéroïdes fut longtemps délaissée
    par les astronomes. Nous les connaissons depuis
    maintenant plus de deux cents ans, mais ils
    étaient considérés comme les rebuts du système
    solaire. On sait maintenant que les astéroïdes
    sont une clé importante de la compréhension de la
    formation du système solaire et c'est pour cette
    raison que les astronomes montrent un plus grand
    intérêt envers ces objets.
  • Le premier astéroïde fut découvert tout à fait
    par hasard par Giuseppe Piazzi, directeur, à
    l'époque, de l'observatoire de Palerme, en
    Sicile. La veille du jour de l'an 1801, ce
    dernier observait la constellation du Taureau,
    lorsqu'il aperçut un objet non identifié se
    déplaçant très lentement sur le fond étoilé. Il
    suivit le déplacement de cet objet pendant
    plusieurs nuits. Son collègue, Carl Friedrich
    Gauss, utilisa les observations de Piazzi pour
    déterminer la distance exacte de cet objet
    inconnu depuis la Terre. Ses calculs placèrent
    l'astre entre les planètes Mars et Jupiter.
    Piazzi le nomma Cérès, du nom de la déesse
    grecque qui fait sortir la sève de la Terre et
    qui fait pousser les jeunes pousses au printemps.
  • Tout cela était très surprenant car auparavant,
    en 1766, le physicien, astronome et biologiste
    prussien Johann Daniel Titius avait prédit qu'une
    planète circulait sur cette orbite ! Comment
    avait-il pu prédire une telle chose ? En créant
    la loi de Titius-Bode.

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Les astéroïdes
  • La découverte des premiers astéroïdes
  • Entre 1802 et 1807, trois autres corps sont
    découverts Pallas, Junon et Vesta. Puis les
    recherches seront abandonnées jusqu'en 1845 avec
    la découverte de Astrée par Karl L. Hencke. En
    juillet 1868, 100 astéroïdes sont connus. La
    1000e découverte homologuée a lieu en novembre
    1921 (969 Leocadia) et la 10 000e en octobre 1989
    ((21030) 1989 TZ11). En juillet 2004, il y avait
    85 117 astéroïdes homologués. En règle générale,
    l'ordre des dates de découvertes ne correspond
    pas à l'ordre de numérotation des astéroïdes, car
    l'octroi d'un numéro dépend de l'établissement
    d'une orbite fiable.
  • Méthodes modernes de détection des
    astéroïdesJusqu'en 1998, les astéroïdes étaient
    découverts à l'aide d'un processus en quatre
    étapes. Tout d'abord, une région du ciel était
    photographiée à l'aide d'un télescope à large
    champ. Des paires de photographies étaient
    prises, à quelques minutes d'intervalle,
    typiquement une heure. De multiples paires
    étaient prises sur une série de jour.
    Deuxièmement, deux films de la même région sont
    observés dans un stéréoscope. Tout corps en
    orbite autour du Soleil aura alors bougé
    légèrement. Dans le stéréoscope, l'image de ce
    corps apparaîtra alors comme flottant légèrement
    sur le fond des étoiles. Troisièmement, une fois
    qu'un objet se déplaçant a été identifié, sa
    position était mesurée précisément en utilisant
    un microscope, la position étant mesurée
    relativement à celle d'une étoile connue.

