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Les troubles alimentaires

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Les troubles alimentaires Introduction Film: H pital Ste-Justine, Montr al D FINITION Le comportement alimentaire d signe l'ensemble des conduites d'un individu ... – PowerPoint PPT presentation

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Title: Les troubles alimentaires


1
Les troubles alimentaires
2
Introduction
  • Film Hôpital Ste-Justine, Montréal

3
DÉFINITION
  • Le comportement alimentaire désigne l'ensemble
    des conduites d'un individu vis-à-vis de la
    consommation d'aliments.
  • Nécessaire à la survie et source de plaisir
  • Dérèglements de ces comportements gt troubles du
    comportement alimentaire (TCA)
  • Les troubles du comportement alimentaire (ou TCA)
    se caractérisent par un rapport pathologique à la
    nourriture.
  • Liés à de graves problèmes psychologiques
    préoccupation du poids de son corps, relation
    particulière avec lalimentation.

4
DÉFINITION
  • Maladies à la limite de la maladie psychiatrique
    et de la maladie médicale gt prise en charge
    pluridisciplinaire
  • Ces maladies sont à chaque fois une façon de se
    remplir, de combler un vide, de lever un état de
    tension, de gérer un passage difficile, obtenir
    un contrôle.
  • Les TCA comparables à des conduites de
    dépendance. Sous le terme TCA, on regroupe
    classiquement 3 grandes maladies 
  • - lanorexie
  • - la boulimie
  • - lhyperphagie

5
INCIDENCE
  • Entre 0.3-1 des jeunes femmes souffrent
    danorexie mentale soit 200 000 à 300 000 femmes
    de 13 à 40 ans.
  • Et 1-3 sont boulimiques
  • Environ 3 de la population souffre
    dhyperphagie encore appelée binge eating
    disorder
  • Entre 4 et 20 des jeunes femmes pratiquent des
    patrons malsains de régime, de purge, et
    dalimentation compulsive.

6
INCIDENCE
  • Les TCA touchent surtout les femmes. Les taux de
    BED sont similaires pour les deux sexes.
  • Une étude récente révèle que
  • 80 des filles ont suivi un régime avant lâge de
    18 ans.
  • 40 des filles ont suivi un régime avant lâge de
    9 ans.
  • Risque plus élevé pour certains athlètes feminins
    et masculins dans certaines disciplines.
  • 10 des jeunes filles décèdent du fait de ces
    troubles.

7
ÉTIOLOGIES
  • Les TCA ont très fréquemment les mêmes causes.
  • Il sagit surtout de causes d'ordre psychologique
    anxiété, stress, dépression.
  • Certains comparent les TCA à une dépendance.
  • Différents facteurs favorisent lapparition des
    TCA
  •  

8
Facteurs socioculturels
  • Développement exponentiel des TCA avec la société
    actuelle.
  • Les TCA sont liés à de graves problèmes
    psychologiques se manifestant par une
    préoccupation du poids de son corps, influencée
  • - par la mode et la publicité valorisant le
    corps dune maigreur extrême
  • - par une relation particulière avec
    lalimentation
  • Société de consommation, Fastfood

9
Facteurs familiaux
  • L'apprentissage des habitudes alimentaires
    familiales dès la petite enfance conditionnent
    aussi le comportement alimentaire.
  • Des probabilités de développer un TCA si un
    parent proche souffre de TCA.
  • Parents sévères et exigeants avec leurs enfants.
  • Pression morale importante au sein de sa famille.
  • Parents absents et/ou en conflit

10
Facteurs psychologiques
  • On note que certains problèmes psychologiques
    sont fréquemment associés à un trouble
    alimentaire
  • - perfectionnisme
  • - tendance à réagir sur un mode de tout ou
    rien  
  • - faible estime de soi
  • - anxiété
  • - dépression
  • - besoin affectif
  • - problèmes de communication et de relations
    aux autres
  • - traumatismes moraux et sexuels, violences
    psychologiques et physiques

11
DESCRIPTION ET DIAGNOSTIC
  • Difficiles à détecter en particulier
    lhyperphagie ou la boulimie dissimulation,
    poids souvent normal, honte.
  • La nourriture avalée ne répond plus à aucun code
    culinaire. Sinon celui d'être facile à manger,
    facile à vomir...
  • Lanorexie plus  visible  pas moins difficile
    à établir refus de toute aide, rationalisation
    du comportement.

