FORMATION CNFPT DECEMBRE 2008 DEMARCHE HAUTE QUALITE ENVIRONNEMENTALE - PowerPoint PPT Presentation

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FORMATION CNFPT DECEMBRE 2008 DEMARCHE HAUTE QUALITE ENVIRONNEMENTALE

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FORMATION CNFPT DECEMBRE 2008 DEMARCHE HAUTE QUALITE ENVIRONNEMENTALE – PowerPoint PPT presentation

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Title: FORMATION CNFPT DECEMBRE 2008 DEMARCHE HAUTE QUALITE ENVIRONNEMENTALE


1
FORMATION CNFPT DECEMBRE 2008  DEMARCHE HAUTE
QUALITE ENVIRONNEMENTALE 
Atelier dArchitecture Écologique J.
HOUYEZ Cabinet dArchitecture et dIngénierie
Environnementales 440 rue Félix Dehau 59830
BOUVINES Tél 03 20 64 01 02 / Fax 03 20 64 00
55 Mél jhouyez_at_nordnet.fr
2
(No Transcript)
3
La  HQE  une vieille histoire !
  • Lapproche pragmatique
  • Lapproche militante
  • Lapproche économique
  • Lapproche hygiéniste
  • Lapproche normative

Japon 17s.
4
La HQE traduction du développement durable
appliquée à la construction ?
…remise au goût du jours dans les années 90 !
  • 1987 Rapport BRUNTLAND  Notre avenir à tous 
  • 1992 Sommet de la Terre à Rio Conférence des
    Nations Unies

5
Appel à propositions  REX HQE  lancé en 1993
par le PUCA
  • Création de lAtelier dévaluation de la qualité
    environnementale des bâtiments (ATEQUE) devenu
    lAssociation HQE en 1996.
  • Cibles les maîtres douvrage du secteur
    résidentiel social
  • Objectifs  prise en compte dans les projets de
    construction dexigences environnementales afin
    de minimiser limpact des bâtiments sur
    lenvironnement extérieur et daméliorer la
    qualité de vie des habitants 

6
Des niveaux dexigences minima,
lapprofondissement dune ou plusieurs cibles
13 REX HQE réalisées en France
Résidence TAVIEL SAINT-OMER (62) 49
logements Maître douvrage SA dHabitat
62/59 Architecte L. CARLIER
  • Cibles privilégiées valorisation et
    réutilisation des matériaux de déconstruction,
    utilisation de matériaux recyclables.

7
Concours international d architecture
 Eco-logis  Comité 21 en 1996
  • Construire une   maison-manifeste  
  • De la rareté des ressources naturelles
  • Du souci de générer le moins de pollution
    possible
  • De sinscrire dans un cadre financier
    raisonnable
  • Dadapter lhabitat aux périodes de la vie

8
Conjuguer respect de lenvironnement et
évolutions sociologiques par des solutions
techniques innovantes
Concours  Maisons confort électrique  EDF en
1998
9
INITIATIVES PUBLIQUES CONSEIL REGIONAL
NORD/PAS-DE-CALAIS
Lycée Léonard de Vinci à Calais (62) Maître
douvrage Conseil Régional Nord Pas de
Calais Architecte Isabelle Colas
10
INITIATIVES PUBLIQUES CONSEIL REGIONAL
NORD/PAS-DE-CALAIS
Lycée Jacquard à Caudry (59) Maître douvrage
Conseil Régional Nord Pas de Calais
Architecte Lucien Kroll / Quatra
11
QUELQUES ELEMENTS DE DEFINITION
Haute Qualité Environnementale
CAPACITE DUN BATIMENT A PRESERVER LES RESSOURCES
NATURELLES ET A REPONDRE AUX EXIGENCES DE
CONFORT, QUALITE DE VIE ET SANTE. LE BATIMENT
DOIT SATISFAIRE CES CRITERES LORS DE SA MISE EN
UVRE ET AU COURS DE SA VIE.
Daprès classification de lassociation HQE
12
QUELQUES ELEMENTS DE DEFINITION
  • Une démarche volontaire
  • Un référentiel national
  • Une marque déposée HQE
  • Des certifications pour le tertiaire, le logement
    social, individuel, …

13
QUELQUES ELEMENTS DE DEFINITION
  • Deux objectifs
  • Créer un environnement intérieur sain,
    confortable et de qualité
  • Maîtriser les impacts du bâtiment sur
    lenvironnement

14
QUELQUES ELEMENTS DE DEFINITION
  • Quatre familles de cibles
  • Eco-Construction
  • Eco-Gestion
  • Confort
  • Santé

15
Quels sont les enjeux ?
  • Pour les occupants des bâtiments ?
  • Pour lenvironnement ?
  • Pour léconomie du projet et léconomie locale ?

Face à ces enjeux, quels sont les objectifs
environnementaux ou les  cibles  de la HQE ?
16
Enjeux pour les occupants
  • Qualité de lair à lintérieur des bâtiments
    (concentration de polluants, matériaux nocifs, …)
  • Plus de la moitié de la population mondiale vit
    dans les villes
  • Si la tendance actuelle se poursuit 2/3 de
    lhumanité devraient sy regrouper en 2025
  • En ville, on passe près de 90 du temps à
    lintérieur douvrages construits (locaux de
    travail, écoles, domicile)

Daprès Observatoire de la qualité de lair
intérieur/CSTB
17
Enjeux pour les ouvriers
  • Distinguer fabricants, poseurs, usagers
  • Amiante traumatisme (justifié ..) gt
    hypersensibilité du public
  • Plomb et saturnisme
  • Réserves de certains pays à lutilisation des
    fibres minérales
  • …

18
Enjeux pour les ouvriers
  • Maladies professionnelles dues notamment
  • aux poussières minérales (carrières)
  • au travail du bois
  • aux solvants organiques
  • Exemple des émissions industrielles de
    composés organiques volatils non méthaniques
  • secteur du BTP 20
  • Application de peinture 22
  • Préservation du bois 12

19
Objectifs HQE une meilleure qualité de vie
Daprès classification de lassociation HQE
20
Enjeux pour lenvironnement
Part du bâtiment dans les prélèvements et rejets
(France)
30 des gaz à effet de serre (hors émissions
liées à lélectricité) 24 Mtec en 1990 28 Mtec en
1999
Distance lieu de travail/habitation doublée en
20 ans
50 de lénergie 5 pour la construction 45
pour lexploitation
15 de leau
50 des ressources naturelles
30 Mt/an Mise en décharge à 90 sans tri et
Déchets construction et démolition gt O.M.
21
(No Transcript)
22
Enjeux pour lenvironnement Le changement
climatique
23
Enjeux pour lenvironnement Le changement
climatique
24
Enjeux pour lenvironnement Le changement
climatique
25
Enjeux pour lenvironnement Le changement
climatique
  • 21ème siècle la t pourrait augmenter de 1.4c à
    5.9c
  • (4 à 6c de différence ont suffi pour passer dun
    climat glaciaire au climat tempéré que nous
    connaissons aujourdhui)
  • nécessité réduire drastiquement notre
    consommation d énergie

26
Enjeux économiques
  • Dépense dénergie, deau et de maintenance pour
    les logements collectifs privés 1 780,00
    /an.logement
  • Coût dexploitation des immeubles de bureaux 78
    à 122 /m².an
  • Dépense annuelle dénergie dans les communes 30
    /an.habitant (65 pour les bâtiments communaux,
    22 pour léclairage public et 13 pour les
    véhicules municipaux)
  • Le patrimoine bâti représente 75 de lénergie
    consommée dans les communes.