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Les astéroïdes
  • Ces trois premières étapes ne constituent pas une
    découverte d'un astéroïde l'observateur n'a
    trouvé qu'une apparition. L'étape finale de la
    découverte était d'envoyer la position et l'heure
    de la découverte à Brian G. Marsden du Minor
    Planet Center qui, à l'aide de programmes
    informatiques, calcule si cette apparition est
    reliée à d'autres apparitions sur la même orbite.
    Si c'est le cas, l'observateur de l'apparition
    finale est déclaré le découvreur et obtient
    l'honneur de nommer l'astéroïde. Le nom proposé
    doit néanmoins être approuvé par l'Union
    astronomique internationale.
  • L'apparition reçoit une désignation, constituée
    de l'année de découverte, d'un code de deux
    lettres représentant la semaine de découverte, et
    d'un numéro si plus d'une découverte a eu lieu
    dans cette semaine (exemple 1998 FJ74). Lorsque
    l'orbite d'un astéroïde est confirmée, il reçoit
    un numéro permanent (exemple (26308) 1998
    SM165), puis, plus tard, un nom (exemple 1
    Cérès). Les premiers astéroïdes sont nommés
    d'après des personnages de la mythologie
    gréco-romaine, mais comme ces noms se sont
    rapidement épuisés, d'autres furent alors
    utilisés noms de personnages célèbres ou des
    épouses du découvreur ou même des personnages de
    séries télévisées et des desserts favoris. Ces
    dernières années, le rythme de découverte
    d'astéroïde est tel que les astéroïdes sans noms
    sont majoritaires. Quelques groupes d'astéroïdes
    ont des noms ayant un thème commun. Par exemple,
    les Centaures sont nommés d'après les Centaures
    de la mythologie et les Troyens sont nommés
    d'après les héros de la Guerre de Troie. En
    juillet 2004, sur 85 117 astéroïdes, le dernier
    nommé était 78433 Gertrudolf, et le premier
    astéroïde sans nom était (3360) 1981 VA.
  • Depuis 1998, la plupart des astéroïdes sont
    découverts à l'aide de systèmes automatisés qui
    comprennent des caméras CCD et des ordinateurs
    reliés directement aux télescopes.

19
Les transnéptuniens
  • On désigne par objet transnéptuniens tout objet
    du système solaire dont l'orbite est entièrement
    ou pour la majeure partie au-delà de celle de la
    planète Neptune. La ceinture de Kuiper et le
    nuage d'Oort sont les noms de quelques
    subdivisions de ce volume de l'espace.
  • La planète Pluton est un objet transnéptuniens.
    Cependant, si on l'avait découverte aujourd'hui,
    il n'est pas certain qu'on la qualifierait de
    planète.

20
Les transnéptuniens
  • Présentation de Quaoar
  • (50000) Quaoar est un objet de la ceinture de
    Kuiper découvert en 2002 par les astronomes
    Chadwick (Chad) A. Trujillo et Michael (Mike) E.
    Brown de l'institut de technologie de Pasadena en
    Californie. Sa désignation temporaire fut 2002
    LM60.
  • Son diamètre estimé est de 1 280 kilomètres, ce
    qui faisait de lui, lors de sa découverte, le
    plus grand planétoïde du système solaire. Il
    prenait ainsi la place qui a longtemps été
    occupée par l'astéroïde Cérès.
  • Sa découverte est un argument de plus pour les
    opposants au statut de planète de Pluton. Ils
    estiment en effet que la ceinture de Kuiper
    pourrait contenir plus d'une dizaine d'objets de
    la taille de Quaoar.
  • En 2004, des objets encore plus grands ont été
    découverts (90482) Orcus puis (90377) Sedna.
  • Quaoar est probablement composé d'un agrégat de
    roches et de glace, celle-ci ayant probablement
    disparu de la surface comme l'indique son albédo
    de 0,07.

21
Les transnéptuniens
  • La découverte de Sedna
  • (90377) Sedna est a été découverte par Michael
    (Mike) E. Brown (Caltech), Chadwick (Chad) A.
    Trujillo (observatoire Gemini) et David L.
    Rabinowitz (université de Yale) le 14 novembre
    2003. La découverte a été annoncée le 15 mars
    2004. Révélée avec le télescope Samuel Oschin du
    Mont Palomar en Californie, son existence a été
    confirmée les jours suivants par de nombreuses
    équipes. Le télescope spatial Spitzer a également
    été pointé dans sa direction mais n'a rien
    détecté cela permet de mettre une borne
    supérieure à la taille de Sedna. On avait à
    l'origine mesuré une période de rotation complète
    de l'objet très lente (20 ou 40 jours), ce qui
    laissait penser que la rotation de Sedna avait
    été freinée par les frottements gravitationnels
    d'un satellite. Le télescope spatial Hubble avait
    alors été pointé dans sa direction afin de
    rechercher une éventuelle lune, sans succès. En
    avril 2005 une mesure plus précise de l'astre a
    permis de déterminer une vitesse de rotation
    complète d'environ 10 heures.
  • De par le fait que cet objet est froid et très
    éloigné du Soleil, Michael E. Brown avait proposé
    à l'Union astronomique internationale le nom
    Sedna, une déesse inuit de la glace, qui est
    supposée vivre dans les profondeurs de l'océan
    Arctique. Il fallut attendre que les éléments de
    son orbite soient précisés avant que 2003 VB12
    (sa désignation provisoire) soit numérotée
    (90377) et baptisée, ce qui fut fait en septembre
    2004.

