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Les m canismes de l Economie de march ..

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Les m canismes de l Economie de march ... – PowerPoint PPT presentation

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Title: Les m canismes de l Economie de march ..


1
Les mécanismes de lEconomie de marché
2
Plan du chapitre
  • Introduction
  • I. Linstitutionnalisation du marché
  • II. Les mécanismes du marché
  • III. Les limites du marché
  • IV. Les stratégies des entreprises
  • Conclusion

3
Introduction
  • Lobjectif de ce chapitre sur les mécanismes de
    marché est de montrer que la théorie de
    léquilibre de loffre et de la demande permet de
    comprendre le fonctionnement du marché dans un
    environnement concurrentiel parfait. Cet état de
    perfection nexistant pas dans la réalité, il
    faut quexistent des institutions pour organiser
    et veiller aux respects des règles et que chaque
    acteur économique développe ses propres
    stratégies pour survivre dans le marché.

4
I. Linstitutionnalisation du marché
  • Introduction
  • A. A la base La Concurrence Pure et Parfaite
  • B. Les visions théoriques de léconomie de marché
  • C. ...Des rapports marchands dépassant le social
  • D. tout cela a besoin de garde-fous lois et
    réglements via des institutions
  • Conclusion

5
A. A la base La Concurrence Pure et Parfaite
  • Introduction
  • A1. Schéma
  • A2. Définitions des concepts
  • a. Atomicité du marché
  • b. Lhomogénéité des produits
  • c. La libre entrée et sortie dans lindustrie ou
    la branche
  • d.Transparence du marché
  • e. Mobilité des facteurs de production

6
Introduction
  • Lobjectif de cette partie I. est de montrer que
    bien que le marché et les relations marchandes
    obéissent à un ordre naturel (la propension
    naturelle des êtres humains à créer, à échanger
    et à équilibrer ces échanges théorie libérale
    classique), il est nécessaire daccompagner cet
    équilibre par la mise en place dinstitutions et
    dinterventions de ces dernières (approche
    keynésienne) afin déviter toutes sortes dabus.
  • Nous allons commencer par présenter le concept de
    la Concurrence Pure et Parfaite (vision
    néoclassique) car il est à la base de léconomie
    de marché contemporaine.

7
A. A la base La Concurrence Pure et Parfaite,
CPP
  • Léon Walras (1834 1910), néoclassique,
    développe ce modèle, reposant sur 5
    caractéristiques (conditions de base), pour
    démontrer quil convient de laisser faire les
    mécanismes autorégulateurs du marché, et
    notamment la flexibilité des prix, pour parvenir
    à une situation déquilibre entre loffre et la
    demande (entre quantités demandées et quantités
    offertes).
  • ? comme cela se passe dans les marchés à la criée
    (subastas, poissons, fruits et légumes) à la
    Bourse.
  • Cette théorie permet de comprendre comment
    fonctionne le marché et le système des prix
    régulant lactivité économique (cf. Livre doc.1
    p.214)

8
A1. Schéma de la CPP
Concurrence parfaite

Concurrence pure
Atomicité de loffre et de la demande
Homogénéité des produits
Libre entrée et sortie dans lindustrie
Mobilité des facteurs de production
Transparence du marché

CONCURRENCE PURE ET PARFAITE
9
A2. Définition des concepts a. Atomicité du
marché
  • Première caractéristique idéale liée au grand
    nombre de vendeurs, côté offre et au grand nombre
    dacheteurs, côté demande.
  • ? la multiplicité des participants sur le marché
    ( atomicité de loffre et de la demande) fait
    quaucun dentre eux ne peut influer dune
    quelconque façon sur le niveau global des
    transactions (personne na de pouvoir
    dinfluencer, dimposer ses prix, par exemple)

10
b. Lhomogénéité des produits
  • Les produits sont tous semblables et
    substituables.
  • Le seul critère de choix du consommateur est le
    prix
  • ? si des produits diffèrent, ils correspondent à
    des marchés différents
  • ? cela implique toute absence de stratégies de
    différenciation telles que marque, notoriété,
    modèles différents avec des options, etc.

11
c. La libre entrée et sortie dans lindustrie ou
la branche
  • Cest-à-dire quil nexiste pas de blocage,
    barrière ou entrave pour contrecarrer (empêcher)
    lentrée dun nouvel entrepreneur dans le secteur
    pour fabriquer un produit.
  • pas de barrière technique ou financière
  • ces barrières à lentrée, peuvent être des
    barrières à la sortie

12
Barrières à lentrée et à la sorties
Innovation Brevet barrière technologique
Equipements ou compétences trop spécialisées
Différenciation Barrière commerciale par la
publicité
Activité ou équipements difficilement vendables
dépenses irrécupérables
Conditions de la concurrence Présence de leaders
forts Guerre des prix
Coût des licenciements
  • Niveau et croissance dactivité
  • Economie déchelle
  • Importance des investissements

Barrières à la sortie
Barrières à lentrée
13
d. Transparence du marché
  • Il sagit de laccès à linformation et de
    linformation parfaite
  • ?Tous les participants au marché (offreurs et
    demandeurs) sont parfaitement informés sur les
    prix, les techniques de production, la qualité
    des produits, etc.
  • Quel mouvement existe-t-il pour informer le
    consommateur par exemple ?
  • Le consumérisme (mouvement de défense du
    consommateur né dans les années 60) apparition
    des magazines tels que 50 millions de
    consommateurs létiquetage des produits.

14
e. Mobilité des facteurs de production ou
fluidité du marché
  • Les facteurs de production, à savoir le travail
    et le capital peuvent se déplacer librement
  • ? le détenteur dun capital financier peut
    déplacer ses actifs sans difficultés dun secteur
    dactivité à lautre
  • ? les travailleurs peuvent changer de travail
    comme ils le souhaitent

15
B. Les visions théoriques de léconomie de
marché
  • B1. Le marché, un ordre naturel qui sautorégule
    ou la main invisible selon Adam Smith
  • B2. Les caractéristiques de léconomie de marché
  • B3. Le besoin de lien social (Karl Polanyi 1886
    1964)

16
Adam Smith (1723-1790) La Richesse des Nations
- 1776
  • Economiste qui montre que la production des
    richesses repose sur la division du travail dans
    lentreprise et dans la société, sur lusage de
    la monnaie comme intermédiaire des échanges et
    sur le développement dun marché concurrentiel oú
    règne la main invisible
  • ? ainsi, chacun, spécialisé dans son domaine, à
    la poursuite du plus grand profit, va chercher à
    satisfaire le besoin du plus grand nombre de
    consommateurs dans ce but, comme poussé par une
    main invisible
  • ? Le marché et la concurrence permettent de
    passer de la recherche de lintérêt personnel à
    la satisfaction de lensemble des agents
    économiques