12
DESCRIPTION ET DIAGNOSTIC
  • Au-delà de leurs contradictions, anorexie et
    boulimie modulent deux variations d'un même
    thème
  • la restriction alimentaire
  • 1/2 des anorexiques développent des symptômes
    boulimiques.
  • À l'inverse, les boulimiques corrigent leurs
    excès par des périodes de jeûne.
  • " Anorexie ou boulimie, tracent le portrait d'un
    même désespoir, d'une même quête, d'un même
    trouble de la conscience de soi. "

13
Types de TCA
  • L'anorexie mentale
  • La boulimie
  • L'hyperphagie
  • L'orthorexie
  • Le pica
  • Le mérycisme

14
TRAITEMENTS ACTUELS
  • Lanorexie mentale , la boulimie, et
    lhyperphagie ou   binge eating disorder  (BED)
    les TCA les plus répandus.
  • Critères diagnostics différents mais similitude
    des formes de psychopathologies associées en
    particulier lanxiété et les troubles de
    lhumeur.
  • On propose 2 approches pour traiter ses troubles
  • - La psychothérapie cognitivo-comportementale
  • - Les traitements pharmacologiques

15
Traitements pharmacologiques
  • POUR LANOREXIE
  • Médication dans la phase de gain de poids
  • Antipsychotiques Chlorpromazine /- avec
    insuline
  • gt prise de poids et sortie de lhôpital
    rapides
  • Effet secondaires Crises de gavage (binge)
  • Dyskinésies tardives
  • Antidépresseurs
  • Médication dans la prévention des rechutes
  • Antidépresseurs fluoxetine (ISRS)

16
Traitements pharmacologiques
  • POUR LA BOULIMIE
  • Antidépresseurs réduisent les crises alimentaires
    et les purges indépendamment des désordres de
    lhumeur
  • Imipramine, desipramine, trazdone, MAO,
    Fluoxetine
  • Carbamazepine et le lithium pas terribles mais
    ont été utilisés dans les cas de comorbidité avec
    les désordres bipolaires

17
Mode daction des traitements
  • Antipsychotiques
  • Basé sur le fait que
  • la prise alimentaire est médiée en partie par
    les neurones dopaminergiques.
  • Ces médications entraînent une prise de poids.
  • Antidépresseurs
  • Basé sur le fait que
  • Une comorbidité est observée entre troubles
    alimentaires et troubles affectifs.
  • La privation alimentaire induit des symptômes
    dépressifs

18
Limites de ces traitements
  • Pour la boulimie diminution de la consommation
    compulsive et de la fréquence des purges
  • MAIS rarement abstinence de tout TCA.
  • Pour lanorexie trop faible nombre détude mené
    à terme pour confirmer lefficacité du
    traitement.
  • Action sur les symptômes associées à la maladie
    non sur les causes.

19
NOUVELLES APPROCHES
  • Modulation des systèmes assurant la régulation de
    la prise alimentaire
  • Systèmes de neurotransmission impliqués
  • Modulation du système de la récompense VTA-NAc

20
Systèmes de modulation de la faim
  • Le SNC intègre les infos SENSORIELLES et
    HORMONALES pour réguler les comportements
    alimentaires
  • Siège principal de la régulation de léquilibre
    énergétique
  • les circuits hypothalamiques
  • Acteurs principaux assurant la signalisation
    les hormones
  • en particulier LA LEPTINE

21
Régions du cerveau les plus impliqués
  • Lhypothalamus lieu privilégié dintéraction
    entre systèmes périphériques et système
    neuroendocriniens.
  • Il assure
  • - la modulation rétroactive de la prise
    alimentaire
  • - la régulation de la dépense énergétique
  • Il reçoit des afférence du NTS (noyau du tractus
    solitaire) lequel intègre et relaie des infos
    venant du tractus digestif via le nerf vague.
  • Le cortex préfrontal, le Noyau accumbens,
    lamygdale et lhippocampe sont aussi impliqués
    dans divers aspects du comportement alimentaire.