22
Les transnéptuniens
  • Caractéristiques de Sedna
  • Sedna a un diamètre compris entre 1 180 et 1 800
    kilomètres, et pourrait être l'objet le plus
    grand trouvé dans le système solaire depuis la
    découverte de Pluton en 1930 si elle s'avère plus
    grande que (90482) Orcus et ses 1 600 kilomètres.
    Plus éloignée du Soleil que le couple Pluton
    Charon, elle possède une orbite très elliptique.
    Son aphélie est à environ 942 ua du Soleil, son
    périhélie, qu'elle devrait atteindre en 2076, est
    estimé à 76 ua. Elle effectue une révolution en
    11 486 ans.
  • Les scientifiques estiment que son éloignement
    empêche la température de sa surface de s'élever
    au-dessus de -240C de plus, il s'agit de
    l'objet le plus rouge du système solaire après
    Mars, ce qui est atypique (mais fréquent chez les
    transnéptuniens).

23
Les transnéptuniens
  • D'après David C. Jewitt, Sedna n'a pu se former
    là où elle se trouve le disque protoplanétaire
    était trop ténu à cet endroit pour engendrer un
    objet de cette taille. D'après le scientifique,
    Sedna s'est formée soit dans la ceinture de
    Kuiper, soit dans la région des planètes. C'est
    plus tard que son aphélie a été éjecté et,
    finalement, c'est probablement une autre
    interaction gravitationnelle qui aurait déplacé
    son périhélie hors de l'orbite de Neptune.
  • Type d'objet
  • Même si sa taille empêche de faire d'elle une
    dixième planète, sa classification n'est pas
    évidente. Ses découvreurs estiment qu'elle ne
    fait pas partie de la ceinture de Kuiper mais
    serait peut-être le premier objet du nuage d'Oort
    découvert, bien que celui-ci soit beaucoup plus
    lointain d'autres scientifiques contestent
    cette vision des choses. En effet, d'après David
    C. Jewitt, découvreur du premier astéroïde de la
    ceinture de Kuiper, les possibilités suivantes
    sont à considérer

24
Les transnéptuniens
  • Sedna est un objet de la ceinture de Kuiper.
    Depuis quelques années, les scientifiques ont
    observé la raréfaction du nombre d'objets de la
    ceinture de Kuiper au-delà de 47 ua. En étant
    beaucoup plus éloignée, même à son périhélie, il
    n'est donc pas aisé de la considérer comme un tel
    objet. En fait, Sedna ne pénètre jamais la zone
    considérée aujourd'hui comme la ceinture de
    Kuiper.
  • Sedna est un objet du nuage d'Oort. David C.
    Jewitt exclut cette hypothèse en effet, le
    nuage d'Oort est beaucoup plus lointain (au moins
    1000 ua). De plus, ces objets peuvent avoir des
    orbites très inclinées par rapport au plan de
    l'écliptique (jusqu'à 180). Sedna avec ses 23
    d'inclinaison, et sa proximité au Soleil, ne
    convient pas.
  • Pour David C. Jewitt, Sedna, avec 2000 CR105
    découvert quelques années plus tôt, sont la
    partie émergée de l'iceberg d'une nouvelle
    classe d'objets évoluant entre la ceinture de
    Kuiper et le nuage d'Oort. Aucun nom particulier
    n'a été avancé pour ce nouveau type d'objet.