27
Enjeux économiques
  • Consommation et dépenses unitaires par m² pour
    quelques équipements publics en France
  • Équipements culturels 158 kWh/m² soit 8,5 /m²
  • Maternelle 157 kWh/m² soit 7,9 /m²
  • Gymnase 152 kWh/m² soit 7,8 /m²
  • Salle polyvalente 148 kWh/m² soit 8,8 /m²
  • Groupe scolaire 147 kWh/m² soit 7 /m²

28
Enjeux économiques La Réglementation Thermique
La France compte 29,3 millions de logements dont
65 a été construit avant 1975, date de lentrée
en application de la première réglementation
thermique sur les logements neufs. La
consommation unitaire moyenne de chauffage et
deau chaude sanitaire (ECS) est passée de 323
kWh/m2/an en 1973 à 180 kWh/m2/an en 2000. Les
résidences nouvelles atteignent des performances
de 110 kWh/m2/an. Les réglementations thermiques
(RT2005 et RT2010) permettent, dans la
construction neuve, daugmenter les exigences en
matière de performances énergétiques, mais
celles-ci sont encore loin de celles de certains
pays européens, dont les normes de construction
sont maintenant proches de la basse énergie,
c'est-à-dire autour de 60 à 80 kWh/m2/an pour le
chauffage et leau chaude sanitaire
29
Enjeux économiques La Réglementation Thermique
Objectif Anticiper les prochaines
réglementations thermiques Très Haute
Performance Energétique pour 2010 Bâtiment Basse
Consommation pour 2012 (dès 2012 pour les
bâtiments publics et tertiaires) Bâtiment à
Energie Positive pour 2020
30
Objectif HQE moins de dépenses globales pour
plus de développement
  • Réduction
  • du coût global
  • des charges (locataires ou contribuables)
  • des coûts indirects de lopération
  • Amélioration
  • de léconomie locale
  • de la qualité des activités et emplois

31
Exemple danalyse des enjeux
Enjeux en Ile-de-France à lhorizon
2010 Généralisation de la démarche HQE à tous
les bâtiments neufs ou réhabilités
  • 30 déconomie dénergie dans le résidentiel et
    tertiaire
  • 40 de lobjectif de réduction de gaz à effet de
    serre assigné à la région
  • 16 déconomie deau potable
  • 40 000 emplois directs ou indirects
  • …
  • (Selon étude ARENE Ile-de-France réalisée par Ph.
    OUTREQUIN)

32
Objectifs HQE moins de prélèvements et de
rejets , maintien de la biodiversité
Daprès classification de lassociation HQE
33
ECO-CONSTRUCTION
  • Relation harmonieuse des bâtiments avec leur
    environnement
  • Choix des procédés et produits de construction
  • Chantier à faible nuisance

34
ECO-GESTION
  • Gestion de lénergie
  • Gestion de leau
  • Gestion des déchets
  • Gestion de lentretien et de la maintenance

35
CONFORT
  • Hygrothermique
  • Acoustique
  • Visuel
  • Olfactif

36
SANTE
  • Conditions sanitaires des espaces
  • Qualité sanitaire de leau
  • Qualité sanitaire de lair

37
 HQE   Normes, certifications, référentiels
  •  HQE   une marque déposée par lAssociation
    Nationale HQE
  • Des référentiels devenus des normes
  • Système de management environnemental (SME) (GA
    01 030)
  • Définition explicite de la qualité
    environnementale (DEQE) (NF P 01 020-1)
  • Des certifications nationales
  •  Habitat et Environnement  de lassociation
    QUALITEL puis CERQUAL (2003)
  •  Patrimoine Habitat et Environnement  du
    CERQUAL (2005)
  • A la demande de lAFNOR et de lassociation HQE
  •  Bâtiment tertiaire démarche HQE  par le CSTB
    et lADEME (2005)
  • à venir  Maisons individuelles démarche HQE 
    par le CEQUAMI (2006)
  • En région Nord Pas de Calais
  • Un référentiel  logement neuf social et qualité
    environnementale  ADEME, Conseil Régional Nord
    Pas de Calais, CERQUAL, AR HLM (2005)
  • À venir un référentiel sur le logement ancien…

38
CERTIFICATION HABITAT ET ENVIRONNEMENT CERQUAL
MILLESIME 2003
  • Pour afficher la certification CERQUAL  Habitat
    et Environnement , un maître douvrage doit
    mettre en uvre au moins 6 des 7 thèmes. 3
    dentres eux doivent obligatoirement être mis en
    uvre
  • Management environnemental
  • Énergie
  • Gestes verts
  • Les profils ou différentes combinaisons rendues
    possibles en fonction des thèmes finalement
    retenus sont résumées dans le tableau ci-après.

39
REFERENTIELS EN MATIERE DE QUALITE
ENVIRONNEMENTALE SUR LE LOGEMENT NEUF
40
REFERENTIELS EN MATIERE DE QUALITE
ENVIRONNEMENTALE SUR LE LOGEMENT NEUF
41
REFERENTIELS EN MATIERE DE QUALITE
ENVIRONNEMENTALE SUR LE LOGEMENT NEUF
42
(No Transcript)
43
(No Transcript)
44
(No Transcript)
45
(No Transcript)
46
(No Transcript)
47
(No Transcript)
48
(No Transcript)
49
(No Transcript)
50
(No Transcript)
51
(No Transcript)
52
(No Transcript)
53
(No Transcript)
54
CERTIFICATION NF BÂTIMENTS TERTIAIRES DEMARCHE
HQE
  • Certification mise en place et gérée par le CSTB
  • Champ dapplication Opérations
  • De bureaux et denseignement
  • Neuves ou de réhabilitation lourde
  • Réalisées en Europe
  • Caractéristiques certifiées
  • Mise en uvre dun système de management
    environnemental
  • Atteinte
  • Dun niveau très performant pour 3 cibles
  • Dun niveau performant pour 4 cibles
  • Dun niveau de base pour 7 cibles
  • Certification accordée sur audit (phases
    programmation, conception et réalisation)