17
Efficacité des mécanismes spontanés du marché
concurrentiel
Main invisible
Satisfaction du plus grand nombre
Enrichissement individuel
Marché concurrentiel
Lire doc.1 p. 176
18
B2. Les caractéristiques de léconomie de marché
quest-ce-quun marché ?
  • Un lieu de confrontation de loffre et de la
    demande, de producteurs et de consommateurs qui
    cherchent à tirer le meilleur parti de leurs
    activités vente et achat de biens et services
    particuliers auto, primeurs, pétrole, actions,
    etc.
  • ? les offreurs, gagner le plus possible
  • ?Les consommateurs, obtenir le plus possible
  • ? en dépensant le moins recherche de lintérêt
    individuel de lHomo oeconomicus.
  • Ces échanges et attitudes, reflétant les goûts
    des consommateurs et la rareté relative des
    biens, permettent de définir les prix et la
    quantité des biens échangés
  • Les marchés peuvent être locaux, nationaux,
    mondiaux

19
Lhomo oeconomicus
  • Notion-clé développée par les économistes
    néoclassiques qui considèrent que les agents
    économiques sont rationnels dans leur
    comportements. LH.Oe. Recherche un maximum de
    satisfaction en minimisant ses dépenses.
  • ? le consommateur recherche le meilleur rapport
    qualité prix
  • ? lentrepreneur cherche à augmenter son profit
    tout en réduisant ses charges (salaires, matières
    premières, process, etc.

20
B3. Le besoin de lien social (Karl Polanyi
1886 1964)
  • Bien que cet économiste reprenne lanalyse
    classique dAdam Smith dont la théorie
    avant-gardiste se prolonge de nos jours, il fait
    remarquer que finalement le social lemporte sur
    léconomique
  • ? la découverte la plus marquante de la
    recherche récente est que les relations sociales
    de lhomme englobent son économie. Lhomme agit,
    de manière, non pas à protéger son intérêt
    individuel à posséder des biens matériels, mais
    de manière à garantir sa position sociale, ses
    droits et avantages sociaux. Il naccorde de
    valeur aux biens matériels que pour autant quils
    servent cette fin.

21
C. ...Des rapports marchands dépassant le social
  • C1. Les dérives marchandes la marchandisation
  • C2. Lexistence du Don demeure sociétés
    primitives et actuelles
  • C3. Autres formes déchanges non-marchands

22
C1. Les dérives marchandes la marchandisation
  • La marchandisation transformation de biens et
    de pratiques non marchands en marchandises,
    cest-à-dire en produits séchangeant sur un
    marché et qui sont donc affectés dun prix.
  • ? ce qui veut dire quaujourdhui on marchande,
    on vend et on achète tout et nimporte quoi au
    détriment de notions déthique, de civisme, de
    pudeur, de respect, de moral, etc.
  • ? quels exemples pouvez-vous donner ?
  • Distribuer doc don ou marché dorganes
    privatisation des rues Economie de marché et
    société de marché et Nathan page 183

23
C2. Lexistence du Don demeure sociétés
primitives et actuelles
  • Dans les sociétés primitives le polatch
    (découvrir p. 180) Le Kula (doc. à remettre à
    lire)
  • Dans les sociétés actuelles
  • Cadeaux remis aux membres de la famille et aux
    amis à loccasion dévènements particuliers
  • Dons aux enfants (part dhéritage)
  • Dons aux nécessiteux (Restos du Coeur et autres
    associations caritatives) aux malades
    (Téléthon, Sidaction)
  • Bénévolat (remettre doc. Les dons contemporains)
  • Le bénévolat est une activité non contrainte,
    cest-à-dire réalisée en dehors de toute
    obligation légale don de son temps, compétence,
    capacité à aider les autres, apporter un soutien.

24
C3. Autres formes déchanges non-marchands
  • Les SELs Systèmes dEchanges Locaux inventés en
    Allemagne dans les années 20s, développés aux USA
    durant la crise des 30s et qui se répand depuis
    la fin des 80s en Europe, USA et Australie.
  • Principe de cercles de coopération oú chacun, en
    fonction de ses capacités et compétences,
    contribue aux besoins des autres en échangeant du
    temps et non plus de largent.
  • Les échanges de logement
  • A quels autres types déchanges pensez-vous ?

25
D. tout cela a besoin de garde-fous lois
et réglements via des institutions
  • Introduction
  • D1. Droit de la Propriété
  • D2. Droit de la Concurrence
  • D3. Droit de la Consommation
  • D4. Droit du Travail
  • D5. Redistribution et échanges non-marchands

26
Introduction
  • Nous avons vu dans la présentation des points
    précédents quil existe de nombreuses brèches
    (ouvertures) dans les conditions de la
    concurrence idéale (CPP)
  • Non respect de la propriété (voler une
    invention)
  • Evincer les concurrents et simposer comme seul
    fournisseur
  • Ne pas fournir toutes les informations utiles au
    client / consommateur
  • et que les abus des attitudes tournées uniquement
    autour de lappât du gain sont facilement
    atteints marchandisation à outrance
  • Pour encadrer ces attitudes et sanctionner les
    abus, il existe des lois/règles et des sanctions
  • Pour faire en sorte que tous soient insérés dans
    le système, mise en place dune politique de
    redistribution

27
D1. Droit de la Propriété
  • Capacité des personnes physiques et morales
    dacheter, posséder (jouir), vendre des biens sur
    le marché. Les droits de propriété sont définis
    par la loi, règles juridiques rendant possible la
    détention privative et la jouissance dun bien.
    ?Ne pas la respecter revient à voler.
  • Quels exemples de droit de propriété
    connaissez-vous ?
  • OAMI Protection de la marque
  • INPI Propriété industrielle (dépôts des
    brevets)
  • SACEM et Sorecop Propriété intellectuelle des
    chansons et musiques

28
D2. Droit de la Concurrence
  • Règles juridiques empêchant la constitution de
    monopoles préjudiciables aux concurrents et aux
    consommateurs
  • pourquoi préjudiciables ?
  • On appelle ces regroupements les Cartels
    ententes explicites entre producteurs pour
    éliminer la concurrence
  • On sanctionne labus de position dominante
  • Conseil National de la Concurrence
  • Direction Générale de la Concurrence niveau
    européen
  • Anti-Trust Law aux Etats-Unis
  • ? Sanctions (en Europe) si non respect et
    démantèlement (aux USA)
  • ? quels exemples connaissez-vous ?
  • Faîtes des recherches presse. (voir article abus
    position dominante )

29
D3. Droit de la Consommation
  • Règles juridiques protégeant les consommateurs
    des éventuels abus des vendeurs (vices cachés,
    publicité mensongère, actions en cas de problèmes
    occasionnés retirer les marchandises,
    dédommager, etc.)
  • DGCCRF au niveau national Direction générale de
    la concurrence, de la consommation et de la
    répression des fraudes
  • Direccion General del Consumo
  • Connaissez-vous des exemples ?
  • Cf. amendes contre le tabac aux USA ! Article à
    remettre 300 millions damende pour Philips
    Morris
  • Ne pas faire de publicité directe sur lalcool,
    le tabac, les denrées trop sucrées (cf. obésité)
    informer de la composition exacte (étiquetage
    précis), etc.
  • Le consumérisme et apparition des magazines
    informant le consommateur 50 millions de
    consommateurs et autres.
  • ? Le consommateur doit pouvoir choisir en toute
    connaissance