25
La ceinture de Kuiper
26
La ceinture de Kuiper
  • La ceinture de Kuiper est une zone du système
    solaire, s'étendant au delà de l'orbite de
    Neptune, entre 30 et 50 unités astronomiques.
    Cette zone, en forme d'anneau, est sans doute
    composée de plus de 35 000 objets de plus de 100
    Km de diamètre, essentiellement situés dans le
    plan de l'écliptique. Sa masse totale est donc
    plusieurs centaines de fois supérieure à celle de
    la ceinture principale d' astéroïdes située entre
    Mars et Jupiter.
  • Il s'agit certainement des ultimes vestiges du
    disque d'accrétion à l'origine du système
    solaire. Les parties denses, à l'intérieur du
    disque, se sont condensées sous forme de
    planètes, alors que le bord externe, plus diffus,
    a produit un grand nombre de petits objets.
  • Un écrivain irlandais, astronome amateur, Kenneth
    E. Edgeworth avait publié des arguments
    similaires à ceux de Kuiper en 1943 et 1949. La
    ceinture est donc aussi quelquefois appelée
    ceinture d'Edgeworth Kuiper en reconnaissance de
    sa contribution.
  • Découverte de la Ceinture de Kuiper
  • En 1992 un corps céleste, nommé (15760) 1992 QB1
    est découvert au delà des orbites de Pluton et
    Neptune. Dans la décennie suivante on en
    découvrit plusieurs centaines d'autres.

27
La ceinture de Kuiper
  • Ces objets sont nommés ainsi en l'honneur de
    l'astronome Gérard Kuiper, le premier à en
    postuler l'existence dès 1951. Il l'avait alors
    décrite comme la source des comètes à courte
    période (celles qui tournent autour du Soleil en
    moins de 200 ans).
  • En effet les comètes perdent un partie de leur
    masse à chaque cycle, elles ont donc une durée de
    vie limitée. Par exemple la comète de Halley, qui
    consomme un dix millième de sa masse à chaque
    révolution, a une durée de vie estimée de 500 000
    ans, bien inférieure à l'âge du système solaire.
  • Depuis les travaux de Jan Oort en 1950, on sait
    que les comètes à longue période de révolution
    proviennent d'une zone extrêmement éloignée du
    Soleil nommée nuage d'Oort. Cette zone est si
    lointaine que l'influence du Soleil y est minime,
    la simple gravité d'une étoile passant à
    proximité pouvant suffire à perturber l'orbite
    des corpuscules qui le composent et
    éventuellement les transformer en comètes à
    longue période.

28
La ceinture de Kuiper
  • On supposait donc que les comètes à courte
    période étaient d'anciennes comètes à longue
    période dont la trajectoire avait été modifiée
    par l'action des planètes. Cette hypothèse
    n'expliquait cependant pas pourquoi les comètes à
    courte période avaient presque toutes une
    trajectoire dans le plan de l'écliptique alors
    que les comètes à longue période entrent dans le
    système solaire avec des angles quelconques.
  • En 1970, Paul Joss calcule que le mécanisme de
    modification de l'orbite d'une comète par une
    planète du système solaire est hautement
    improbable. Ces calculs seront confirmés par les
    simulations de Martin Duncan et Scott Tremaine en
    1988. Pour ces astrophysiciens, cela revient à
    confirmer la théorie de Kuiper, qui postulait que
    les comètes à courte période viennent d'un anneau
    situé dans le système solaire externe. Notons que
    cela ne contredit en rien l'existence constatée
    des familles de comètes à courte période les
    planètes géantes (surtout Jupiter) capturent bel
    et bien des comètes - ce n'est que leur
    provenance qui est affectée.