55
PREMIERE APPROCHE EN COÛT GLOBAL
  • EXEMPLE DE LA CONSTRUCTION DU GROUPE SCOLAIRE
    SAINT-WAAST A VALENCIENNES
  • Détail de lopération
  • 5 classes maternelles, 10 classes élémentaires,
    salle de restauration, une salle de sport
  • 2 991 m² de surfaces neuves de bâtiment 4 335
    m² despaces extérieurs
  • Budget travaux bâtiment 5 900 000 HT
  • Budget travaux aménagements extérieurs 500 000
    HT
  • Soit 1 972,00 HT/m² pour la bâtiment
  • Soit 115,00 HT/m² pour les VRD

56
PREMIERE APPROCHE EN COÛT GLOBAL
  • EXEMPLE DE LA CONSTRUCTION DU GROUPE SCOLAIRE
    SAINT-WAAST A VALENCIENNES
  • Détail des prestations HQE
  • Conception bioclimatique, ventilation naturelle
  • Monomur, toitures terrasses végétalisées, second
    uvre optimisé, bardage bois rétifié
  • 40 m² capteurs solaires thermiques, 210 m²
    capteurs photovoltaïques, éclairage artificiel
    optimisé, chaudière condensation, ventilation
    double flux, récupération des eaux pluviales
  • Gains directs et économiques attendus
  • 153 086 kWh/an économisés par le dépassement des
    exigences RT2000
  • 12 000 kWh/an substitués par la production deau
    chaude sanitaire
  • 21 000 kWh/an produits grâce aux capteurs
    solaires photovoltaïques
  • 500 m3 deau économisée par an grâce aux cuves de
    récupération deau pluviale

57
PREMIERE APPROCHE EN COÛT GLOBAL
  • EXEMPLE DE LA CONSTRUCTION DU GROUPE SCOLAIRE
    SAINT-WAAST A VALENCIENNES

Gains directs et économiques attendus 153 086
kWh/an économisés par le dépassement des
exigences RT2000 12 000 kWh/an substitués par la
production deau chaude sanitaire 21 000 kWh/an
produits grâce aux capteurs solaires
photovoltaïques 500 m3 deau économisée par an
grâce aux cuves de récupération deau
pluviale Surcoût imputable à la démarche HQE
876 000 HT Economies escomptées 21 007 / an
58
DIAGNOSTIC DU SITE - Prendre en compte les
avantages et les contraintes du site -
? La pluie, lensoleillement, lénergie
géothermique et éolienne sont des ressources qui
peuvent être utilisées lors de la construction.
? Lhabitation doit composer avec le climat
cest la conception bioclimatique. ?
? La conception du plan masse, la position des
habitations sur la parcelle doit prendre en
compte la courbe du soleil selon les saisons on
évitera ainsi les masques dune habitation sur
lautre.
59
CONFORT HYGROTHERMIQUE - Permettre un confort de
vivre en toute saison -
60
CONFORT HYGROTHERMIQUE - Permettre un confort de
vivre en toute saison -
? Confort dété il sagit de se protéger du
rayonnement direct du soleil en été par des
protections solaires adaptées. Une stratégie de
rafraîchissement passif par la ventilation peut
également être mis en oeuvre.
? Lhiver, le choix du mode de chauffage entre
prioritairement dans le stratégie de confort. La
performance des vitrages est un élément également
important. ?
61
CONFORT VISUEL - Permettre de tirer parti dun
source de lumière gratuite la lumière naturelle
-
Logements optimisés
Logements de base
62
MATERIAUX - Choisir des matériaux ayant un impact
minimal sur la santé et lenvironnement -
? Le linoléum Il est composé de matériaux
naturels toile de jute, huile de lin, résine
naturelle.
? Le bois, matériau écologique renouvelable.
? La maçonnerie terre cuite à isolation répartie
Elle allie la qualité écologique de la terre
cuite, ses propriétés de régulation de
lhygrométrie et son pouvoir isolant.
63
BIOCLIMATIQUE - Concevoir lhabitation avec le
climat -
64
ENERGIES RENOUVELABLES - Utiliser une ressource
inépuisable -
65
LES OUTILS LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES
  • PRODUCTION DELECTRICITE
  • Directive européenne relative à la promotion de
    lélectricité produite à partir de sources
    renouvelables sur le marché intérieur de
    lélectricité de septembre 2001
  • Objectif Produire dici 2010, 21 de notre
    consommation délectricité à partir de sources
    renouvelables (aujourdhui à 15)
  • Cela représente une production électrique
    supplémentaire par les énergies renouvelables
    denviron 40 TWh en 2010. En 2000, la production
    délectricité sélevait à 540 TWh dont
  • 77 nucléaire
  • 13,4 grande hydraulique
  • 9,6 thermique

66
LES OUTILS LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES
  • Loi du 10 février 2000 relative à la
    modernisation et au développement du service
    public de lélectricité
  • Objectif Obligation dachat par EDF ou
    distributeurs non nationalisés de lélectricité
    dorigine renouvelable
  • Arrêté du 13 mars 2002 fixant les conditions
    dachat de lélectricité produite par les
    installations utilisant lénergie radiative du
    soleil
  • Objectif Contrat de vente sur 20 ans à 30 ou
    55c/kWh
  • Arrêté du 6 juin 2001 fixant les conditions
    dachat de lélectricité produite à partir
    dinstallations éoliennes
  • Objectif Contrat de vente sur 15 ans à 8 c/kWh

67
LES OUTILS LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES
  • La Réglementation Thermique 2000
  • Seulement à partir de larrêté du 22 décembre
    2003, les installations solaires thermiques ont
    pu être prises en compte dans les calculs de
    Consommation des bâtiments
  • La Réglementation Thermique 2005
  • La RT 2005 a non seulement intégré la notion de
    calcul dapports solaires passifs (conception
    bioclimatique) mais également la valorisation et
    le recours aux énergies renouvelables (chaudière
    à bois, ECS Solaire, Pompe à Chaleur)

