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Des traces de l

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Des traces de l cole, une logique de sens Bruno HUBERT, Formateur Espe Acad mie de Nantes Docteur en sciences de l ducation Plan Rappel rapide du cadre de ... – PowerPoint PPT presentation

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Title: Des traces de l


1
Des traces de lécole, à une logique de sens
  • Bruno HUBERT,
  • Formateur Espe Académie de Nantes
  • Docteur en sciences de léducation

2
Plan
  • Rappel rapide du cadre de la recherche
  • La question de recherche Les écrits scolaires
    traces de lexpérience
  • Quels écrits majoritairement conservés ?
  • Quelle activités scolaires favoriser pour quelle
    logique de sens ?

3
1. Le cadre de la recherche
  • Hypothèse problématique
  • Le retour sur les traces scolaires conservées
    peut permettre denclencher un travail sur la
    biographie scolaire et notamment sur le rapport
    au savoir du sujet.

4
Population Des professeurs en formation
initiale (2ème année dIUFM)
  • Méthodologie
  • Des entretiens réalisés dans des groupes de pairs
    (enregistrés puis transcrits)
  • Des écrits réflexifs réalisés en différé

5
2. Les écrits scolaires conservés traces
de lexpérience du sujet
  • Un objet à fort potentiel de reviviscence
    (Anne Muxel, 1993)
  •  Le fait davoir des traces écrites comme ça,
    ça nous permet de se les remémorer quoi, cest un
    moyen de déclencher.  (Céline)

Un choix qui a du sens
Une part cachée de nous-mêmes
6
3.1. La trace dun vécu
3. Quels sont les écrits majoritairement
conservés ?
  • Expérimental
  • enfin on faisait déjà la démarche
    dinvestigation avec les élèves qui faisaient des
    hypothèses, chaque groupe faisait ses petites
    expériences de son côté enfin voilà quoi, cest
    très très riche, moi je suis beaucoup marquée par
    ça du côté enfin en tant quindividu quoi, en
    tant quenfant que jétais (rires) et que je suis
    toujours voilà quand je suis(rires) je garde
    cette trace là () (Alice)

Implication du sujet, de la personne donc on
était en ville, son mari travaillait à la
campagne par exemple, donc il avait une classe du
même niveau que sa femme et donc on correspondait
déjà ensemble, et à partir de là bah pour nous on
avait tout simplement des correspondants sauf que
autour de ça, eux ils avaient construit un truc
de fou (Amandine)
7
. Des traces de projets
  • le classeur de Français de quatrième, alors là je
    pense que cest vraiment ce que jai eu de
    meilleur en cours  collège, lycée jai pas eu
    aussi bien quoi Pourquoi ? Elle nous faisait
    beaucoup travaillé par dossiers, et surtout sur
    des choses quétaient en lien jhabitais à
    Ancenis près de Nantes sur des choses
    quétaient en lien avec notre environnement. Pas
    toujours mais souvent. On a fait un dossier sur
    Jules Vernes par exemple. On était allé au musée
    Jules Vernes à Nantes  on avait visité Nantes.
    Et elle avait greffé énormément dactivités
    autour de ce dossier. La visite, cétait pas du
    tout sortir pour sortir. On avait fait un
    travail, un travail énorme autour et puis elle
    mêlait vraiment tout  le cinéma, lHistoire
    (Annie)

8
  •  Et jai quand même retrouvé un exposé, si on
    peut appeler ça comme cela, que javais fait en
    C.M.1 que javais gardé plus ou moins
    précieusement parce que javais dû beaucoup
    travailler pour le faire. Parce quon avait
    travaillé sur le commerce triangulaire, et donc
    sur les plantations qui y avaient pu avoir je
    pense en Guadeloupe et aux Antilles, quoi. Du
    coup, en lien avec cela, on avait visité un parc
    dans lequel il y avait des plantes exotiques. Et
    on devait en choisir une et en faire lexposé. Et
    moi javais choisi le bananier. Jétais toute
    fière de mon truc. Javais dû y passer du temps
    parce que cest appliqué. Par rapport aux
    dessins, aux textes et tout ça, quoi ! Après
    javais pas inventé des choses merveilleuses
    mais javais repris des choses quexistaient
    déjà  (Perrine)