30
D4. Droit du travail
  • Règles régissant les droits et obligations de
    lemployeur et de lemployé
  • Conditions de travail poste de travail bien
    équipé, bien situé
  • Contrôle régulier de la santé de lemployé en
    fonction du travail demandé et des conditions de
    travail par le médecin du travail
  • Accord de jours de congés pour maternité/paternité
    , darrêts maladie, de jours de vacances
  • Lien de subordination soumission et obéissance
    du travailleur à son employeur dans le cadre de
    la relation hiérarchique
  • Règles de licenciement /de démission

31
D5. Redistribution et échanges non
marchands/sociaux
  • Prépondérance du secteur public dans la
    production et la distribution de ces services aux
    ménages et aux entreprises éducation, santé,
    logement, centres dinformations sur les branches
    (CFCE, Chambres de Commerce), subventions
    diverses, etc.
  • Rôle des ISBLSM
  • Rôle des divers réseaux dentraide, bénévolat,
    SEL, familiaux
  • Voir Doc. 20 page 185

32
Graphique1  Évolution de la répartition des
dépenses des APU par fonction entre 1995 et 2005
Source Insee, comptes nationaux base 2000
920 milliards dEuros en 2005, toutes dépenses
comprises, soit 53,8 du PIB
33
(No Transcript)
34
Définitions
  • Institution est un terme polysémique (qui a
    plusieurs sens
  • Au sens juridique lensemble des règles (lois,
    coutumes) qui organisent la société ou certaines
    de ces instances.
  • Au sens sociologique formes de pratiques,
    normes qui remplissent des fonctions dans une
    société (famille, religion, propriété, etc.)
  • Au sens économique organes et règles qui
    régulent le fonctionnement économique (marché,
    OMC, AMF, DGC, etc.)
  • Toutes ces règles, sur lesquels les agents ont
    peu de prise (ils doivent sy conformer),
    conditionnent leurs comportements, leurs choix
    économiques et sociaux.

35
BESOIN DE LIEN SOCIAL
Réciprocité, convivialité, être utile aux autres,
épanouissement personnel
Intérêt individuel maximisation du profit et de
la satisfaction
ECHANGE
Echanges marchands Biens, services, terre,
monnaie, travail, la personne
Echanges non marchands (Services publics, dons,
bénévolats, SELs)
Institutions Normes, pratiques,
instances (banques centrales, tribunaux,
directions concurrence, consommation, etc.
VALEURS
CONFIANCE
36
CONCLUSION
  • Après avoir vu comment les rapports marchands et
    non marchands satisfont aux besoins de lhomme
    oeconomicus dans le cadre de règles et
    dinstitutions évitant les abus, nous allons voir
    comment les offreurs et les demandeurs vont
    pouvoir se mettre daccord sur un marché.

37
II. Les mécanismes du marché
  • Introduction
  • A. Léquilibre pour le producteur
  • B. Léquilibre pour le consommateur
  • C. Lajustement des marchés et fixation des prix
  • Conclusion
  • Voir TP. 21 et 22

38
Introduction
  • Dans un marché en situation idéale, cest-à-dire
    en CPP, on arrive à un équilibre naturel entre
    loffre et la demande et à un prix déquilibre
    pour une quantité définie de marchandise.
  • La demande étant ce que le consommateur est prêt
    à payer pour une certaine quantité de bien
  • Loffre étant ce quun fournisseur est prêt à
    vendre à un prix raisonnable
  • ? il sopère un équilibre naturel entre ces deux
    volontés pour que le plus grand nombre soit
    satisfait. Nous allons voir comment et quels sont
    les déterminants qui influent sur les choix

39
A. Léquilibre pour le producteur
  • A1. Loffre une fonction croissante des prix
    la courbe de loffre
  • A2. les différents coûts fixe, variable,
    proportionnel, non proportionnel, total, moyen,
    marginal

40
A1. Loffre une fonction croissante des prix
la courbe de loffre
  • Le principal déterminant de loffre est le prix
    plus le vendeur sait quil va vendre cher un
    produit, plus il va augmenter son offre pour
    obtenir plus
  • loffre va augmenter par larrivée de nouveaux
    entrants sur le marché de ce bien
  • Les autres déterminants de loffre sont également
    le nombre de producteurs les coûts de
    production la technologie le prix des autres
    marchandises.

41
La courbe de loffre
  • Elle consiste à faire apparaître les prix en
    ordonnée et les quantités offertes en abscisse.
  • Elle a une pente positive illustrant la
    croissance de loffre lorsque les prix
    augmentent.
  • Savoir tracer une courbe de loffre faire en
    classe le doc. 8 page 197.

42
A2. les différents coûts fixe, variable, (non)
proportionnel, total, moyen, marginal
  • Coût fixe (CF) indépendant de la quantité (Q)
    produite son montant ne varie pas si la Q varie
  • ? Location des locaux, publicité, frais de
    gardiennage, etc.
  • Coût variable (CV) varie en fonction de la
    production
  • ? les consommations intermédiaires entrant
    directement dans la fabrication du produit
  • Proportionnel varie dans la même proportion que
    la Q. 1 pain 100 gr de farine ? 2 pains 200
    gr de farine
  • Non proportionnel ne varie pas dans les mêmes
    proportions que la Q. ? 1000 unités de plus ? 2
    embauches ou 2h. de plus par employé / semaine ou
    1 machine en plus.
  • Coût total (CT) somme des CF et CV
  • Coût moyen dun produit (CM) CT / Q
  • Bénéfice Prix Vente dun produit (PV) CM

43
Le coût marginal
  • Lentreprise a décidé de produire de manière
    optimale, suite à des études de marché, en
    fonction des capacités de son outil de
    production, et du CM lui rapportant le plus sur
    le marché oú se vend son produit.
  • Si la demande augmente et quelle doit produire
    plus, elle doit alors se demander quel va être le
    coût marginal de produire une unité en plus.
  • ? Cm CTn CTn-1 (coût total dune unité
    supplémentaire)
  • Tant que Cm lt PV, il est avantageux de produire
  • Lire doc 5. page 196
  • Faire exercice page 197.

44
B. Léquilibre pour le consommateur
  • B1. La demande, une fonction décroissante des
    prix courbe de la demande
  • B2. LElasticité au prix et les différents types
    de biens
  • B3. LElasticité au revenu et les différents
    types de biens

45
B1. La demande, une fonction décroissante des
prix courbe de la demande
  • Le déterminant fondamental de la demande dun
    bien est son prix plus le prix dun bien
    baisse, plus la demande de ce bien va augmenter
  • En revanche, lorsque le prix augmente trop, les
    consommateurs ne vont plus acheter le produit et
    sortir du marché de ce produit
  • Les autres facteurs déterminants de la demande
    sont le nombre dacheteurs, le goût, le revenu,
    le prix dautres marchandises complémentaires ou
    de substitution, les attentes sur les prix futurs

46
Courbe de la demande
  • Elle consiste à faire apparaître les prix en
    ordonnée et les quantités demandées en abscisse.
  • Elle a une pente négative illustrant la
    décroissance de la demande lorsque les prix
    augmentent.