68
PERFORMANCES ENERGETIQUES - Le juste équilibre
 Investissement / Gains de fonctionnement  -
LEXEMPLE DE LA CITE JARDINS A SECLIN
69
PERFORMANCES ENERGETIQUES - Le juste équilibre
 Investissement / Gains de fonctionnement  -
70
GESTION EFFICACE, ECONOME ET ALTERNATIVE DE
LEAU - Respecter les conditions hydrologiques
naturelles -
? installation de récupération deaux pluviales
71
Dépense moyenne deau pour une famille de 4
personnes 500 /an.
40 des besoins en eau dune personne peuvent
être assurés par de leau non potable (de leau
de pluie par exemple). Lenjeu économique est de
200 par an.
72
Les aides financières pour les collectivités
  • Union européenne
  • Le FEDER 40 des surinvestissements HQE ?
  • ADEME Conseil Régional Nord Pas de Calais
    Appel à projets
  • Le FRAMEE 40 des surinvestissements HQE pour les
    opérations de démonstration
  • 50 pour les études
  • Conseil Général du Nord
  • Le FDAN De 30 à 40 de 600 00 HT pour les
    travaux suivant potentiel fiscal et 80 de 40 000
    HT pour les études sur une période de 2 à 4 ans
    selon la taille de la commune
  • Les aides spécifiques de lAgence de lEau pour
    la gestion des eaux pluviales par des techniques
    alternatives (50 du montant HT des études,
    17,5/m2 pour les travaux, prêt taux 0 sur 35
    du montant)

73
Les aides financières pour les particuliers
De lEtat sur les économies dénergie et les
énergies renouvelables (Le crédit dimpôt de
15 à 50 chaudières à condensation, matériaux et
matériels disolation, de régulation, appareils
de production dénergies renouvelables) Du
conseil régional du Nord sur les énergies
renouvelables (700 pour linstallation de
chauffe-eau solaire, 2,6 /Wc photovoltaïque
installé) Des villes sur les énergies
renouvelables et les économies deau ( Lille
100/m2 panneau solaire thermique, 1,2/Wc
photovoltaïque installé) etc. (Marcq en Baroeul
50 pour acquisition de cuves de récupération
deaux pluviales)
74
NOTION DE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL
75
La nécessité dune AMO HQE
  • Peu dingénierie au sein de la maîtrise douvrage
  • Souci doptimiser la démarche et dinstaurer un
    échange technique et organisationnel avec
    léquipe de maîtrise doeuvre
  • Volonté de capitaliser les acquis
  • Souhait de valoriser son opération
    (communication, valorisation, …)
  • Retour dexpériences et comparaison avec dautres
    opérations
  • Montage des dossiers de demande de subventions

76
Les typologies dAMO
  • Coexistence dune AMO et dune compétence HQE au
    sein de léquipe de maîtrise duvre (parfois
    même identification dun coordinateur HQE au sein
    de léquipe de maîtrise duvre)
  • Mission dAMO sans mission spécifique de maîtrise
    duvre
  • Une mission de programmation spécifique HQE

77
Les missions de lAMO
  • Sensibilisation et formation du maître douvrage
  • Faisabilité, diagnostic et implantation
  • Élaboration du programme HQE
  • Assistance à la définition de lenveloppe
    budgétaire
  • Assistance à la sélection des concepteurs
  • Suivi du respect du programme et assistance
    conseil en phase conception
  • Analyse et rédaction des dossiers de demande de
    subvention spécifique
  • Suivi du respect du programme et assistance
    conseil en phase chantier
  • Assistance à la réception des ouvrages
  • Suivi-évaluation lors des premières années de
    fonctionnement

78
HQE De la programmation à la gestion
  • ROLE DU MAITRE DOUVRAGE ET DE SON ASSISTANT
  • Déterminer un programme intégrant la démarche HQE
  • Fixer des objectifs par cible à léquipe de
    maîtrise duvre (obligation de résultats /
    obligation de moyens)
  • Vérifier à chaque phase davancement du projet
    (esquisse, avant projet, dossier de consultation
    des entreprises, chantier, réception des travaux)
    latteinte des objectifs poursuivis et les coûts
    pour leur concrétisation
  • Choix dune maîtrise duvre ayant des
    compétences et/ou des références HQE

79
PROGRAMMATION
  • Le programme technique et environnemental doit
    comprendre
  • Définition des enjeux prioritaires pour le maître
    douvrage (environnement, confort, santé,
    économie)
  • Présentation des données environnementales du
    site (vents dominants, pluviométrie,
    ensoleillement, qualité de lair, nuisances
    acoustiques et visuelles, données
    hydrogéologiques, pollutions des sols, …)
  • Détail des cibles prioritaires, recommandées ou
    libres
  • Définition des objectifs qualitatifs et
    quantitatifs attendus en corrélation avec le coût
    objectif de lopération
  • Performances thermiques du bâtiment par rapport à
    la Réglementation thermique, Niveau déclairement
    naturel, valorisation dénergies renouvelables, …

80
CONCOURS DE CONCEPTEURS CHOIX DE LA MAITRISE
DOEUVRE
  • Intitulé du projet Rappel de la volonté du
    maître douvrage de réaliser un bâtiment suivant
    le démarche HQE
  • Composition des équipes Plus quune compétence,
    ce sont les références et motivations dune
    équipe de maîtrise duvre qui permettent de
    juger de la bonne mise en uvre de la démarche
    HQE.
  • Niveau de concours généralement sur la base de
    lesquisse (pour des raisons financières
    dindemnisation), il peut être étendu à
    lesquisse qui porte au-delà des simples choix
    architecturaux
  • Rendu du concours Références, note dintention
    et dorganisation, détails techniques
    particuliers
  • Schémas décrivant les principaux choix
    environnementaux
  • Note descriptive portant sur la qualité
    environnementale
  • La justification par des schémas ou des calculs
    des critères relatifs à la thermique,
    léclairage, leau, lacoustique, …

81
(No Transcript)
82
Phase ESQUISSE
  • A cette étape, est déterminé le choix
    dimplantation, le plan masse et la volumétrie.
  • Pour mener à bien cette phase et permettre de
    déterminer ces choix, le diagnostic suivant sera
    réalisé 
  • Données du sol
  • Données climatiques  potentialités du site par
    rapport au climat local ( vents , ensoleillement
    , masques … )
  • Données acoustiques ( passage de route …)
  • Ces informations permettront de confirmer une
    implantation , un plan masse et une volumétrie
    qui sappuie sur 
  • La relation du bâtiment avec le site alentour
  • Le qualité des espaces extérieurs
  • La prise en compte des nuisances , du site , des
    orientations avec la limitation des masques.