22
t
23
Lhypothalamus
  • Le noyau arqué joue un rôle fondamental dans la
    signalisation des messages périphériques aux
    autres structures.
  • Le noyau paraventriculaire est un centre
    intégrateur, reçoit projections des neurones
    NPY/AGRP et POMC/CART et riche en terminaisons
    contenant des neurotransmetteurs impliqués dans
    la modulation de l'appétit.
  • Le noyau ventromédian longtemps considéré comme
    le centre de la satiété est riche en récepteurs
    de la leptine
  • Le noyau dorso-médian contient des récepteurs de
    l'insuline et de la leptine et joue un rôle dans
    l'initiation de la prise alimentaire.
  • L'hypothalamus latéral, considéré comme le centre
    de la faim, contient des récepteurs à NPY ainsi
    que des neurones sensibles au glucose.

24
Le noyau arqué
  • Exprime des populations neuronales clés dans la
    régulation du comportement alimentaire
  • 1. Les neurones à neuropeptide Y (NPY) et
    agouti-gene related peptide (AGRP)
  • deux puissants stimulants de la prise
    alimentaire
  • 2. Les neurone à pro-opiomélanocortine (POMC)
    précurseur de l'a MSH et du cocain and
    amphetamine related transcript (CART)
  • agents anorexigènes.

25
Lhypothalamus
PVN
Voies orexigènes
Voies anorexigènes
Y5
NPY

HLA
MC4
Médian
-
POMC

AGRP
-
Noyau arqué
Y2
Tissu adipeux
26
Signaux de régulation périphériques de la prise
alimentaire
  • Les signaux de régulation à court terme
  • directement liés à la prise alimentaire.
  • Les signaux de régulation à long terme
  • de nature hormonale
  • concentration liée à l'adiposité
  • action retardée par rapport à la prise
    alimentaire.

27
Signaux de régulation à court et moyen terme
  • Déclenchement de la prise alimentaire la faim
    déclenchée par une baisse transitoire de la
    glycémie, atteignant 10 à 12 du niveau basal.
  • La satiétéDès le début du repas, le SN reçoit
    des signaux périphériques, interagissant entre
    eux
  • cascade de la satiété

28
  • Les signaux digestifs
  • 1. La distension gastrique mécanorécepteurs et
    transmission vagale
  • 2. Les hormones et peptides entéro-digestifs
    sécrétés par le tube digestif jouent un rôle dans
    la satiété post-prandiale
  • - la cholécystokinine
  • - l'insuline
  • - PYYY 3-36.
  • 3. La présence de nutriments dans l'intestin
    grêle

29
Voies orexigènes
SIGNAUX à court terme
PVN
Voies anorexigènes
Y5
Satiété
NPY

HLA
MC4
Médian
POMC
-

AGRP
-
ARC

PYY3-36
-
Y2
Tissu adipeux
système digestif
30
Voies orexigènes
SIGNAUX à court terme
PVN
Voies anorexigènes
Y5
Satiété
NPY

HLA
MC4
Médian

POMC
-
AGRP
-
ARC
Y2
insuline
Tissu adipeux
système digestif
31
Signaux de régulation périphériques de la prise
alimentaire
  • Les signaux de régulation à court terme
  • directement liés à la prise alimentaire.
  • Les signaux de régulation à long terme
  • de nature hormonale
  • concentration liée à l'adiposité
  • action retardée par rapport à la prise
    alimentaire.

32
Signaux de régulation à long terme
  • Hormones anorexigènes
  • L'insuline
  • La leptine
  • Hormones orexigènes
  • La ghréline

33
Linsuline
  • Les taux d'insuline circulant sont proportionnels
    à la masse du tissu adipeux blanc.
  • L'administration intra cérébrale d'insuline
    induit de lhypophagie et une perte de poids.
  • Toutefois la demie vie de l'insuline est courte
    et la sécrétion d'insuline s'ajuste très
    rapidement aux changements métaboliques.
  • Elle apparaît ainsi comme un signal reflétant
    l'interaction entre les processus métaboliques
    immédiats et le niveau d'adiposité.