47
B2. LElasticité au prix et les différents types
de biens
  • La notion délasticité a été développée par
    léconomiste néoclassique Alfred Marschall (1824
    1924) dans ses Principes déconomie politique
    en 1890.
  • Il établit une relation de causalité entre 2
    variables un variable dépendante (VD) et une
    variable explicative (VE). On cherche à savoir
    quelle sera lévolution de la demande dun bien
    de consommation (VD) par rapport à lévolution de
    son prix (VE).

48
B2. Méthode de calcul et application
  • LElasticité dun bien au prix exprime comment
    varie la quantité achetée/vendue par rapport à
    une variation du prix.
  • Lélasticité est le rapport (quotient, division)
    entre le taux de variation de la quantité vendue
    et le taux de variation du prix en . Ce rapport
    na pas dunité.
  • E/p ou eP (Var.Q/Q) / (Var.P/P)

eP - 20 / 16,66 - 1,2
49
Caractéristiques de lélasticité - prix
  • Lélasticité prix est en général un chiffre
    négatif ? si le prix augmente, la quantité vendue
    diminue si le prix baisse, la Q augmente
    (rapport dun chiffre négatif avec un chiffre
    positif).
  • Une élasticité de -2 veut dire que lorsque que le
    prix augmente de 1, la consommation baisse de -2
    ou que
  • Lorsque que le prix baisse de 1, la consommation
    augmente de 2
  • On dit que la demande est élastique (ou sensible
    au prix) lorsque le pourcentage de variation de
    la quantité demandée est supérieur au pourcentage
    de variation de prix
  • Savoir tracer une courbe de la demande faire en
    classe le doc. 2 page 195.

50
Différents types de biens p/r au prix (1)
  • On parle de biens substituables lorsque lun peut
    facilement remplacer lautre ils satisfont le
    même besoin ? beurre et margarine baguette et
    pain de mie vin et bière (tout étant relatif et
    dépendant des goûts et du pouvoir dachat)
  • On parle de biens complémentaires lorsque leur
    consommation simultanée est nécessaire pour
    satisfaire le besoin ? voiture et essence APN
    et carte mémoire lecteur DVD et DVD

51
Différents types de biens p/r au prix (2)
  • Bien de Giffen ce sont les biens de première
    nécessité ? leur consommation augmente malgré la
    hausse des prix
  • Cela sexplique par le fait que à cause de la
    hausse du prix de ce bien essentiel, le pouvoir
    dachat pour les autres biens va diminuer ? on
    achète plus ces autres biens, plus chers, et on
    revient sur le bien de base dont la consommation
    augmente
  • Effet Veblen les biens à connotation
    ostentatoire ? cest parce que ce bien est cher
    que je lachète on exhibe son statut social
  • ? Le dernier Ipod le dernier Notebook ou
    gadget.

52
B3. LElasticité au revenu
  • Il sagit danalyser comment varie la
    consommation des produits en fonction de la
    hausse ou baisse de revenu
  • E/r ou eR (VariaQ/Q) / (VariaR/R)
  • Si la demande de pain diminue de 2 lorsque le
    revenu augmente de 3, nous avons une élasticité
    de -2 / 3 - 0,66.
  • Si E du bien B est de 2 la consommation de B
    augmente de 2 lorsque le revenu augmente de 1.

53
Différents types de biens p/r au revenu
  • Bien inférieur cest un bien dont la
    consommation diminue avec laugmentation du
    revenu et donc son élasticité au revenu est
    négative (cf. Le pain, la margarine, la pomme de
    terre)
  • Bien supérieur cest un bien dont la
    consommation augmente plus que laugmentation du
    revenu et donc son élasticité est positive
    santé, loisirs, gadgets.
  • Bien normal bien pour lequel laugmentation du
    revenu implique une hausse de sa consommation,
    mais moindre que la hausse du revenu 0 lt Er lt 1.

54
C. Lajustement des marchés et la fixation des
prix
  • C1. La fixation des prix
  • Différentes situations concurrence, monopole,
    concurrence monopolistique, oligopole
  • Fixation de prix plancher / plafond et Situation
    de pénurie / dexcédent
  • C2. le rééquilibrage des marchés mouvements des
    et sur les courbes doffre et de demande)
  • C3. Rôles de la concurrence, des prix, des marchés

55
C1. La fixation des prix
  • C1.i. Différentes situations concurrence,
    monopole, concurrence monopolistique, oligopole,
    marché contestable
  • C1. ii. Fixation de prix plancher / plafond et
    Situation de pénurie / dexcédent

56
C1.i. Différentes situations concurrence,
monopole, oligopole, concurrence monopolistique,
  • Pour une entreprise, la fixation du prix du
    produit et la quantité offerte sur le marché
    dépend, nous lavons vu, de déterminants
    intrinsèques sur lesquels elle peut avoir un
    certain contrôle (coûts de production), mais
    également de déterminants extérieurs tels que la
    situation du marché.
  • ? en situation de CPP, loffreur se base sur son
    Cm pour déterminer la quantité quil est prêt à
    offrir sur le marché
  • Quelles sont ces différentes situations de marché
    et comment se rencontrent les courbes de lO et
    de la D pour définir le prix du marché ?

57
En situation de concurrence parfaite
  • Le prix est le principal déterminant
  • Les courbes de la demande et de loffre trouvent
    naturellement le prix déquilibre au point
    dintersection, rencontre de la quantité que les
    uns sont prêts à acheter et les autres à vendre à
    un prix jugé raisonnable par les deux parties.

Construire la courbe
58
Situation de monopole
  • En situation de monopole, le déterminant Nombre
    de concurrents ne va pas influencer loffreur
    dans la détermination de son prix. Ce dernier,
    prenant en compte son coût moyen, va essayer
    doptimiser son bénéfice au maximum.
  • Ce faisant, sa stratégie ne sera pas de
    satisfaire le plus grand nombre dacheteurs, mais
    de vendre le plus cher possible une petite
    quantité de produits à un prix élevé, maximisant
    son profit rapidement.

59
Situation doligopole
  • Quelques entreprises offrent/vendent le même
    produit à un nombre important de consommateurs
  • Cette situation a été analysée par John Kenneth
    Galbraith au milieu des années 60
  • les oligopoles, présents sur des marchés de
    produits durables (durée de vie supérieure à un
    an), ont tendance à sentendre et à positionner
    leurs produits à des prix relativement élevés
    afin de dégager le plus de marge et de financer
    leur développement.
  • Cette attitude, rencontrée dans les années 60,
    serait une des origines de linflation de cette
    époque.