83
Phase ESQUISSE
  • La qualité des choix sera estimé à cette étape
    par 
  • Le niveau déclairage naturel du bâtiment 
  • Indice douverture  rapport de la surface de la
    baie à la surface utile
  • Indice de profondeur  rapport de la profondeur
    du local à la hauteur sous linteau
  • Le niveau de déperdition du bâtiment
  • Principe disolation retenu
  • Le niveau de solarisation du bâtiment
  • Indice de solarisation (Rapport des surfaces de
    baies, pondérées des orientations, à la surface
    utile)
  • de vitrage selon les orientations
  • La gestion de leau 
  • Indice surface extérieure imperméable /
    perméable  rapport entre la surface imperméable
    par rapport à la surface du terrain

84
Phase APS
  • A cette étape sont déterminés la distribution des
    espaces, les façades les principes constructifs ,
    les solutions techniques et le choix des
    principaux matériaux.
  • Les niveaux pris en compte pour valider la phase
    esquisse  solarisation , éclairage naturel ,
    déperditions , gestion de leau  seront
    détaillés et confirmés  à ce niveau de définition
    encore sommaire  
  • Léclairage naturel 
  • Indice de vitrage corrigé  rapport de la surface
    vitrée pondérée par le facteur de transmission
    lumineuse à la surface utile 
  • Indice de profondeur  rapport de la profondeur
    du local à la hauteur sous linteau
  • Voire calcul de Facteur de Lumière du Jour
  • Les déperditions 
  • Coefficient moyen de déperditions obtenu
  • Premières estimations de consommation dénergie

85
Phase APS
  • La gestion de leau 
  • Ratios de consommation deau 
  • consommation annuelle deau potable de réseau
    ramené à la surface utile
  • Ratio de couverture par eaux pluviales  Part des
    consommations annuelles deau couverte par des
    eaux pluviales récupérées
  • Les éléments nouveaux suivants seront abordés 
  • Le confort dété 
  • Facteur solaire  taux de protection solaire
    obtenus pour chaque baie vitrée, résultant de la
    nature des protections solaires extérieures et de
    leur orientation.
  • Le confort acoustique et de qualité de lair 
  • Intégration de ces trois cibles  choix des
    matériaux ,systèmes constructifs et ventilation
  • Les matériaux 
  • Description systèmes constructifs, façades et
    toitures, menuiseries extérieures et partitions
    intérieures.

86
Phase APD
  • LAPD constitue létape ou les choix faits en
    phase APS vont se figer définitivement 
    éclairage naturel , acoustique , confort dété.
  • Léclairage naturel 
  • Facteur lumière du jour minimum  proportion de
    la lumière extérieure disponible au point les
    plus défavorisé du local  pour les bâtiments
    publics et immeubles collectifs. Pour les autres
    locaux, lévaluation utilisera les mêmes outils
    exposés précédemment.
  • Lacoustique 
  • Performances demandées en phase APS (isolement
    des pièces, isolement vis à vis de lextérieur,
    traitement acoustique)
  • Le confort dété 
  • Profil dévolution des températures intérieures 
    calcul de la Tic (température intérieure
    conventionnelle) pour les bâtiments publics et
    collectifs ou simulations dynamiques à laide
    dautres outils sur la séquences la plus chaude.
  • Dispositif adopté pour linertie thermique et la
    ventilation.

87
Phase APD
  • Les données suivantes sont reprises 
  • Architecture
  • Rapport de la surface utile à la surface
    hors-uvre
  • Isolation 
  • Coefficients réglementaires de la RT
  • Gestion des déchets
  • Surfaces des locaux déchets, du bâtiment et
    indication de sa fonction (bâtiments publics et
    collectifs )
  • Matériaux 
  • Critères environnementaux

88
Phase APD
  • Energie 
  • Solutions techniques adoptées pour les petits
    projets. Calculs C et C réf réglementaires pour
    les autres bâtiments
  • Ratios démission  émissions annuelles de CO2,
    ramenées à la surface utile niveau démission Nox
    en ppm ou mg/kWh
  • Ratio consommation dénergie  consommations
    annuelles des principaux usages par rapport à la
    surface utile
  • Recours aux énergies renouvelables usages
    couverts et taux de couverture
  • Economie
  • Ratio de consommation  rapport du coût de
    consommation annuelle à la surface utile .
  • Ratio dentretien  rapport du coût annuel
    dentretien à la surface utile.
  • Ratio de renouvellement  rapport du coût de gros
    travaux de maintenance et de renouvellement à la
    surface utile

89
Phase PRO-DCE
  • A cette étape est réalisé des études techniques
    détaillées pour justifier les choix techniques
    définitifs .
  • Les éléments suivants, pour certains déjà abordés
    lors des phases précédentes seront décrits 
  • Caractérisation des parois opaques 
  • Niveau de performances thermiques visé
  • C ref x
  • Détail du traitement des ponts thermiques
  • Acoustique 
  • détailler les performances disolement des parois
    (ext/int, int/int) et le niveau de temps de
    réverbération pour certains locaux.

90
Phase PRO-DCE
  • Caractérisation des parois vitrées 
  • Facteur solaire  énergie transmise par un
    vitrage
  • Coefficient de transmission surfacique  flux de
    chaleur à travers 1 m2.
  • Facteur de transmission lumineuse 
    caractérisation de la part de rayonnement
    lumineux visible transmis à travers un vitrage
  • Résistance acoustique caractérise la menuiserie
    du point de vue de lacoustique, de létanchéité
    à leau et de lair .
  • Classement AEV  caractérise la menuiserie du
    point de vue de lacoustique , de létanchéité à
    leau et à lair.
  • Installation déclairage
  • Niveau déclairement requis ( en lux  )
  • Facteur duniformité  caractérise la différence
    déclairement entre deux points dun local.
  • Indice de rendu des couleurs  capacité dune
    lampe à restituer la lumière naturelle.
  • Température des couleurs  caractérise la
     chaleur  dune source lumineuse.
  • Luminance  caractérise léblouissement généré
    par un luminaire 
  • Efficacité lumineuse  caractérise le niveau
    déclairement obtenu pour une consommation donnée
  • Puissance moyenne installée.

91
Phase PRO-DCE
  • Générateurs de chaleur 
  • Classement de la chaudière (classe 4 ou 5 de la
    norme NF environnement)  caractérise le niveau
    démission ( Nox ,So 2 , Co ) autres labels.
  • Appareils sanitaires, lavage, cuisson
    électroménagers 
  • Niveau de classement de lappareil quant à ses
    consommations ( A, B…)
  • Consommation deau par unité dusage
  • Consommation dénergie par unité dusage
  • Production et distribution deau chaude
    sanitaires
  • Choix techniques et procédures de gestion pour
    éviter la légionellose
  • Performances énergétiques de lappareil
  • Traitement et distribution dair
  • Choix techniques et procédures de gestion pour
    éviter la légionellose
  • Performances énergétiques de lappareil