34
Voies orexigènes
SIGNAUX à court terme
PVN
Voies anorexigènes
Y5
Satiété
NPY

HLA
MC4
Médian

POMC
-
AGRP
-
ARC
Y2
insuline
Tissu adipeux
système digestif
35
La ghréline
  • La ghréline est un peptide sécrété par l'estomac
    et le duodénum.
  • Elle augmente la prise alimentaire chez le rat et
    l'homme.
  • Son taux est diminué chez les sujets obèses et
    augmente après amaigrissement.
  • Elle a au niveau de l'hypothalamus une action
    antagoniste de la leptine elle active les
    neurones à NPY, et diminue l'action anorexigène
    de la leptine

36
SIGNAUX à long terme
PVN
Voies orexigènes
Voies anorexigènes
Y5
FAIM
NPY

HLA
MC4
Médian

POMC
-
AGRP
-
ARC
Y2
-

ghréline
Tissu adipeux
Tube digestif
37
La leptine
  • Hormone coupe-faim synthétisée à partir du
    gène ob
  • Sécrétée par les réserves adipeuses
  • Concentration proportionnelle aux réserves
    adipeuses,
  • le niveau de leptine plus élevés chez les obèses
    et chez la femme gtdéveloppementt dune
    résistance
  • AN et BN ont un niveau périphérique diminué
  • La mutation du gène ob entraîne lhyperphagie et
    lobésité

Souris ob/ob
Souris WT
38
La leptine (suite)
  • La leptine est sensible à l'apport alimentaire
  • - diminution lors du jeûne
  • - augmentation 4 à 5 heures après le repas
    proportionnelle à la quantité d'insuline
    sécrétée.
  • L'activité physique diminue la leptine
    circulante.
  • Marqueur de variation des stocks énergétiques
  • Rôle très important dans les situations de
    carence énergétique.

39
Rôle de la leptine
  • Concentration de lhormone circulante
    proportionnelle aux réserves adipeuses
  • Informe le SNC sur létat des réserves
    énergétiques adipeuses
  • Activité coordonnée sur lhypothalamus pour
    réguler léquilibre énergétique.

40
y
41
Sites daction
  • Se fixe sur son récepteur (Lepr) au niveau de
    lhypothalamus mais aussi de la VTA.
  • Effet de la fixation au récepteur Lepr
  • - au niveau de lhypothalamus sensation de
    satiété.
  • Elle active les voies anorexigènes (POMC) et
    inhibe les voies orexigènes (NPY/AGRP)
  • - au niveau de la VTA baisse des taux de
    décharge des neurones dopaminergiques de la VTA
    et diminution de la prise alimentaire
  • Ainsi la leptine inhibe la prise alimentaire et
    augmente la dépense énergétique

42
SIGNAUX à long terme
PVN
Voies orexigènes
Voies anorexigènes
Y5
Satiété
NPY

HLA
MC4
Médian

POMC
-
AGRP
-
ARC
-
Y2

LEPTINE
Tissu adipeux
Tube digestif
43
Résumé
  • Facteurs orexigènes
  • NPY, AGRP, CCK, PYYY 3-36, Grehline.
  • Facteurs anorexigènes
  • - POMC, CART, l'a MSH, linsuline, la leptine

44
NOUVELLES APPROCHES
  • Modulation des systèmes assurant la régulation de
    la prise alimentaire
  • Systèmes de neurotransmission impliqués
  • Modulation du système de la récompense VTA-NAc

45
Mode daction des traitements
46
Système dopaminergique
  • Semble impliqué dans la régulation de la prise
    alimentaire
  • Le relâchement de dopamine dans lhypothalamus
    est associé avec la durée de la prise alimentaire
  • La dopamine est nécessaire à initier chaque repas
    et ainsi associée au nombre de repas

47
Système dopaminergique (suite)
  • Le relâchement de la dopamine serait modulé par
    la sérotonine
  • Dautres suggèrent que la dopamine modulerait
    l alimentation en inhibant la faim et en
    réduisant la consommation de protéine
  • Il y aurait augmentation de l activité de la
    dopamine chez BM et une diminution chez les AN