29
La ceinture de Kuiper
  • Depuis la découverte de (15760) 1992 QB1, premier
    objet observé dans la ceinture de Kuiper, il est
    admis que les comètes à courte période
    proviennent de l'érosion progressive de cette
    ceinture par Neptune.
  • Enfin, la découverte de la ceinture a sans doute
    marqué la fin de la recherche de la planète X,
    censée suivre la neuvième planète Pluton. La
    présence de la ceinture explique à elle seule les
    anomalies orbitales de Neptune et d'Uranus. De
    plus le mécanisme de formation de la ceinture
    semble incompatible avec la concentration de
    matière nécessaire à la formation d'une planète
  • Les objets de la ceinture de Kuiper
  • Les objets de la ceinture de Kuiper sont notés
    KBO (pour Kuiper Belt Objects) ou parfois TNO
    (Trans-Neptunian Objects, objets
    transnéptuniens).
  • En 2004, on en connaissait déjà près de 800,
    classés en plusieurs types

30
La ceinture de Kuiper
  • Les objets classiques (en anglais Classical
    Kuiper Belt Objects CKBOs) appelés cubewanos,
    dont 28978 Ixion, (47171) 1999 TC36 (qui possède
    un compagnon) et 50000 Quaoar (le plus gros
    connu, avec 1280 Km de diamètre)
  • Les plutinos (en anglais Plutinos Kuiper Belt
    Objects ou PKBOs), objets en résonance 23 avec
    Neptune, dont Pluton est le plus gros
  • Les objets dans d'autres résonances que les
    plutinos 12, 25, 34, 35, 45 ou 47
  • Les objets épars (en anglais Scattered Kuiper
    Belt Objects SKBOs ou Scattered Disk Objects
    SDOs), qui ont une orbite très excentrique,
    avec un rayon minimal proche du bord interne de
    la ceinture. Il est probable que les orbites de
    ces objets ont été perturbées, sans qu'on puisse
    dire par quel objet. Depuis 1999, on connaît
    suffisamment d'objets de ce type pour pouvoir
    parler d'une classe d'objets distincts des
    plutinos et des classiques . Quelques
    représentants de cette famille (15874) 1996
    TL66 ou (55565) 2002 AW197 qui, avec ses 724 Km,
    est le plus gros SKBO connu à ce jour.

31
La ceinture de Kuiper
  • Enfin, un certain nombre d'objets ne rentrent
    dans aucune de ces catégories.
  • Hormis les comètes, d'autres objets du système
    solaire proviennent sans doute de cette région.
    On estime ainsi qu'il est probable qu'un groupe
    d'astéroïdes particulier, les Centaures, soit
    originaire de la ceinture de Kuiper. L'un d'eux,
    2060 Chiron, est d'ailleurs une comète active.

32
Le nuage de Oort
33
Le nuage de Oort
  • Nuage d'Oort
  • En astronomie, le nuage d'Oort est une vaste zone
    située au-delà de la ceinture de Kuiper et qui
    contiendrait des milliards de comètes.
  • En 1932, Ernst Öpik, un astronome estonien,
    proposa de considérer que les comètes proviennent
    d'un nuage situé à l'extérieur du système
    solaire. En 1950, l'idée fut à nouveau proposée
    par l'astronome néerlandais Jan Oort pour
    expliquer une contradiction apparente les
    comètes sont détruites par plusieurs passages par
    le système solaire interne, pourtant si les
    comètes que nous observons existaient depuis
    l'origine du système solaire, toutes auraient été
    détruites à ce jour. Il doit donc exister une
    source de nouvelles comètes. De plus, les calculs
    orbitaux de Oort montraient que de nombreuses
    comètes à très longue période et à inclinaison
    aléatoire s'éloignent du Soleil à des distances
    comprises entre 20 000 et 100 000 unités
    astronomiques, aux limites de la sphère
    d'influence gravitationnelle du Soleil.