60
Concurrence monopolistique situation
majoritairement rencontrée de nos jours
  • Issue des travaux de Edward Chamberlain
    (1899-1967), cette théorie paradoxale désigne la
    coexistence dune situation de concurrence avec
    des pratiques monopolistiques
  • ? cest en fait la situation que nous vivons
    actuellement dans les marchés de biens non
    durables essentiellement
  • ? la concurrence continue à exister de manière
    exacerbée indépendemment du nombre dentreprises
  • ? Le prix nest pas le seul déterminant de la
    concurrence (comme en CPP), mais le fondement de
    la concurrence devient la substituabilité des
    produits
  • Toute la stratégie de lentreprise va se baser
    sur la différenciation du produit lentreprise,
    grâce à la différenciation cherche à avoir le
    monopole sur son produit
  • Recours au marketing, à la publicité, à
    laugmentation des services autour du produit
    marque, logo, emballage, garantie, SAV.
  • De cet état de fait, le CM dun produit et donc
    la fixation de son prix devient plus complexe,
    dautant plus quentrent en jeu des déterminants
    plus subjectifs de goût, dimage, de statut
    social, etc.

61
Notion de marché contestable
  • Due à léconomiste américain William J. Baumol au
    début des années 80s
  • ? un marché est contestable lorsquil peut être
    concurrencé parce quil ny a pas dobstacles
    majeurs à lentrée et à la sortie de producteurs
    dans ce marché.
  • ? même sil ny a que peu de concurrents sur le
    marché, le seul fait quil y ait possibilité de
    concurrence limite la hausse inconsidérée des
    prix ? sinon, les concurrents entreraient
    vraiment.

62
C1.ii Fixation dun prix plancher / plafond et
conséquences
  • Lorsque, pour protéger un secteur, ou les
    consommateurs, lEtat impose des prix, il crée
    des situations dexcédent ou de pénurie.
  • Ainsi, on impose un prix plancher supérieur au
    prix déquilibre pour protéger les producteurs de
    tel ou tel bien (le lait, le beurre) ? il se crée
    alors une surproduction que les acheteurs ne sont
    pas prêts à payer et lEtat ou la CEE, doit
    intervenir (achat des surplus)
  • Ou bien, on impose un prix plafond, en général
    inférieur au prix déquilibre et il y a pénurie.
  • Voir document remis ? les conséquences de la
    fixation dun prix plancher ou dun prix plafond
    pénurie et excédent

63
C2. le rééquilibrage des marchés mouvements des
et sur les courbes doffre et de demande
  • Les divers déterminants (prix des autres
    marchandises et biens de substitution, goût,
    effet de mode, etc.) vont faire se déplacer les
    courbes de loffre et de la demande sur la droite
    ou sur la gauche et influencer les prix
    déquilibre.
  • ? la demande va augmenter, puis le prix, puis le
    nombre de fabricants, donc loffre ce qui
    risque de faire rebaisser le prix.
  • Voyons comment Doc. 15 page 201. doc remis
    exercice sur nature du changement et déplacements
    des et sur les courbes
  • Doc. 8 p. 197 Doc 10 p. 199 et exo page 201

64
C3. Rôles de la concurrence, des prix, des
marchés
  • La concurrence est source defficacité car elle
    pousse chaque producteur à faire mieux que son
    concurrent ? il va chercher à produire un produit
    de meilleure qualité, moins cher, quitte à
    baisser son profit
  • Les prix sont sources dinformations sur les
    changements des conditions de loffre (hausse des
    coûts) et de la demande (recherche de qualité par
    exemple) ? les prix sont flexibles dans la mesure
    oú ils varient rapidement suite à modifications
    de loffre ou de la demande.
  • Les marchés ont une fonction allocative des
    ressources si les ressources sont rares, le
    marché fera en sorte de les économiser en
    séquilibrant sur un prix élevé. Au contraire, si
    un produit est considéré comme un produit de
    masse, sans contraintes de ressources rares, son
    prix sera bas.
  • Ils ont également une fonction distributive des
    ressources que chaque agent pourra acquérir en
    plus ou moins grande quantité en fonction de ses
    revenus.

65
III. Les limites du marché
  • Introduction
  • A. La prédominance de la concurrence imparfaite
  • B. Source de déséquilibres
  • C. . et dinégalités .
  • D. de phénomènes inefficaces
  • E. . Entraînant, encore une fois, et justifiant,
    une intervention des PP

66
Introduction
  • Nous allons démontrer, si cela est encore
    nécessaire, que non seulement cest la
    concurrence imparfaite qui prédomine, mais aussi
    que les marchés sont déséquilibrés et facteurs
    dinégalités.
  • ? cet état de choses nous amènera à conclure,
    encore une fois, sur linefficacité des marchés
    sans intervention des pouvoirs publics (et la
    boucle est bouclée avec la partie I. sur
    linstitutionnalisation du marché)

67
A. La prédominance de la concurrence imparfaite
  • Les conditions de la concurrence parfaite ne sont
    que rarement respectées
  • ? atomicité ? (remise doc. illustrant le non
    respect de latomicité et des produits
    différenciés)
  • ? produits homogènes ?
  • ? Pas de barrières à lentrée / sortie dans la
    branche ?
  • ? Transparence et bonne informations ?
  • Mobilité complète des facteurs de production ?
  • Faire sexprimer les élèves sur pourquoi
    linformation est-elle imparfaite, entre qui et
    qui ? est-ce que la mobilité totale et sans
    contraintes de facteurs de production existe
    réellement impacts des coûts fixes de
    production (raison dêtre de monopole (voir texte
    sur les conditions techniques particulières de
    production)?
  • Doc 7 page 217.

68
B. a. Sources de déséquilibres
  • Les déséquilibres sont provoqués non seulement
    par la concurrence imparfaite et lincertitude
    que cela provoque, le manque de confiance on ne
    sait pas ce que le concurrent va faire, si le
    partenaire va respecter à 100 les conditions et
    donc quelles vont être les conséquences de ces
    attitudes sur les affaires,
  • mais aussi par des changements extérieurs non
    prévus et souvent peu prévisibles sur les marchés
  • Intempéries qui font augmenter le coûts des
    matières premières agricoles
  • Guerre qui fait augmenter le coût du pétrole
  • Grève suite à mesures du gouvernement
  • Etc.
  • ? les agents sont confrontés à une incertitude
    non probabilisable (dont on peut difficilement
    lever le doute) entrainant
  • Des décisions non fondées sur des données sûres
    et précises
  • Des décisions de court terme, le long terme étant
    imprévisible
  • Des décisions donc incertaines We know very
    little about the future disait JM Keynes
  • ? Entrainant des déséquilibres sur les marchés
    trop doffre dun même produit et pas assez de
    demande, ou linverse.

69
B.b. Source dinstabilité
  • Les marchés sont rendus instables par le
    comportement moutonnier (imitatif) des individus
  • ? création des bulles spéculatives
  • ? la valeur dun bien devient exagéré par rapport
    à sa réalité
  • ? loffre est surestimée et abondante (cf.
    limmobilier) lorsque la demande se réveille et
    remet le bien à sa juste valeur, cest
    léclatement de la bulle qui entraîne, en
    général, une crise du secteur, voire plus ample.
  • Cf. Document à remettre sur la bulle spéculative.