92
Phase PRO-DCE
  • Produits et matériaux  données générales.
  • Normes , labels
  • Limitation des rejets polluants ( formaldéhyde ,
    fibres , poussières, Composés organiques volatils
    )
  • Absence de substances appauvrissant la couche
    dozone
  • Economie de ressources en fabrication
  • Devenir en fin de vie du matériau
  • Produits et matériaux à traiter
    particulièrement 
  • Produits de traitement du bois , colles ,
    peintures , lasures , vernis
  • Papiers peints , faux-plafonds , revêtements de
    sols minces Joints , produits et complexes
    détanchéité , isolants , canalisations conduits
    et tubes.
  • Chantier vert 
  • Modalités de collecte sélective des déchets , de
    limitation des nuisances ( bruits , poussières ,
    véhicules … ) et dinformation des riverains et
    du personnel travaillant sur le site
  • Cahier des charges du chantier vert

93
Phase ACT
  • A cette phase , afin de faciliter la comparaison
    entre les offres et pour sensibiliser les
    entreprises à la démarche environnementale , les
    documents suivants seront joints au dossier de
    consultation 
  • Un bordereau de caractérisation environnementale
  • Une charte chantier vert signée par les
    entreprises

94
PHASE CHANTIER
  • Suivi de chantier vert incluant une mission
    spécifique avec
  • Optimisation du choix constructif et des
    matériaux pour minimiser les quantités de
    matériaux
  • Evaluation par les entreprises de la quantité de
    déchets susceptibles dêtre produite pour mettre
    en uvre une  stratégie de tri 
  • Le tri des déchets mise en place de zones de
    stockage permettant le tri optimisé des déchets
    (gravats, bois, ferraille, DIB), et de zones de
    stockage intermédiaire à chaque poste de travail.
  • La gestion des nuisances envers les riverains
    gestion des accès avec poste de nettoyage des
    roues des camions en sortie.
  • La gestion des nuisances envers lenvironnement
    gestion de la poussière par arrosage, bac de
    rétention pour le stockage des pots de peintures
    ou des déchets spéciaux.

95
CATEGORIES DE DECHETS
Les déchets de bâtiment sont classés en quatre
catégories - Les Déchets Inertes (DI) (béton,
briques, tuiles, ...). - Les Déchets Industriels
Banals (DIB) (verre, matières plastiques, bois
sauf certains traitements, ...). - Les Déchets
Industriels Spéciaux (DIS) (peintures,
solvants, amiante, ...) - Les déchets demballage
pour lesquels la loi prévoit une obligation de
valorisation - Un mélange de déchets a le statut
du constituant le plus dangereux 
96
CATEGORIES DE DECHETS
     Les Déchets Inertes (DI) Ne se décomposent
pas, ne brûlent pas, ne produisent aucune
réaction chimique, physique ou biologique après
stockage. Produits naturels (terre, pierres, …)
ou manufacturés (béton, céramique, terre cuite,
verre ordinaire, …) Destination  recyclage,
centre de stockage de classe III
97
CATEGORIES DE DECHETS
Les Déchets Industriels Banals (DIB) Pas de
caractères dangereux ou toxiques, mais non
inertes. Déchets mono-matériaux (bois non traité,
métaux, plâtre, bitume, verre traité, matières
plastiques, …), matériaux composites ou
solidarisés (complexes isolants, câbles
électriques, …) Destination  valorisation,
incinération, stockage classe II
98
CATEGORIES DE DECHETS
Les Déchets Industriels Spéciaux
(DIS) Contiennent des substances toxiques qui
nécessitent des traitements spécifiques à leur
élimination. Bois traité  peintures, solvant et
vernis non mis en uvre goudron suies 
agents de fixation et de jointoiement non mis en
uvre  DIB souillés par les DIS 
… Destination  unités spécifiques
dincinération, centre de traitement puis (ou)
centre de stockage de classe I
99
CATEGORIES DE DECHETS
Les déchets demballages Font partie de la
catégorie des DIB, mais doivent réglementairement
(décret du 13/07/1994) être valorisés et remis à
des entreprises agréées pour cette activité.
Les catégories incontournables - Bois -
Ferrailles - DIB - DIS
100
CATEGORIES DE DECHETS
(DMA déchets ménagers et assimilés)
101
CATEGORIES DE DECHETS
  • 35 à 40 sont encore éliminés de façon illicite
    brûlage, décharge brute (source ADEME, FFB)
  • Coût délimination 2 du CA du secteur
  • Guide de conduite des chantiers propres, CD ROM
    et brochures  gestion des déchets de chantier 
    diffusés par la FFB
  • Plans départementaux délimination des déchets de
    chantier prévus par la loi

102
COMMENT METTRE EN PLACE UN CHANTIER A FAIBLES
NUISANCES
103
COMMENT METTRE EN PLACE UN CHANTIER A FAIBLES
NUISANCES
  • En phase conception
  • Choix dun système constructif ayant le plus
    faible impact en phase chantier
  • Identification de la nature et des quantités de
    déchets susceptibles dêtre produits
  • Information des riverains
  • Définition du rôle de la maîtrise duvre (OPC,
    …)
  • Intégration dexigences environnementales dans le
    DCE

104
LES DOCUMENTS REFERENCE D UN CHANTIER A FAIBLES
NUISANCES
  • La charte de chantier à faibles nuisances
  • Le livret daccueil des entreprises
  • Le Plan dAssurance Environnement
  • Les bordereaux de suivi des déchets

105
LA CHARTE DE CHANTIER A FAIBLES NUISANCES
Quest-ce quun chantier vert ? La réalisation
dun chantier vert nécessite la prise en compte
de lenvironnement. Une telle prise en compte se
fait en considérant les 7 impacts régulièrement
cités dun chantier  La pollution des sols
(rejets de produits dangereux pour
lenvironnement) La pollution des eaux (lors de
la présence deau de surface ou de nappe
phréatique notamment) La pollution de lair
(rejets de poussières, utilisation de solvants,
COV…) Les pollutions induites par les déchets
(déchets dangereux pour lenvironnement, pas de
valorisation…) Les nuisances sonores (sur le
personnel et les riverains par lutilisation
déquipements bruyants…) Les nuisances
visuelles (détérioration du paysage, perturbation
des riverains…) Les nuisances diverses
(difficultés de circulation dues au chantier…)
106
LA CHARTE DE CHANTIER A FAIBLES NUISANCES
  • Responsabilités sur le CHANTIER
  • Pour chacune des entreprises, désignation
    formelle dun RESPONSABLE ENVIRONNEMENT. Celui-ci
    aura pour rôle 
  • Dintervenir dans la préparation du chantier en
    communiquant les renseignements nécessaires à la
    maîtrise doeuvre,
  • De veiller à sa bonne réalisation de manière à
    faire respecter et à respecter les mesures de
    prévention mises en place et lorganisation
    formelle et technique induites, au sein de son
    entreprise.
  • De sensibiliser et dinformer le personnel de
    son entreprise.
  • Un COORDINATEUR ENVIRONNEMENT désigné
    formellement par lentreprise responsable du
    compte prorata aura pour rôle 
  • De mettre en place les mesures préventives
    générales que la maîtrise doeuvre jugera
    nécessaire (nettoyage des accès au chantier,
    tri des déchets, logistique pour lacheminement
    des déchets, …) sur le compte prorata.
  • De gérer les documents généraux nécessaires
    (bordereaux de suivi de déchets, …)
  • De sensibiliser et dinformer le personnel sur
    les dispositions générales mises en place