34
Le nuage de Oort
  • Bien qu'aucune observation directe n'ait été
    faite d'un tel nuage, les astronomes, en se
    basant sur des observations des orbites des
    comètes, pensent donc qu'il subsiste, aux confins
    du système solaire une vaste zone de noyaux
    cométaires, appelé Nuage d'Oort du nom de son
    découvreur. Ce nuage débuterait à environ 10
    000-30 000 UA et s'étendrait jusqu'à une
    année-lumière, voire davantage et serait stable
    parce que le rayonnement du Soleil est trop
    faible à cette distance. Il pourrait contenir
    mille milliards de noyaux de comètes et serait la
    source de la plupart ou de toutes les comètes qui
    entrent le système solaire intérieur (quelques
    comètes de courte période peuvent venir de la
    ceinture de Kuiper).
  • Le nuage d'Oort serait un reliquat de la
    nébuleuse originelle qui s'est effondrée pour
    former le Soleil et les planètes il y a environ
    cinq milliards d'années. Au début, les noyaux se
    seraient formés par accrétion dans la région de
    Neptune où la matière était suffisante.
    Rapidement les planètes géantes les auraient
    soumis à de nombreuses et intenses perturbations
    gravitationnelles, les repoussant à la périphérie
    du système solaire. Occasionnellement, sous
    l'action d'influences gravitationnelles externes,
    comme le passage d'une étoile à proximité,
    certains de ces noyaux seraient précipités vers
    l'intérieur du système solaire pour devenir de
    nouvelles comètes observables depuis la Terre.

35
Le nuage de Oort
  • On pense que d'autres étoiles sont aussi
    susceptibles de posséder des nuages d'Oort et que
    les bords externes des nuages d'Oort de deux
    étoiles voisines peuvent parfois se recouvrir, ce
    qui entraînerait l'intrusion occasionnelle, voire
    une arrivée massive, de comètes dans le système
    solaire interne.

36
Les comètes
  • Une comète est un astre du système solaire formé
    d'un noyau solide rocheux et glacé, qui, au
    voisinage du Soleil, éjecte une atmosphère
    passagère de gaz et de poussières à l'aspect de
    chevelure diffuse, s'étirant dans la direction
    opposée au Soleil en une queue parfois
    spectaculaire.
  • Comète
  • En astronomie, une comète est à l'origine un halo
    lumineux qui apparaissait épisodiquement dans le
    ciel, et qui était interprété, selon son aspect
    et la période historique, comme un signe de bon
    ou mauvais augure. Le mot comète vient du grec
    kometes qui signifie chevelu.

37
Les comètes
  • L'étude scientifique des comètes au XXe siècle a
    révélé leur vraie nature. Une comète est un corps
    glacé qui s'approche puis s'éloigne de notre
    Soleil. Certaines comètes ont une orbite
    elliptique, et tournent donc avec une certaine
    période autour du Soleil ce sont les comètes
    périodiques.
  • L'objet cométaire est principalement composé de
    glaces, de gaz et de poussières qui se subliment
    à l'approche du Soleil d'où l'apparition d'une
    queue derrière la tête de la comète ou chevelure
    qui devient alors très brillante.
  • L'une des comètes les plus célèbres est la comète
    de Halley, qui réapparaît tous les 76 ans.

38
Les comètes
  • Autres comètes célèbres
  • comète Hale Bopp (C/1995 O1)
  • comète Hyakutake (C/1995 Y1)
  • comète Shoemaker-Levy 9 (D/1993 F2)
  • comète 109P/Swift-Tuttle
  • comète 55P/Tempel-Tuttle
  • comète 19P/Borrelly, visitée par la sonde Deep
    Space 1
  • Moins célèbres
  • comète 67P/Churyumov-Gerasimenko
  • comète 81P/Wild 2
  • comète 73p/schwassmann-wachmann

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Pluton Planète ou objet transnéptunien
  • Présentation de Pluton
  • Pluton est la neuvième planète du système
    solaire.
  • Comme Pluton est la plus petite planète du
    système solaire et que son orbite est très
    excentrique, sa désignation comme planète
    fait débat.
  • Orbite de Pluton
  • L'orbite de Pluton est très inclinée et fortement
    elliptique, ce qui l'amène périodiquement à être
    plus proche du Soleil que Neptune (ce fut le cas
    entre 1979 et 1999).
  • L'inclinaison de l'orbite de Pluton l'empêche en
    fait de croiser celle de Neptune. De plus, les
    deux corps sont en résonance 32 pendant que
    Neptune effectue trois révolutions autour du
    Soleil, Pluton en réalise deux.
  • Neptune dépasse toujours Pluton quand
    celui-ci est à son aphélie. Lorsque Pluton est au
    périhélie, Neptune a pris environ 90 d'avance
    sur Pluton. En conséquence, Neptune et Pluton ne
    s'approchent jamais à moins de 2,5 Tm (2,5
    milliards de km) et les deux astres ne peuvent
    jamais entrer en collision.

