Title: LA PRISE EN CHARGE DES TS AUX URGENCES (les r
1LA PRISE EN CHARGE DES TS AUX URGENCES(les
réponses intersectorielles à la prise en charge
des suicidants)
2POSITION DU PROBLEME
- Quelles sont les données actuelles de la
littérature ? - Aux urgences
- En post-urgence
- De quelles Recommandations dispose ton ?
- Critères ANAES (1998)
- Recommandations 1998 adolescents suicidants
- Existe til un consensus professionnel ?
- Unité spécifique pour les adolescents et les
jeunes adultes - Filière ou dispositifs ? Inter-, pluri- ou
transdisciplinarité ? - Intersectorialité ou organisation sectorielle?
- Pour une éthique de linquiétude
3LA PRISE EN CHARGE DES SUICIDANTS
- LA PHASE D'URGENCE HOSPITALIERE
- LA PHASE DE POST-URGENCE HOSPITALIERE OU
AMBULATOIRE - LOBSERVANCE
- ASPECTS QUANTITATIFS
- ASPECTS PSYCHOPATHOLOGIQUES
4PHASE DURGENCE HOSPITALIERE (RP nov. 1998)
- HOSPITALISATION SYSTEMATIQUE sauf si ..
- TRIPLE EVALUATION
- SOMATIQUE (gravité, valeur symbolique)
- PSYCHOLOGIQUE (Axes 1 et 2 mais aussi évaluation
du Risque, de lUrgence et du Danger) - SOCIALE (réalité externe)
- LES CRITERES ANAES 1998
5CRITERES ISSUS DES RECOMMANDATIONS DE LANAES (1)
- Critère n1 la prise en charge hospitalière du
patient adressé à l'hôpital pour une tentative de
suicide a débuté dans le service d'urgence
(SAMU-SMUR compris) - Critère n2 un examen somatique initial a été
réalisé aux urgences - Critère n3 le patient a bénéficié d'un premier
entretien avec un psychiatre dans les 24 h qui
ont suivi son admission - Critère n4 cet entretien s'est déroulé dans un
lieu permettant d'assurer la confidentialité - Critère n5 le patient a été revu par un
psychiatre au minimum une fois pendant son
hospitalisation - Critère n6 c'est le même psychiatre qui a vu
le patient lors des différents entretiens - Critère n7 une échelle structurée d'évaluation
a été utilisée, en complément de l'entretien,
pour apprécier le risque de récidive suicidaire - Critère n8 les proches du patient ont été
reçus en entretien par le psychiatre au moins une
fois pendant l'hospitalisation
6CRITERES ISSUS DES RECOMMANDATIONS DE LANAES (2)
- Critère n9 - une assistante sociale a évalué la
situation sociale du patient (situation
familiale, scolaire, professionnelle, suivi
social en cours) - Critère n10 lorsque le patient est resté
hospitalisé après les urgences, cela s' est fait
dans un service approprié (centre d'accueil et de
crise psychiatrique, service de psychiatrie
infanto-juvénile ou générale, de pédiatrie, de
médecine interne) - Critère n11 des contacts préalables à la
sortie du patient ont été établis, avec son
accord et si nécessaire avec celui des tuteurs
légaux, avec des intervenants extérieurs
concernés milieu scolaire, éducatif,
professionnel, sanitaire, ... - Critère n12 un professionnel référent a
coordonné les décisions concernant le patient
pendant toute la durée de son séjour (la fonction
de référent a pu être exercée par deux personnes
pour assurer la continuité) - Critère n13 le patient a quitté l'hôpital avec
un rendez-vous en consultation spécialisée,
rendez-vous pris par l'équipe soignante, le
patient lui-même ou ses proches - Critère n14 le patient a reçu à sa sortie une
carte mentionnant les coordonnées d'une structure
ou de personnes joignables 24h/24 en cas de
besoin - Critère n15 le professionnel référent s'est
informé de la venue du patient au RDV fïxé à sa
sortie et a pris les initiatives nécessaires en
cas d'absence à celui-ci
7EVALUATION DE LA PHASE D'URGENCE HOSPITALIERE
- EXAMEN PSYCHIATRIQUE INITIAL (Greer,1971 Brent,
1988 Hawton, 1993) - INTERVENTIONS MIXTES PSYCHOSOCIALES (Suokas,
1991)
8PHASE DE POST-URGENCE HOSPITALIERE
- PHASE DE POST-URGENCE HOSPITALIERE
- QUAND ?
- OÙ ?
- COMBIEN DE TEMPS ?