107
LA CHARTE DE CHANTIER A FAIBLES NUISANCES
  • Chaque responsable environnement peut, le cas
    échéant, être aidé dans sa mission par un
    CONSULTANT HQE de la maîtrise doeuvre. Celui-ci
    aura pour rôle 
  • Dindiquer les mesures à prendre pour la mise en
    place et la gestion, techniques et formelles, de
    lorganisation spécifique,
  • De conseiller les entreprises dans leur mission
    chantier propre,
  • De veiller avant le début du chantier que chaque
    entreprise a pris les mesures préventives
    nécessaires,
  • De veiller ponctuellement au respect des mesures
    de prévention prises.

108
LA CHARTE DE CHANTIER A FAIBLES NUISANCES
PRIORITE DES OBJECTIFS 1) PREPARER
LORGANISATION SPECIFIQUE CHANTIER VERT 2)
LIMITER LES IMPACTS 3) GERER LES DECHETS SUR LE
CHANTIER, LEUR TRI ET LEUR EVENTUELLE
VALORISATION 4) LIMITER LES PERTUBATIONS DU
TRAFFIC ROUTIER DU QUARTIER 5) GERER LES
QUANTITEES LIVREES POUR EVITER LE GASPILLAGE 6)
CONTROLER L'EFFICACITE DES MOYENS MIS EN OEUVRE
109
LA CHARTE DE CHANTIER A FAIBLES NUISANCES
MANQUEMENTS Dépôt dans une benne non
appropriée 270 euros H.T/infraction
Cantonnement non entretenu 150 euros
H.T/infraction Stockage en zone interdite
150 euros H.T/ jour. Matériel de chantier non
conforme 150 euros H.T/ jour. Dépôt de
gravats sauvage 23 euros H.T/heure de
nettoyage Non-respect des circulations aux
abords du chantier 75 euros H.T/infraction
110
LE LIVRET DACCUEIL
111
LE LIVRET DACCUEIL
112
LE PAE
LE PLAN DASSURANCE ENVIRONNEMENT Un outil pour
les opérations sensibles et complexes
113
EXEMPLE DE PROCEDURE CHANTIER
LE PAE
114
LESTIMATION DES DECHETS DE CHANTIER
115
BORDEREAUX
Exemple de bordereau de suivi des déchets
116
LINFORMATION
Pic (accès, lieux de stockage…) Fiches de tri des
déchets Réunions Visites…
117
Trier ses déchets… Comment ?
Pour limiter la création de nouvelles
décharges… Pour limiter la pollution de lair par
leur incinération…
  • Il faut valoriser et recycler les déchets.
  • Cela passe par un tri, au plus près de la source.
  • Les déchets triés sont ensuite envoyés dans des
    filières de valorisation
  • Le bois est utilisé comme combustible ou pour
    fabriquer des nouveaux matériaux (agglomérés…).
  • Les ferrailles sont fondues pour fabriquer de
    nouveaux fers.
  • Les gravats servent pour les couches de
    fondations de routes.
  • La terre cuite est broyée pour faire la terre
    battue des courts de tennis.
  • Le mode demploi
  • Trier les déchets sur chaque poste de travail en
    utilisant des bacs et en respectant le type de
    déchet.
  • Vider les bacs dans les bennes situées au niveau
    de lentrée du chantier.
  • Nettoyer son poste de travail tous les soirs.
  • Il ne faut pas
  • Brûler les déchets.
  • Enfouir les déchets.
  • Déverser les peintures et les produits dangereux
    sur les sols.

118
Les types de déchets.
Papier et cartons Papier et cartons
demballages et autres. Attention les papiers
et cartons souillés par des produits sont
considérés comme dangereux ils sont donc triés
dans les bennes DIS.
Plâtres Carreaux de plâtre, plaques de
plâtres, fonds de bacs. Attention si les
inertes contiennent trop de plâtres ils ne
pourront pas être valorisés. Il faut absolument
trier le plâtre.
Ferrailles Fers à béton Treillis soudé, fer
à ligaturer, gaines de ventilation, gouttières,
bacs aciers…
Bois Chutes diverses, palettes,
coffrages Attention les bois peints ou les bois
traités sont considérés comme dangereux.
DIB Polystyrène, plastiques et tous les
déchets mélangés ou qui ne rentrent pas dans les
autres catégories.
DIS liquides Peintures, produits de
traitements, colles, solvants …
DIS solides Tout emballage souillé par un
DIS liquide et aussi bois traité cartouches,
pinceaux….
119
BORDEREAUX
Plan dinstallation de chantier
120
(No Transcript)
121
(No Transcript)
122
(No Transcript)
123
(No Transcript)
124
(No Transcript)
125
Argumentaire environnemental des logements
Habitat du Nord dans le cadre de la création
dune ZAC à Verlinghem. Référentiel HQE Nord
pas de calais.
126
APPLICATION DU REFERENTIEL REGIONAL  QUALITE
ENVIRONNEMENTALE DU LOGEMENT NEUF SOCIAL  A
LOPERATION DHABITAT DU NORD PRESENTATION DE LA
DEMARCHE
  • Lopération de Verlinghem prévoit la construction
    de 50 logements
  • 22 logements en lot libre.,
  • 16 logements locatifs (dont 5 pour personnes
    âgées),
  • 12 logements en accession à la propriété.
  • La mise en application du référentiel régional
    porte sur les 11 maisons individuelles en locatif
    PLUS (Prêt Locatif à Usage Social) de type T4 et
    T5 réalisés sous maîtrise douvrage Habitat du
    Nord et construits par le Groupe Maisonneuve,
    aménageur de la zone. Au-delà de ces 11
    logements, cest lensemble de la ZAC qui a été
    conçue pour répondre à des objectifs de Qualité
    Environnementale, notamment grâce à
  • Une conception bioclimatique avec une
    orientation optimisée des parcelles.
  • Un choix de techniques alternatives pour la
    gestion de leau pluviale.
  • Un parti paysager environnementalement abouti.
  • Habitat du Nord a souhaité mettre en uvre une
    opération aux ambitions démonstratives tel que le
    présente le référentiel régional. Le présent
    document récapitule lensemble des choix retenus
    permettant datteindre cet objectif. Pour y
    parvenir, certaines solutions ont été appliquées
    à tous les logements il sagit de choix dits
     Invariants . Dautres thématiques ont fait
    lobjet dapprofondissements sur des groupements
    dhabitation le confort dété, le solaire
    thermique, les matériaux. Ces thèmes ont été
    optimisés en fonction des contraintes (risque de
    surchauffe à louest) et des opportunités
    offertes par le site (possibilité dorienter au
    sud).
  • Le document rappelle pour chacune des thématiques
    traitées
  • Les niveaux dexigence des référentiels
    nationaux (base) et régionaux (niveau I et niveau
    II  démonstratif ),
  • Les choix retenus dans le cadre de cette
    opération pour latteinte des niveaux I et II
     démonstratif ,