48
Système noradrénergique
  • Engendre la prise de nourriture lorsque injecté
    dans lhypothalamus
  • Le jeûne engendre une altération du système NE
  • AN et BM ont une ? de l activité centrale et
    périphérique de la NE

49
Système noradrénergique (suite)
  • Stimulation des récepteurs ?-2 augmentent la faim
    tandis que les
  • ?-1 suppriment la faim
  • Le rythme circadien modulerait le nombre des ces
    récepteurs
  • (Durant phase lumineuse ? du niveau de NE et
    shift pour une activité ? des récepteurs ?-1)
  • Co-libération de NE et de NPY dans le PVN par les
    fibres ascendantes du tronc

50
Système sérotoninergique
  • Joue un rôle important dans la satiété
  • L activation des récepteurs sérotoninergiques
    tend à ? la consommation d aliments
  • Le blocage des récepteurs ? la consommation
    d aliments et ainsi contribue à la prise de
    poids

51
Système sérotoninergique (suite)
  • AN et BN ont des désordres dans le métabolisme de
    la sérotonine (déficience en tryptophane causée
    par le jeûne?)
  • AN et BN répondent à la médication spécifique à
    la sérotonine et ont un haut niveau de métabolite
    5-HIAA même après récupération
  • AN auraient un polymorphisme dans le promoteur du
    gène codant pour le récepteur 5-HT2A (plus
    particulièrement le type restrictif et chez les
    obsessifs compulsifs mais pas BN)

52
Autres facteurs
  • Peptides orexigènes
  • ß-endorphine
  • - Opioïde endogène sécrété au niveau central et
    périphérique
  • - Niveau ? dans CSF chez BN mais ? chez AN
  • Dynorphine
  • - Opioïde endogène très puissant mais ? chez AN
    et BN

53
Autres facteurs
  • Peptides orexigènes (suite)
  • NPY et PYY
  • - les plus importants stimulants de la faim
    surtout pour les hydrates de carbones
  • - Niveau ? de NPY dans CSF chez AN mais ? chez
    BN
  • - Niveau ? de PYY dans CSF durant la phase
    d abstinence des BN
  • Neurotensine, galanine, gastrine
  • - Tous stimulants de la faim et en particulier
    pour la sélection des lipides
  • - Niveau ? dans CSF chez AN et BN

54
Autres facteurs
  • Peptides anorexigènes
  • CRF (corticotropin releasing factor)
  • - Principale hormone inhibitrice de la faim
  • - Niveau élevé de ce peptide chez AN mais pas de
    données chez BN
  • Somatostatine
  • - Niveau stable chez BN et AN?

55
Autres facteurs
  • Endocannabinoïdes
  • Exercent un contrôle sur les neurotransmetteurs
    de lhypothalamus.
  • Orexigènes via CB1
  • gt stimule sécrétion de NPY
  • gt inhibe production de CART
  • Hormones périphériques les Glucocorticoïdes
  • Faible niveau, stimulent la faim et
    l emmagasinage de gras et de protéines, tandis
    quà haut niveau ? emmagasinage
  • Niveau élevé chez BN

56
NOUVELLES APPROCHES
  • Systèmes de neurotransmission impliqués
  • Modulation des systèmes assurant la régulation de
    la prise alimentaire
  • Modulation du système de la récompense VTA-NAc

57
(No Transcript)
58
Les TCA addiction alimentaire?
  • Les comportements alimentaires influencés aussi
    par les propriétés de récompense des aliments
  • - Homéostasie hypothalamus
  • - Propriétés de récompense voie de
    signalisation VTA-NAc
  • Parallélisme entre addiction et comportements
    alimentaires excessifs (suralimentation,
    boulimie, obésité)
  • La DOPAMINE indispensable à la régulation de
    lhoméostasie énergétique
  • Un nouveau rôle pour la leptine?