9
Lexpression de leur vie denfant
  •  cest des textes sur ce que je vivais, y avait
    un texte sur la morsure, cétait mon petit frère
    quavait quatre ans à lépoque qui sétait fait
    mordre par un hamster à lécole justement, donc
    je racontais cela. Un autre texte sur une
    aventure, une , comment je pourrais dire, mince
    je trouve pas de mot, une anecdote voilà pendant
    la guerre que mon grand-père mavait racontée sur
    les Allemands, javais raconté cela aussi, et
    pis un autre sur mon déménagement qui sétait
    passé quatre ans avant.  (Priscilla)

10
 En écoutant les autres, cela faisait écho à ce
que jai pu vivre. Finalement, ce que lon garde,
ce sont les traces qui rappellent du vécu, des
situations de la vie. Jessayerai de plus
mappuyer sur ce vécu des élèves pour que leurs
écrits soient les leurs, et quils fassent partie
deux. (Perrine)
  • Les entretiens et écrits des professeurs en
    formation plébiscitent un enseignement qui
    prennent en compte la question du sens dans  ses
    dimensions dexpression, de signification, et de
    référence. (Michel Fabre, 1996)

11
3.2 Les trois dimensions de la logique de sens
(Fabre déclinant Deleuze)
  • Lexpression gt le rapport du sujet à ses actes.
    Pose la problématique de lintérêt et de la
    mobilisation dans les apprentissages.
  • La signification gt renvoie à la valeur. Ce que je
    fais apprendre est-il valable du point de vue du
    savoir savant ?
  • La référence gt à des pratiques. Les activités
    scolaires proposées ont-elles à voir avec les
    pratiques sociales hors de lécole, dans la vie ?

12
3.3 La trace dun espace de liberté
  •  La présentation était libre Y avait des choses
    je pense qui devaient figurer dedans
    obligatoires, la présentation et la rédaction,
    cétait vraiment libre  (Perrine)

13
 je me rappelle avoir écrit une histoire
complète quand jétais en C.M.2 mais jai jamais
réussi à remettre la main dessus. Cétait mon
truc à moi, cétait même pas un travail quon
nous avait demandé. Cétait dans un vrai cahier,
pas des feuilles volantes  javais numéroté les
pages et tout  (Isoline)
  •  Ouais je me rappelle, ça revient. En fait on
    les écrivait quand on avait envie, quand on avait
    fini notre travail, peut-être même à létude,
    quand on avait du temps. Je sais que jaimais
    bien aussi écrire.
  • Interviewer  Cest un cahier qui a un statut
    particulier.
  • Ouais celui-là je le garde cest sûr. Ça a un
    aspect enfin je sais pas cest à lintérieur
    cest sorti de nous-mêmes, ce quon écrit
    nous-mêmes, donc bah on voit aussi lintérêt
    quon avait à lépoque comme là y a beaucoup
    dhistoires qui parlent danimaux, sur des
    activités quon avait faites aussi.
    (Estelle)

14
Pas lapologie dune liberté totale, mais
beaucoup ont apprécié les enseignants qui ont
posé des cadres à lintérieur desquels une
certaine liberté était donnée.
15
4. Quelle logique de sens ?
  • La situation dapprentissage doit être le reflet
    dune expérience impliquant la personne.
    (implication)
  • La situation dapprentissage doit mettre en place
    une expérimentation en lien avec le réel
  • La situation dapprentissage doit envisager des
    libertés dans un espace de contraintes.
  • La situation doit générer dans un effort
    intellectuel.

16
  • Alors pourquoi un tel écart entre ce que notre
    mémoire valide et les pratiques pédagogiques
    mises en œuvre ?

17
Bibliographie
  • CIFALI, M. (1996).  Transmission de
    lexpérience, entre parole et écriture ,
    Education permanente, n127.
  • CRINON, J. (2002) Ecrire le journal de ses
    apprentissages  in CHABANNE, J.-C., BUCHETON D.,
    Parler et écrire pour penser, apprendre et se
    construire. Loral et lécrit réflexifs, Paris,
    PUF.
  • JOBERT, G. (1997).  Espace et enjeux de
    lécriture praticienne , Education permanente,
    supplément Education Nationale n132.
  • HUBERT, B. (2010),  La pédagogie comme
    alternative , Lille, Spirale n45.
  • PERRENOUD, P. (2004).  Adosser la pratique
    réflexive aux sciences sociales, condition de la
    professionnalisation , Education permanente,
    n160.
  • DOMINICE P., JOSSO M.-C., MONBARON J., MÜLLER R.,
    (2001) Donner une place au
    sensible pour penser la formation , Education
    permanente, n142.
  • CIFALI M., ANDRE A. (2007). Ecrire lexpérience.
    Vers la reconnaissance des pratiques
    professionnelles, PUF.
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