70
C. . et dinégalités .
  • Les inégalités, nous lavons vu dans le chapitre
    sur la Consommation, se mesurent notamment par la
    distribution des revenus.
  • Or la distribution des revenus dépend de la
    quantité de ressources (diplôme, formation,
    entre-gens, etc.) dont chacun dispose et de leur
    prix (valorisation de ces éléments) cest le
    marché du travail et de la personne en recherche
    demploi et qui doit se vendre.
  • Nous avons vu également que moins un ménage a de
    revenus, moins il est jugé solvable et moins il
    aura accès au crédit par exemple ? il ne peut
    prétendre senrichir en investissant dans un
    patrimoine qui pourrait augmenter son revenu
  • ? les marchés, si on les laisse agir seuls, par
    leur seule logique économique tournée vers le
    profit, nassurent pas la réalisation de
    lintérêt général ni une répartition égale des
    revenus les marchés nobéissent pas à des
    critères de justice sociale.

71
D. de phénomènes inefficaces
  • D1. Externalités
  • D2. Les biens collectifs

72
D1. Externalités ou effet externe
  • On appelle externalité, un avantage (externalité
    positive) ou un inconvénient (externalité
    négative) ayant un impact sur une tierce personne
    et résultant de lactivité marchande dun ou
    entre deux autres agents économiques
  • on dit que leffet est externe au marché car il
    ne saccompagne pas de compensation monétaire
  • La pollution est un effet externe négatif on
    parle de nuisances ou de déséconomies externes et
    on a vu que, par ce fait, le PIB calculé
    actuellement à des limites car il ne sait pas
    prendre en compte ces externalités
  • Lamélioration du niveau dinstruction dun pays
    bénéficie aux entreprises (elles vont trouver de
    la mo plus qualifiée, plus près) sans que ces
    dernières financent ce service spécifiquement
    cest un effet externe positif ou économie
    externe.
  • On parle dexternalités de production ou de
    consommation (faire doc, 17 page 242 commenter
    les courbes)

73
D2. Les biens collectifs
  • Le marché est parfois inefficace quant à
    lallocation des ressources à destiner à certains
    biens ces derniers nentrent pas dans un
    logique doffre et de demande classique qui
    permettrait de définir un prix et donc de définir
    un marché
  • ? on trouve dans ce cas
  • Les ressources communes
  • Les biens de Club
  • Les biens collectifs purs

74
Les ressources communes
  • Une ressource commune est en général une
    ressource naturelle qui nappartient à personne
    en particulier et dont on ne peut pas empêcher la
    consommation par les agents économiques
  • on dit que ce sont des biens non excluables et
    donc gratuits cf. Les activités de pêche de
    chasse / braconnage (pour la peau par exemple)
  • Sans droit de propriété, on assiste à une
    surexploitation ? menace pour cette ressource,
    qui devient une ressource rare, en voie
    dextinction

75
Les biens de Club
  • Ce sont des biens non rivaux c-à-d que les
    possibilités de consommation ne sont pas réduites
    par lutilisation mutuelle. ? pas de rivalité
    dans la consommation
  • ? Internet, télévision payante, Clubs de sport,
    etc.
  • Cest à dire que une fois créés, ces services ne
    voient pas leurs coûts augmenter par
    laugmentation de la demande ? le coût marginal
    est nul
  • Il peut être ainsi difficile de définir un prix
    logique reflétant exactement les conditions de
    loffre et de la demande.
  • Lire doc. 24 page 245.

76
Les biens collectifs purs
  • Ils réunissent les 2 caractéristiques citées
    précédemment ils ne sont pas rivaux ni
    excluables
  • Ils ne sont pas divisibles et on ne peut imputer
    le coût de production à un individu en
    particulier
  • Là encore, difficulté pour fixer un prix juste.
    Ils sont, en général gratuits (pas de paiement
    au moment de lutilisation et en fonction de
    lutilisation)
  • ? Les services publics en général éducation,
    défense nationale, phare en mer
  • Remettre document pourquoi le marché échoue
    t-il dans ses missions lire doc. 23 p. 245

77
  • Techniques de production
  • Prix des facteurs de production
  • Nombre dentreprises
  • Goûts des consommateurs
  • Nombre de consommateurs
  • Revenus des consommateurs
  • Prix des autres biens

OFFRE
DEMANDE
MARCHE
de CPP de concurrence monopolistique
doligopole de monopole
Prix déquilibre Niveau de production et
conditions daccès au bien
Optimisé ou non
Egalité ou inégalités
Stabilité ou instabilité
La nécessaire intervention dinstitutions de
contrôle et redistribution pour paliers aux
imperfections du marché
78
E. . Entraînant, encore une fois, et
justifiant, une intervention des PP
  • La logique à ces dysfonctionnements des marchés
    et pour que léconomie de marché puisse
    satisfaire le plus grand nombre et profiter du
    cercle vertueux de loffre et de la demande, de
    la production et de la consommation à léchelle
    la plus grande et avec le moins deffets négatifs
    possible est lintervention avisée des PP.
  • ? nous avons vu surveillance des ententes et
    cartels des abus de position dominante mais
    également imposition de réglementation pour
    protéger un secteur cf. La grande distribution
    face aux petits commerçants Loi Galland en
    France qui impose à la GD de ne pas vendre en
    deçà dun certain prix qui est le même pour tous
    les commerçants conditions dimplantation des
    Grandes Surfaces (Loi Royer) cf. Doc. 8 page
    237 instauration de quotas (pêche)

79
IV. Les stratégies des entreprises
  • Introduction
  • A. Price Taker, Price Maker
  • A1. Les rapports de force
  • B. La concentration
  • B1. Pourquoi et comment grandir ?
  • B2. Les stratégies de concentration (niveaux et
    types de)
  • B3. Alliances et entreprise réseau (sans usine)
  • C. Innovation
  • C1. Les brevets - C2. La normalisation/standardis
    ation
  • D. Différenciation
  • D1. Les niveaux de différenciation (dont image
    et marque)
  • D2. Les outils Marketing Publicité

80
Introduction
  • Pour faire face à la concurrence, pour palier aux
    incertitudes du marché, pour être rentables et
    compétitives, les entreprises capitalistes
    développent diverses stratégies afin de maximiser
    leur profit.
  • La logique de maximisation du profit peut
    sinscrire dans une logique financière
    court-termiste (maximiser les bénéfices
    rapidement) ou dans une logique de croissance à
    long terme plus industrielle investir sur le
    court terme en outils de production, en RD, pour
    augmenter les profits à terme.
  • Pour être rentable et donc subsister,
    lentreprise doit avoir un niveau de ventes qui
    dépassent les coûts (le point mort) et diminuer
    les coûts fixes par les économies déchelle ou
    laugmentation de la productivité. (remise doc.
    Dépasser le point mort et baisser les coûts fixes
    et augmenter la productivité)
  • Cette maîtrise des coûts permet à lentreprise
    de concurrencer par les prix, mais cela ne suffit
    pas lui faut également affronter la concurrence
    hors-prix, cest-à-dire par la qualité et
    linnovation, notamment.