59
Les TCA addiction alimentaire?
  • Expression des récepteurs de la leptine dans la
    VTA
  • Traitement aigu avec la leptine baisse des
    taux de décharge des neurones dopaminergiques de
    la VTA
  • Injection de leptine dans la VTA diminution de
    la prise alimentaire
  • Invalidation du récepteur LEPRVTA augmentation
    de la prise alimentaire

60
Les TCA addiction alimentaire?
  • Laction de la leptine sur les neurones DA de la
    VTA module la prise alimentaire en
  • Altérant la motivation à consommer
  • Modifiant la valeur hédonique des aliments
  • Nouveau rôle de la leptine
  • - module la transmission DA dans le système de
    la récompense
  • - indispensable à la sensibilisation
    comportementale aux drogues dabus

61
Conclusion Traitements novateurs
  • On évalue de plus en plus les hormones
    peptidiques pour le traitement
  • des TCA notamment
  • - antagonistes des neuropeptides Y1 et -5,
  • - antagonistes du récepteur de lorexine,
  • - antagonistes du récepteur 2 du CRF
  • - antagonistes de lhistamine 3,
  • - antagonistes du récepteur de la mélanocortine
    4,
  • - agonistes de la ghréline,
  • - agonistes du récepteur beta3 adrénergique,
    antagonistes du
  • récepteur 5HT-2A
  • - agonistes dhormone de croissance.

62
PERSPECTIVES
  • Interactions système cognitifs et systèmes
    homéostatiques
  • Identifier les altérations neurophysiologiques
    dans les TCA
  • Concilier les approches pharmacologiques/
    psychanalitiques

63
PERSPECTIVES (suite)
  • Développer des modèles animaux
  • souris DDfs déficientes pour la dopamine
  • aphagiques et hypoactives
  • - bon modèle pour lanorexie???
  • souris vrDDfs souris DD traitement adenovirus
  • rétablissement expression TH dans structure
    DAergique.
  • hyperphagiques, hyperactives, plus gde conso
    de liquides
  • -bon modèles pour la boulimie???
  • souris Ob/Ob deficientes pour la leptine
  • hyperphagiques, obèses
  • -modèle aussi de BED ??

64
PERSPECTIVES (suite)
  • Nécessité dévolution des mentalités
  • - Premières réactions dans les milieux de la
    mode
  • EN ESPAGNE les mannequins dont l'indice de masse
    corporelle (IMC) est inférieur à 18 sont privées
    de podiums
  • - Publicités réalistes, évolution des sloggans.
     slim fast find your slim,  dove  campaign
    for the real beauty 
  • - évoluer du culte du corps vers celui de
    lesprit!!

65
DOVE campaign for the real beauty
66
?? Questions ??
67
Idéalisation de la minceur dès lenfance
  • Mensurations
  • normales

Mensurations  barbie 
68
Changements des canons de la beauté mode
famélique
2007
  • 1920

1960
1880
69
Société de consommation fast-food
  • La nourriture devient réconfort et récompense

70
(No Transcript)
71
(No Transcript)
72
Lanorexie mentale
  • Lanorexie mentale comportement de restriction
    alimentaire volontaire dorigine psychologique.
  • Selon les critères actuels du DSM-IV relativement
    à lanorexie mentale, toutes les conditions
    suivantes doivent être respectées 
  • a) refus de maintenir le poids corporel
    au-dessus de la normale minimale (moins de 85
    pour lâge et la taille),
  • b) peur intense de prendre du poids ou de
    devenir gros, malgré une insuffisance pondérale,
  • c) altération de la perception du poids ou de
    la forme de son propre corps (dysmorphophobie),
  • d) influence excessive du poids ou de la forme
    corporelle sur lestimation de soi, ou déni de la
    gravité de la maigreur actuelle
  • e) aménorrhée pendant au moins trois cycles
    consécutifs chez les femmes menstruées
    (aménorrhée secondaire).