40
Pluton Planète ou objet transnéptunien
  • Cette résonance orbitale est stable une
    perturbation de l'orbite de Pluton serait
    corrigée par l'attraction de Neptune.
  • Les objets transnéptuniens dont l'orbite est en
    résonance semblable sont catégorisés comme
    plutinos.
  • L'orbite de Pluton étant très excentrique, elle
    croise celle de nombreux autres objets (dont
    Neptune) parmi les astéroïdes numérotés, ces
    hadéocroiseurs comptaient (en juillet 2004) 10
    frôleurs intérieurs (dont 5145 Pholus), 24
    frôleurs extérieurs (dont 19521 Chaos), 17
    croiseurs (dont 38628 Huya) et 37 co-orbitaux
    (dont 20000 Varuna, 28978 Ixion et 50000 Quaoar).

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Pluton Planète ou objet transnéptunien
  • Statut de planète Pluton
  • Aujourd'hui certains scientifiques remettent en
    cause le statut de planète de Pluton. Selon eux,
    il est possible que Charon, Pluton et Triton (le
    plus gros satellite de Neptune), soient trois
    anciens astéroïdes de la ceinture de Kuiper qui
    en auraient été extraits par la planète géante.
    Leur composition (roche et glace) irait
    d'ailleurs en faveur de cette hypothèse. Cela
    ferait alors de Pluton, qui est pourtant plus
    petit que la Lune par exemple, l'objet le plus
    gros et le plus brillant de la ceinture de
    Kuiper.
  • Certains scientifiques proposent de rétrograder
    Pluton du statut de planète à celui de planète
    mineure (objet transnéptunien). D'autres, comme
    Brian Marsden du Minor Planet Center, suggèrent
    de lui donner à la fois les deux statuts, en
    raison de son importance historique et de sa
    découverte. Marsden annonça le 3 février 1999 que
    Pluton serait classé comme le 10 000e objet de
    son catalogue recensant justement 10 000 planètes
    mineures. Le nombre rond de 10 000 serait
    attribué à Pluton en son honneur pour la
    célébration de ce compte atteint. Mais l'Union
    astronomique internationale va mettre les points
    sur les i Pluton ne sera pas déclassé du rang
    de planète majeure tant qu'il n'y aura pas de
    preuves réellement convaincantes. Elle reste donc
    par convention désignée comme la neuvième planète
    du système solaire.

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Pluton Planète ou objet transnéptunien
  • Il est intéressant de noter que, historiquement,
    les quatre premiers astéroïdes découverts (1
    Cérès, 2 Pallas, 3 Junon et 4 Vesta) furent
    considérés comme des planètes pendant plusieurs
    décennies (leurs dimensions n'étaient pas
    vraiment connues à l'époque). Certains textes
    astronomiques du début du XIXe siècle font
    référence à onze planètes (incluant Uranus et les
    quatre premiers astéroïdes). Le cinquième
    astéroïde (5 Astrée) fut découvert en 1845 peu de
    temps avant la découverte de Neptune, suivi de
    plusieurs autres dans les années subséquentes.
    Bien qu'ils soient toujours appelés planètes
    mineures , ils ne sont plus aujourd'hui
    considérés comme des planètes . Peut-être qu'à
    l'avenir Pluton connaîtra le même sort que ces
    astéroïdes
  • Pluton possède de petits satellites
  • Charron le plus gros, S/2005 P1 et S/2005 P2 les
    deux derniers découverts le 15 Mai 2005

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