- ? Suicidants adultes place de loutil sectoriel
(TS symptôme) - LES RECOMMANDATIONS POUR LES JEUNES SUICIDANTS
- QUAND ? Proposition systématique
- OÙ ? Lieu spécifique intersectoriel/Equipe formée
- COMBIEN DE TEMPS ? Une semaine
9EVALUATION DE LA PHASE DE POST-URGENCE
HOSPITALIERE
-
- ACCORD PROFESSIONNEL MAIS PAS DE PREUVE FORMELLE
- PHRC EN COURS (Bordeaux, Brest, Clermont-Ferrand,
Lierneux) - NOTION DE SOINS PSYCHIQUES (Waterhouse et Platt,
1990)
10PHASE DE POST- URGENCE AMBULATOIRE
- 30 ETUDES CONTROLEES DE SUIVI
- PSYCHOSOCIAL (PSYCHIATRIQUE, INTERVENTION DE
CRISE, REMISE DUNE CARTE, VAD) - PSYCHOTHERAPEUTIQUE (RESOLUTION DE PROBLEME, TCC
DIALECTIQUE, INTERPERSONNELLE, PSYCHODYNAMIQUE
BREVE) - PSYCHOPHARMACOLOGIQUE
- PAS DE DIFFERENCE SIGNIFICATIVE/SUIVI DE ROUTINE
11BIAIS METHODOLOGIQUES (1)
- PROGRAMMES GLOBAUX NE TENANT PAS COMPTE DE LA
DIVERSITE INTER-INDIVIDUELLE DES FACTEURS DE
RISQUE ET DES CONTEXTES PSYCHOPATHOLOGIQUES - EFFICACITE DES PROGRAMMES PLUS CIBLES
SOUS-GROUPES CLINIQUES - Montgomery (1982) psychopharmacologie
- Salkovskis (1990) TCC
- Linehan (1991) TCC
- ? Guthrie (2001) VAD
12BIAIS METHODOLOGIQUES (2)
- EFFICACITE /POPULATIONS NON CLINIQUES NOTION DE
VEILLE SANITAIRE - Carter (2005) envoi de cartes après la sortie
- Evans (2005) remise dune carte durgence
- Vaiva (2006) appel téléphonique
13LOBSERVANCE
- LA PLUPART DES SUICIDANTS NE SE REND PAS AUX
RENDEZ-VOUS PROPOSES, INDEPENDAMMENT DU TYPE DE
SUIVI (SHAFFER, 1988) 10 à 30 dobservance - 3 TYPES DE FACTEURS DE MAUVAISE OBSERVANCE
- CONTEXTE SOCIO-FAMILIAL (/-)
- PATIENT ()
- THERAPEUTIQUE () RECEVEUR ADRESSEUR
14FACTEURS INFLUENÇANT LOBSERVANCE (1)
- THERAPEUTIQUES ()
- PREMIER ENTRETIEN AUX URGENCES (Knesper, 1982)
du TEMPS - DUREE DE LHOSPITALISATION (Granboulan, 1999) 3
jours X 2,6 du TEMPS - HOSPITALISATION EN UNITE SPECIFIQUE (Pommereau,
1993) 10 à 60 du TEMPS - PLUSIEURS ENTRETIENS AVEC LES JEUNES ET LES
PARENTS (Möller, 1989 Granboulan, 1999) du
TEMPS
15FACTEURS INFLUENÇANT LOBSERVANCE (2)
- THERAPEUTIQUES
- ORGANISATION DU RV DE SUIVI AVANT LA SORTIE DE
LHOPITAL (Granboulan, 1999) X 4 du LIEN
- DESIGNATION DUN REFERENT (Granboulan, 1999) X
2,5 du LIEN - CONTACT AVEC LE RECEVEUR (Kogan, Rogawski,
Möller, Granboulan) X 2 à 5 du LIEN - MEME MEDECIN contact initial et suivi (Walter et
Genest 2003) du LIEN
16LOBSERVANCE ASPECTS PSYCHOPATHOLOGIQUES (1)
- LE REFUS DE SUIVI LOGIQUE PSYCHOPATHOLOGIQUE
(symptôme) - TRIPLE MEPRISE (X.Pommereau)
- PARADOXE AUTOSUFFISANCE NARCISSIQUE et BESOIN
OBJECTAL (F. Ladame) - DESEQUILIBRE NARCISSICO-OBJECTAL (P. Jeammet)
- Ce (ceux) dont jai le plus besoin est ce qui
me menace le plus
17CONSEQUENCES THERAPEUTIQUES(1)
- INTERESSER LE SUICIDANT A SON PROPRE
FONCTIONNEMENT PSYCHIQUE le point clé de la
prise en charge initiale (en quoi suis-je
impliqué dans ce qui marrive?) - EQUILIBRE entre STRATEGIES DOUVERTURE
PSYCHOTHERAPEUTIQUE et SOUTIEN DES DEFENSES
18CONSEQUENCES THERAPEUTIQUES (2)
- NECESSITÉ DUN CADRE CONTENANT (HOSPITALIER ?)
pour pallier linsécurité interne jeunes
suicidants - RESPECT DES CAPACITES NARCISSIQUES ANTAGONISME
NARCISSICO-OBJECTAL et RISQUE DE PASSAGE A LACTE
(PSYCHO) THERAPEUTIQUE - INTRODUIRE DU TIERS THERAPIES BI ou
MULTI-FOCALES AVEC DES INTERVENANTS RÉFÉRENTS - CONTINUITE et COHERENCE DES DISPOSITIFS du
CADRE, du TEMPS et du LIEN
19CONCLUSION
- DIVERSITE DES REPONSES (dispositifs)
- CONTENANCE , CONTINUITE , COHERENCE
- MARGE DE MANŒUVRE ET DE LIBERTE
- ORGANISATION PLURI-, INTER-, TRANSDISCIPLINAIRE
- PLACE de LINTERSECTORIALITE pour la PHASE
DURGENCE HOSPITALIERE et la PHASE DEC
POST-URGENCE HOSPITALIERE DES JEUNES SUICIDANTS - PLACE DU SECTEUR pour la PHASE de POST-URGENCE
HOSPITALIERE des SUICIDANTS ADULTES et pour la
PHASE de POST-URGENCE AMBULATOIRE - ETHIQUE DE LINQUIETUDE
- souci de l'autre
- absence de repos sur des savoirs théoriques
constitués ? DIVERSITE mais COHERENCE des
REPONSES