73
n
74
Conséquences
  • Durables et très invalidantes, possible risque
    vital.
  • Conséquences de lamaigrissement
  • Hypercortisolémie
  • Suppression des fonctions thyroïdiennes
  • Aménorrhée (? niveau dhormone)
  • Agrandissement des espaces ventriculaires
  • PET ont montré ? métabolisme du noyau caudé
  • Hypokaliémie
  • Hypercholestérolémie
  • Complication cadiovasculaires hypotension,
    Bradycardie
  • Constipation, douleurs abdominales
  • Lanugo (cheveux de bébé sur le corps)
  • Œdème
  • Sensation gustative anormale
  • Ostéoporose

75
La boulimie
  • Caractérisée par un rapport pathologique à la
    nourriture se manifestant par des ingestions
    excessives d'aliments, de façon répétitive et
    durable.
  • Afin de compenser l'excès de calories ingérées,
    la personne boulimique a recours à un ou
    plusieurs de ces actes dit de  purge 
  • - Provocation du vomissement
  • - Utilisation inappropriée des laxatifs ou des
    diurétiques
  • - Exercice physique excessif
  • - Imposition de restrictions alimentaires de
    type anorexiques.

76
Critères pour retenir ce diagnostic ?
  • Survenue régulière de crises boulimiques
  • Stratégies de maintien de poids.
  • Les crises surviennent au moins deux fois par
    semaine, pendant au moins 3 mois.
  • L'estime de soi influencée par le poids et la
    forme corporelle préoccupations excessives pour
    son poids, ses formes, la nourriture.
  • Le trouble ne survient pas exclusivement pendant
    des périodes de boulimie (sinon, on parle
    d'anorexie associée à des crises boulimiques)

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Évolutions de la maladie
  • Disparition spontanée avec le temps
  • non sans souffrance ce qui justifierais une
    consultation spécialisée.
  • Passage à la chronicité  la boulimie perdure,
    rechutes fréquentes, risques sérieux pour la
    santé
  • Apparition d'une dépression, de conduites
    addictives (drogues, alcool)
  • Porte d'entrée vers l'anorexie
  • Invalidités scolaire, affective, sociale.

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Conséquences
  • Des complications parfois graves ont été notées 
  • - œsophagites (due aux vomissements), rupture
    oesophagienne ou gastrique (par absorption
    massive d'aliments)
  • - des troubles ioniques (dus à l'utilisation de
    diurétiques ou de laxatifs)
  • - des troubles cardiaques arythmies
    cardiaques, attaques cardiaques, Pouls
    irrégulier ou ralenti
  • - des complications dentaires.
  • - altérations du système digestif blocage
    hépatique, crampes, ballonnements, constipation,
    diarrhée, incontinence,
  • Ulcères de lestomac, difficultés digestives,
    troubles du reflux acide
  • - cancers de la gorge et des cordes vocales
  • - détérioration du système osseux et des
    articulations
  • - Œdème, Gonflement (du visage et des joues),
  • - Carences en vitamines et minéraux.

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LHyperphagie
  • L'hyperphagie récemment définie encore appelée
    "Binge Eating Disorder" (BED) (Spitzer et al.,
    1993).
  • Se distingue de la boulimie par l'absence de
    mécanismes de contrôle du poids.
  • Les "crises" d'hyperphagie prise, en une courte
    période de temps (moins de deux heures), d'une
    quantité phénoménale de nourriture
  • Perte de contrôle de la prise alimentaire et
    impossibilité de s'arrêter.
  • Prise d'aliments précis et choisis (souvent
    sucrés, gras).
  • Crises souvent liées à un état dépressif.
  • Cause dobésité

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Lorthorexie
  • Lorthorexie (du grec orthos, correct, et orexis,
    appétit) caractérisé par une fixation sur
    lingestion dune nourriture saine.
  • Première description par le Dr Steve Bratman en
    1997.
  • Toutefois la "maladie" nest pas acceptée par la
    communauté médicale.
  • Le concept est considéré pseudo-scientifique et
    nest soutenu par aucune recherche.
  • PB pathologise arbitrairement
  • des habitudes de consommations diverses.
  • les gens qui luttent contre les ingrédients
    malsains dans les produits alimentaires.