81
Introduction - suite
  • Les entreprises sont également soumises aux
    incertitudes du marché, nous lavons vu
  • Que vont faire les concurrents existants les
    nouveaux entrants potentiels ?
  • Comment vont se comporter mes fournisseurs, mes
    clients ?
  • Quels sont les produits de substitution aux miens
    ?
  • Remise schéma de la concurrence)
  • Quels choix dinvestissement, dinnovation, pour
    quels risques techniques ou commercial (document,
    linvestissement, un pari
  • Comment satisfaire au mieux les actionnaires
    existant?
  • Comment respecter au mieux les contraintes
    sociales, écologiques, etc. de mes partenaires ?
  • Nous allons voir quelles stratégies les
    entreprises mettent en place pour survivre,
    devenir leader

82
A. Les rapports de force Price Taker, Price
Maker
  • Toutes les entreprises nont pas la même
    puissance de frappe ou de positionnement sur le
    marché certaines imposent leur prix, dautres
    doivent les accepter ? on parle alors de
    preneurs de prix et de faiseurs de prix
  • le preneur de prix est en position de faiblesse
    par rapport au faiseur de prix sil ne veut pas
    perdre un marché (une affaire), il est obligé
    daccepter le prix ceci se passe entre un
    client fort et un fournisseur plus faible cf.
    La grande distribution face aux petits
    fournisseurs (doc. 11 page 219)
  • Cette relation peut se passer entre producteurs
    ce sont en général des situations plus positives
    oú quelques grands, à force dimage et de
    notoriété sont les produits et donc prix de
    références que lon ne peut pas déloger. Cf doc
    10 page 219)

83
B. La concentration
  • B1. Pourquoi et comment grandir ?
  • B2. Les stratégies de concentration (niveaux et
    types de)
  • Doc. Sur concentration Etat et Processus
  • B3. Alliances et entreprise réseau (sans usine)

84
B1. Pourquoi grandir ? Plus de puissance
  • La grande taille confère à lentreprise et à ses
    dirigeants un pouvoir accru qui se manifeste sur
    plusieurs plans
  • ? Sur les marchés financiers la croissance de
    lentreprise stimule son pouvoir dattraction sur
    les financements nouveaux elle obtient
    également des conditions plus avantageuses (taux
    dintérêt plus bas, crédits plus longs) accès
    aux sources de financement est facilité
  • Sur les fournisseurs car elle a des volumes
    dachat importants qui lui permettent de faire
    pression sur les prix, les délais, les conditions
    de paiement (cf. La GD)
  • Sur le marché grâce à sa position qui peut
    devenir dominante grâce à laccès à
    linternational (implantation à létranger)
  • Vis-à-vis des PP peuvent se laisser influencer
    (souci de politique sociale, éviter fermeture, ou
    faciliter une action commerciale si les
    conséquences sont positives pour léconomie
  • Vis-à-vis des salariés salaires, conditions,
    perspectives de carrières, etc.

85
B1. Pourquoi grandir ? Avantages de la grande
taille
  • Economies déchelle un volume plus important de
    production permet de mieux rentabiliser les
    dépenses de conception, RD, approvisionnement,
    fabrication ? les coûts unitaires de production
    sont réduits et la rentabilité des équipements
    disponibles est accélérée. Laugmentation de la
    production doit être associée à une augmentation
    de la dimension des marchés sous peine de
    surproduction
  • Standardisation faire quun même produit,
    standard, soit vendu sur le plus de marchés
    possibles (lire Doc 15. p.221)
  • ? en terme technique, la standardisation ou
    normalisation est de faire appliquer la même
    innovation technologique par la majorité des
    acteurs DVD, Bluetooth, MP3, MPEG4, etc.
  • Synergies Cest lobtention dun résultat
    supérieur à la somme des résultats que pourraient
    atteindre les deux entreprises séparément ? on
    dit que 1 1 3! Lire p. 218 Mariage et
    synergies.

86
Comment grandir ? Rappel
  • Croissance interne lentreprise crée de
    nouveaux actifs sans intervention dautres
    acteurs ? elle finance elle-même sa croissance
    par autofinancement
  • Croissance externe implique plusieurs
    entreprises et le transferts dactifs existants
    de lune vers lautre ? acquisition ou cession de
    droits de propriété ? sur le plan juridique, on
    parle de fusion, absorption, dapport partiel
    dactifs
  • avantages et inconvénients Remettre doc. les
    modalités de croissance
  • Si lentreprise est une SA, côté en bourse, les
    acteurs mènent des OPA ou OPE elles peuvent
    être amicales ou hostiles.

87
Amicale
Entreprise acéquéreuse raider Prédateur ou
Chevalier noir si OPA hostile
OPA offre publique dachat OPE Offre
publique déchange
Entreprise cible
Hostile
Chevalier blanc
Entreprise venant au secours de lentreprise
cible par lachat de ses actions en accord avec
elle
Le raider va proposer un prix dachat de laction
supérieur au cours de bourse (OPA) ou un échange
de titres plus avantageux pour lactionnaire
(OPE). Le raider recherche une croissance rapide
de sa taille lentreprise cible est dautant
plus vulnérable que son cours de bourse est
sous-évalué.
88
B2. Les stratégies de concentration Types,
niveaux
89
Types de concentration économique rappel
90
Les Zaibatsus /Keiretsu et les Sogo Shoshas au
Japon exemple de concentration et de
conglomérat particulier
  • Zaibatsu définit un grand groupe d'entreprises,
    présent dans presque tous les secteurs de
    l'économie. Ces entreprises entretenaient des
    participations croisées. Bien que les américains
    aient voulu les faire disparaître à la fin de la
    seconde guerre mondiale, ils demeurent
    aujourdhui sous le nom de Keiretsu et
    représentent la force de lindustrie japonaise.
  • Quelques zaibatsu  Mitsubishi, Mitsui, Sumitomo,
    Itochu, Marubeni, Nichimen, Kanematsu, Nissan.

91
Keiretsu (??), ou zaki
  • Les keiretsu sont des conglomérats, formés d'une
    multitude d'entreprises diverses, généralement
    liées entre elles par des liens financiers tissés
    à partir d'une banque. Cette banque dispose d'un
    contrôle important sur les entreprises du
    keiretsu, agissant comme une entité de
    surveillance et un prêteur de court-terme. Ces
    groupes disposent de sociétés de commerce, les
    sogo shosha, qui prospectent les marchés
    mondiaux. Les keiretsu s'appuient sur des réseaux
    de PME très dynamiques, sous-traitantes et
    parfois familiales.
  • Les keiretsu comme Mitsubishi, Mitsui, Fujibank,
    Sanwa, Sumitomo, dynamiques et puissantes,
    forment le fer de lance de l'économie japonaise.
    Trois de ces keiretsu produisent 30 du PNB au
    Japon.
  • Les keiretsu actuelles sont apparues pendant le
    miracle économique japonais, période de forte
    croissance économique. Les forts liens qui lient
    les entreprises se sont distendus à partir des
    années 1990, lorsque les principales banques
    japonaises ont été confrontées aux problèmes de
    créances douteuses. Les fusions-acquisitions
    jusqu'alors très rares, ont commencé à prendre de
    l'ampleur.
  • En Corée du Sud, les conglomérats assez
    similaires portent le nom de chaebol.
  • PNB PIB ( revenus des facteurs du travail et
    du capital en provenance de l'extérieur - revenus
    des facteurs du capital et du travail versés à
    l'extérieur ) PNB PIB solde extérieur