127
PLAN MASSE DE LOPERATION
128
LA MISE EN UVRE DE LA DEMARCHE
La certification Habitat et Environnement a été
appliquée pour lopération de Verlinghem avec
pour objectif de tendre vers les niveaux I et II
du référentiel régional. Les objectifs du niveau
II démonstratif ont été appliqués en fonction des
contraintes du site et notamment
dorientation. Ainsi sur les logements montrant
une orientation du jardin au Sud et des pentes de
toitures favorables, il a été mis en uvre un
système de chauffe eau solaire. Des pergolas sont
présentes au droit des baies vitrées pour
combattre le rayonnement solaire en été tout en
favorisant les apports passifs en hiver. Un
système de surventilation nocturne est également
prévu par forçage de la ventilation
hygroréglable. Sur les logements montrant leur
jardin à louest, une ventilation double flux
avec récupération de chaleur, un système
démission de chaleur en chaleur douce, des
matériaux remarquables (chanvre et fermacell) ont
été mis en uvre.
Thème 1 Ventilation double flux, matériaux
remarquables, radiateurs chaleur douce.
Thème 2 Solaire thermique Surventilation
nocturne Pergola
129
Thème 1 Management Environnemental de
lopération.

130
Thème 2 Chantier propre

131
Thème 3 Énergie Réduction de leffet de serre

132
Thème 4 Filière constructive et choix des
matériaux

133
Thème 5 eau

134
Thème 6 Confort et santé.

135
Thème 7 Gestes verts

136
Synthèse des coûts relatifs à la mise en uvre
du référentiel régional - niveau II démonstratif
137
Synthèse des coûts relatifs à la mise en uvre
du référentiel régional - niveau II démonstratif
138
Synthèse des coûts relatifs à la mise en uvre
du référentiel régional - niveau II démonstratif
139
Synthèse des coûts relatifs à la mise en uvre
du référentiel régional - niveau II démonstratif
140
Synthèse des coûts par logement
141
Synthèse des coûts par logement
142
Annexe 1 dimensionnement duns installation de
production deau chaude sanitaire à partir de
capteurs solaires.
4.4 m² de capteurs solaires associés à un ballon
biénergie de 200 l permet de subvenir à 60 des
besoins en eau chaude sanitaire de la maison,
pour une production annuelle totale de 1440 kWh.
Les besoins totaux sont de 2385 kWh. Soit pour un
cumulus électrique classique, une dépense
annuelle de 260 Par an. Dans le cas de
linstallation dun chauffe-eau sanitaire
solaire, lénergie solaire couvre 1440 kWh par
an, soit une économie annuelle de 156.96 par
an. Dans ces conditions, linvestissement de
départ est couvert en 35 ans. En comparaison à un
système de production deau chaude au gaz, les
économies annuelles sont de 65 par an.
143
Annexe 2 dimensionnement dun système de
récupération deau pluviale à destination de
larrosage du jardin.
La cuve est dune capacité de 500 l. Elle est
positionnée à lextérieur, à proximité de laccès
au jardin et connectée sur une des descentes
deau pluviale par lintermédiaire dun système
dalimentation / trop plein / filtre
automatique. La cuve deau de pluie est reliée à
la moitié de la toiture, soit en projection 45
m². Une cuve de 500 l permet de subvenir à 75
de ses besoins, soit dutiliser 4.59 m3 deau de
pluie par an soit 13,72 par an.
144
Annexe 3 simulation de confort visuel.
T4 Séjour
  • Coefficients de réflexion
  • Sols 0.3
  • Murs 0.7
  • Plafonds 0.7
  • Protections solaires volet roulant extérieur et
    pergola dans certains cas (Facteur solaire lt
    0.15)
  • Vitrage Sud 2.8 m x 2.15 m
  • Allège 0 m
  • Facteur solaire vitrage 0.5
  • Transmission lumineuse vitrage 0.75

145
Annexe 3 simulation de confort visuel.
T4 Cuisine
  • Coefficients de réflexion
  • Sols 0.3
  • Murs 0.7
  • Plafonds 0.7
  • Protections solaires volet roulant extérieur
  • Vitrage Nord 1.2 m x 1.15 m
  • Allège 1.1 m
  • Facteur solaire vitrage 0.5
  • Transmission lumineuse vitrage 0.75

146
Annexe 3 simulation de confort visuel.
T4 Salle de bain
  • Coefficients de réflexion
  • Sols 0.3
  • Murs 0.7
  • Plafonds 0.7
  • Vitrage Nord 1 m x 1.15 m
  • Allège 1.1 m
  • Facteur solaire vitrage 0.5
  • Transmission lumineuse vitrage 0.75

147
Annexe 3 simulation de confort visuel.
T5 Séjour
  • Coefficients de réflexion
  • Sols 0.3
  • Murs 0.7
  • Plafonds 0.7
  • Protections solaires volet roulant extérieur et
    pergola dans certains cas (Facteur solaire lt
    0.15)
  • Vitrage Sud 3 m x 2.15 m
  • Allège 0 m
  • Facteur solaire vitrage 0.5
  • Transmission lumineuse vitrage 0.75

148
Annexe 3 simulation de confort visuel.
T5 Cuisine
  • Coefficients de réflexion
  • Sols 0.3
  • Murs 0.7
  • Plafonds 0.7
  • Protections solaires volet roulant extérieur
  • Vitrage Nord 1.4 m x 1.15 m
  • Allège 1.1 m
  • Facteur solaire vitrage 0.5
  • Transmission lumineuse vitrage 0.75

149
Annexe 3 simulation de confort visuel.
T5 Salle de bain
  • Coefficients de réflexion
  • Sols 0.3
  • Murs 0.7
  • Plafonds 0.7
  • Vitrage Nord 1 m x 1.15 m
  • Allège 1.1 m
  • Facteur solaire vitrage 0.5
  • Transmission lumineuse vitrage 0.75
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