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Le pica
  • Le pica caractérisé par l'ingestion durable
    (plus d'un mois) de substances non nutritives
    (terre, craie, sable, papier, etc.).
  • Causes de la maladie 
  • multifactorielles
  • sa genèse associant des carences alimentaires
    et affectives.
  • Qui est concerné ?
  • - Environ 10 des enfants sont touchés, autant
    les filles que les garçons.
  • - Plus fréquent entre 1 et 5 ans.
  • - Diagnostic pas applicable aux enfants avec
    retard mental, ni aux personnes appartenant à une
    culture acceptant ces pratiques.
  • - Ce syndrome touche également les femmes
    enceintes (disparition à la naissance.

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Évolution et traitement
  • Comment la maladie évolue-t-elle ?
  • - Régression spontanée à l'adolescence.
  • - Son évolution peut parfois se compliquer de
    troubles intestinaux (occlusion, parasite
    digestif), de saturnisme en cas d'ingestion de
    peinture.
  • Sur quoi repose le traitement ?
  • - La psychothérapie associée à une modification
    de l'environnement (remplacement de peintures au
    plomb par des peintures neutres, en particulier).
  • -Le dépistage et la prise en charge
    d'éventuelles complications.

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Le mérycisme
  • Le mérycisme caractérisé par des régurgitations
    et remastications des aliments.
  • Principalement les enfants de 3 mois à 1 an,
    rarement les adultes. Les garçons les filles.
  • Ces enfants  ruminent  leur nourriture 
  • Évolution très fréquemment vers la rémission
    spontanée.
  • - Des complications sont possibles 
    dénutrition, retard de croissance.
  • Le traitement associe un abord psychothérapeutique
    de l'enfant et de ses proches à des techniques
    comportementales.

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Traitements psychologiques et comportementaux
  • Hospitalisation en milieu psychiatrique fermé
    Isolement
  • Evaluation de limportance de la dénutrition
    correction des désordres nutritionnels
    (réanimation hydro-électrolytique)
  • Contrat de poids seuil avec objectifs  levée par
    étapes de lisolement (courrier, téléphone,
    visites de la famille, permission)
  • Renutrition orale ou parentérale progressive
    diversifications des apports alimentaires Repas
    sous surveillance.
  • Psychothérapie de soutien (inspiration
    analytique) et familiale thérapie
    nutritionnelle (avec une diététicienne)
  • Surveillance clinique (poids/j) et biologique
    (Iono)

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Traitement de lanorexie
  • AVANT chambre disolement
  • - PB Long et douloureux parcours hospitalier
    se soldant souvent par une issue fatale
  • Actuellement isolement moins rigide
    séparation davec les parents.
  • Cette séparation sintègre dans deux grands types
    de traitements hospitaliers 
  • - Soit des contrats comportementaux où chaque
    prise de poids est récompensée sur le mode du
    conditionnement opérant avec des renforcements.
  • - Soit des contrats dinspiration
    psychoanalytique la séparation expérience
    maturante nécessaire à une bonne évolution
    psychique.

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Traitement de lanorexie
  • Selon le N.I.M.H. 
  • " Le traitement en aigu des pertes de poids
    sévères comporte habituellement une
    hospitalisation, ou des plans de nutrition
    incluent les nécessités médicales et
    nutritionnelles.
  • nourriture par intraveineuses
  • psychothérapie (souvent une thérapie
    cognitivo-comportementale ou interpersonnelle)
    peut aider les personnes anorexiques à retrouver
  • une bonne estime de soi,
  • des pensées et des comportement non distordus
    vis-à-vis de la nourriture.
  • Les familles parfois incluses dans le processus
    thérapeutique."

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Traitements de la boulimie
  • Les psychothérapies cognitivo-comportementales/
    La psychothérapie psychanalytique
  • Thérapies systémiques familiales et
    psychothérapie interpersonnelle.On y associe une
    thérapie nutritionnelle.
  • gt souvent résultats non durables.
  • Une thérapie visant le trouble de la personnalité
    sous-jacent à la boulimie donne plus de résultat.
  • Il existe également des groupes de soutien les
    Outremangeurs Anonymes.
  • La prise en charge doit aussi favoriser
    l'insertion sociale, familiale, scolaire.
  • 50 des patients n'ont plus de symptômes après 5
    à 10 ans
  • 20 des patients encore de la boulimie après 5 à
    10 ans de suivi

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Reportage en milieu hospitalier
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