92
SOGO SHOSHAS
  • Au Japon, les sogo shosha sont des maisons de
    commerce qui servent d'intermédiaire dans les
    échanges commerciaux. Au départ, les "shosha"
    étaient des "sociétés de commerce" ou "maisons de
    négoce". Puis les activités de ces groupes se
    sont diversifiées, et certaines sont devenues des
    sociétés de commerce "général" (sogo). La plupart
    ont commencé dans un secteur industriel donné
    (métallurgie ou textiles, automobile (Toyota),
    puis ont progressivement diversifié leurs
    activités (vers la finance, pour le cas de
    Sumimoto, par exemple).
  • Elles sont peu nombreuses (une vingtaine) et les
    principaux groupes japonais, les keiretsu,
    possèdent leurs propres sogo-shosha  les plus
    grandes sogo shosha sont ainsi Mitsubishi,
    Mitsui, Sumitomo, Itochu, Marubeni, Toyota
    Tsusho, et Sojitsu (fusion entre Nichimen et
    Nissho Iwai).

93
Rôle des Sogo Shoshas
  • Elles représentent les plus grands keiretsu
    auxquelles elles sont intégrées. Elles aident
    aussi les petites et moyennes entreprises à
    pénétrer les marchés internationaux grâce à une
    organisation de type holding. Elles couvraient
    jusque dans les années 90s, plus de 50  des
    exportations et connaissent parfaitement les
    marchés extérieurs. Elles prennent en charge le
    transport, l'entreposage, la distribution, la
    publicité, le recrutement et la formation de la
    main-d'œuvre, la création de filiales ou bien
    encore la gestion des risques. Par exemple, la
    sogo shosha de Mitsubishi gère 25 000 produits
    différents. Certains secteurs clés de l'industrie
    leur échappent en partie cependant photo
    (Canon), électronique (Sony).
  • En sens inverse, elles apportaient plus de 65 
    des produits achetés par les Japonais à
    l'étranger.
  • Actuellement, face à la concurrence des
    entreprises chinoises mais aussi des Quatre
    Dragons (Hong-Kong, Taiwain, Corée du Sud,
    Singapour) et de l'Inde, ces conglomérats ont
    perdus près de 40 points de pourcentage dans les
    exportations et les importations depuis 20 ans.
  • Du fait de leur organisation particulière, tout
    comme les keiretsu, les sogo sosha sont à
    l'origine de l'emploi à vie et de l'avancement à
    l'ancienneté mis en place au Japon (qui est
    actuellement remis en cause du fait de la crise
    que le Japon traverse depuis les années 1990).

94
B3. Alliances et entreprise réseau (sans
usine)
  • Alliance Accord de coopération conclu, de façon
    explicite ou implicite, entre des entreprises
    indépendantes qui s'engagent à réaliser des
    projets communs d'investissement, de production,
    de fourniture, ...
  • Une alliance peut se traduire par une JV.
  • Une Joint Venture ou co-entreprise est une
    société commune généralement détenue a 50/50 par
    deux actionnaires ayant conclu une alliance
    technologique, industrielle ou commerciale pour
    développer conjointement leurs activités.

95
Les raisons des alliances
Acquérir une couverture mondiale et surmonter les
difficultés daccès aux différents marchés
nationaux
Partage des risques financiers et technologiques
Globalisation et Concurrence plus intense
Multiplication des alliances entre firmes
Avantages des alliances par rapport aux
fusions-acquisitions plus de flexibilité, de
garantie dautonomie, moins de bureaucratie
Evolution rapide des technologies
Recherche de diversification sentendre sur un
projet commun
Distribuer document sur Alliance Renault Nissan
et montrer vidéo
96
Lentreprise réseau ou sans usine
  • Structure flexible et adaptative mobilisant et
    non plus possédant un ensemble coordonné et
    stabilisé de compétences ou savoir-faire, souvent
    détenus par des PMEs, sous-traitants privilégiés.
  • Sous-traitance réalisation par une entreprise
    (le sous-traitant) dun produit ou dune
    prestation pour le compte dune autre entreprise
    (donneur dordres) qui limite ainsi ses coûts
    fixes et garantit sa flexibilité

97
Sous-traitance de capacité Pour excédents de
demande auxquels lentreprise ne peut faire face
en interne car arrivée à saturation de sa propre
capacité et que certainement coût marginal
supérieur au coût de la sous-traitance
EXTERNALISATION
OUTSOURCING
Produit à fabriquer
Sous-traitant, souvent une petite entreprise
Donneur dordres, souvent une grande entreprise
Service à développer Packaging Relations
Publiques Campagne presse Etc.
Sous-traitance de spécialité Pour une demande que
lentreprise ne peut satisfaire faute de
compétences, savoir-faire, internes Souvent UN
CHOIX de la grande entreprise souhaitant se
focaliser sur les activités autour de la marque
FABLESS FAB
98
FABLESS FAB
  • Pour Nike, Coca-Cola ou Apple, mais aussi pour de
    nombreuses marques de prêt-à porter, la
    production ne fait pas partie de leur coeur de
    métier ces entreprises se déchargent de
    laspect matériel de la production pour se
    concentrer sur les activités de design,
    marketing, et commercial et soigner la marque, la
    notoriété, les ventes.
  • Elles sont entourées dusines partenaires de
    fabrication (souvent en Chine), de PMEs de
    qualité agence de RP, de pub., de design
    également, qui suivent les spécifications dictées
    par le donneur dordres selon des contraintes de
    qualité strictes.

99
C. Innovation
  • C1. Les brevets
  • C2. La normalisation/standardisation

100
C. Innovation
  • Application industrielle ou commerciale dune
    invention linnovation peut concerner un
    nouveau produit, un nouveau procédé technique ou
    une nouvelle organisation
  • Linnovation est en aval de linvention le
    processus est le suivant
  • Recherche fondamentale ? découverte fondamentale
    ? recherche appliquée ? invention ? innovation
    prototype ? développement ? production ?
    commercialisation
  • Faire doc. 17 p. 222 et doc. 20 p. 223 et 6 p. 217

101
C1. Les brevets
  • Cest un titre de propriété industrielle, à
    déposer à lINPI, (Oficina Española de Patentes y
    Marcas) et qui confère à son titulaire, inventeur
    ou entreprise, un droit exclusif sur linvention
    pendant 20 ans.
  • Linvention, en même temps dêtre protégée,
    devient publique
  • Si un concurrent souhaite utiliser la
    technologie, il doit demander lautorisation à
    linventeur et payer des royalties.
  • Philips https//www.ip.philips.com/services
    pour CD, DVD, Blu-ray Disc and HD-DVD related
    products
  • http//www.sony.net/license/
  • Des entreprises se sont cré
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