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1918 : les Belges

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Title: 1918 : les Belges la reconqu te de la Belgique Author: De smet Gaspard Last modified by: ERNEST Created Date: 8/15/2008 3:45:41 PM Document presentation format – PowerPoint PPT presentation

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Tags: belges | les | reconquete

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Transcript and Presenter's Notes

Title: 1918 : les Belges


1
1918 les Belges à la reconquête de la Belgique
Le roi Albert 1er.
Musical Manuel
Source Wikimedia
2
  • Au cours de la période qui sépare la fin de la
    guerre de mouvement en 1914, la guerre de
    position ponctuée par les assauts au gaz
    allemands sur l'Yser, au cours de l'année 1915,
    et sa participation aux côtés des Anglo-Français
    à la deuxième bataille des Flandres entre les
    mois de juillet et d'octobre 1917, l'armée belge
    emmenée par Sa Majesté Albert Ier, le "Roi
    Soldat", ne cesse de poursuivre la lutte. En
    avril 1918, les Allemands planifient une grande
    offensive pour enfoncer les lignes belges, au
    nord d'Ypres, atteindre Dunkerque et prendre à
    revers les troupes alliées. Les Belges résistent,
    laissant le temps au haut commandement de
    préparer la contre-offensive qui étend la zone
    d'action de l'armée royale, d'Ypres aux côtes de
    la Mer du Nord, de manière à soulager la ligne de
    front des forces alliées.

3
  • L'armée belge doit mettre en place une logistique
    à l'arrière du front (voies de communications,
    cantonnements, structures d'accueil pour les
    blessés et déplacés, etc.) afin de contenir les
    tirs nourris, les bombardements et assauts
    continuels des troupes allemandes, allant jusqu'à
    inonder les secteurs sur le point de tomber pour
    conserver l'avantage, à Riegersvliet et
    Oud-Stuyvekenskerke, entre les 6 et 18 mars 1918.

4
Carte du terrain de bataille des Flandres. Le
tracé indique le front initial d'où est partie
l'offensive allemande au sud d'Ypres.
  • La première véritable victoire de l'armée belge
    intervient au cours de la bataille de Mercken, le
    17 avril 1918. Menacées sur leur revers au Mont
    Kemmel, les troupes belges, dont la ligne de
    front s'étend localement de Langemarck jusqu'aux
    abords sud d'Ypres et du Mont Kemmel, et de Locre
    vers le village de Meteren (à l'ouest de
    Bailleul), repoussent l'attaque convergente des
    Impériaux au sud-ouest et au nord d'Ypres. Les 3e
    et 4e divisions royales bloquent l'armée du
    Reich, supérieure numériquement, devant Mercken
    et à l'ouest de Langemarck. La 4e division reste
    maître du terrain et la 3e, après un bref repli
    au sud de Kippe, renverse la situation lors d'une
    attaque sanglante à la baïonnette, faisant en
    quelques heures 800 prisonniers. Le 18 juillet,
    l'armée alliée commandée par le généralissime
    Foch lance la
  • contre-offensive, prélude à la reconquête de la
    Belgique.

5
Obusier allemand pendant l'attaque du mont Kemmel
en Avril 1918
  • Les troupes britanniques, menacées à revers sur
    les positions conquises entre Ypres et le Mont
    Kemmel, décident d'évacuer la zone de la forêt
    d'Houthulst (théâtre de leurs terribles combats
    en 1917) transformée en no man's land au cours du
    mois d'avril. Sa majesté Albert Ier doit alors
    revoir le positionnement de ses troupes afin de
    maintenir la jonction avec les troupes anglaises.

6
  • L'engagement belge s'intensifie à partir du mois
    de septembre 1918. Composée de 12 divisions (170
    000 hommes) organisées sur le modèle français,
    l'armée belge est au cœur du plan de Foch pour la
    reconquête du Nord. Selon la constitution du
    royaume, elle ne peut être menée que par son
    souverain. C'est pourquoi, le 7 septembre, Albert
    Ier, lors d'une rencontre avec Clemenceau et le
    général Mordacq à la Panne, est nommé à la tête
    des armées de libération de la Belgique. L'accord
    est signé deux jours plus tard après confirmation
    par Foch. Le groupe d'armée des Flandres (G.A.F.)
    est alors créé. Il est commandé par le Roi des
    Belges secondé par le général français Degoutte
    qui officie comme chef d'état-major. Sous leurs
    ordres sont placés le général Gillain (armée
    belge), le général Plumer (2e armée anglaise), et
    le général de Boissoudy (6e armée française). Cet
    acte s'accompagne d'une définition du plan
    d'opération qui prévoit la reprise des
    territoires au nord de la Lys en prenant dans un
    premier temps le contrôle du secteur compris
    entre la crête de Clercken et le canal de
    Comines, avant de lancer l'offensive en direction
    de Bruges et Courtrai.

7
L'offensive anglo-belge du 28 sept. et son
développement
  • Du 28 au 30 septembre 1918, dix divisions sur les
    douze que compte l'armée belge sont engagées dans
    la bataille des crêtes des Flandres, soutenues
    sur l'aile droite par la 2e armée britannique et
    quelques détachements de réserve français. Sous
    le commandement du "Roi Soldat", l'offensive se
    déroule en deux phases. L'attaque principale doit
    enlever la forêt d'Houthulst et la crête des
    Flandres, de Houthulst-Stadenberg-Westroosebeke-Pa
    sschendaele-Broodseinde. La seconde, prenant
    appui sur les positions conquises, vise à
    franchir la zone marécageuse entre Dixmude et le
    lac Blankaart, prendre la crête reliant Essene et
    Clercken pour, à la suite d'une manœuvre
    enveloppante, s'emparer de Dixmude. Après une
    préparation du terrain par un feu nourri
    d'artillerie, dans la nuit du 27 au 28 septembre,
    les armées belges franchissent les lignes
    allemandes, submergeant leurs batteries et
    repoussant la ligne de front jusqu'à 18 km de
    profondeur, avec une moyenne de 6 km sur toute la
    longueur. La forêt d'Houlthust, les sites de
    Passchendaele, Zonnebeke, Poelcappelle tombent.
    Les prises de guerre se montent à 150 canons et à
    6 000 prisonniers. Le 29 septembre, l'armée
    royale poursuit sont avancée, enlève Dixmude, la
    crête d'Essene à Passchendaele, atteint la route
    Roulers-Menin, et finit par arracher le dernier
    foyer de résistance allemande à Westroosebeke.

8
  • Le 30 septembre, et dans les premiers jours
    d'octobre, avec le soutien de l'armée française,
    Sa Majesté le Roi des Belges attaque la ligne
    entre Zarren et Hooglede-Roulers, contraignant
    les armées allemandes à reculer sur 14 km. Entre
    le 14 et le 30 octobre, l'état-major belge lance
    la deuxième phase de son offensive en Flandre.
    Restée sous le nom de bataille de
    Thourout-Thielt, il s'agit d'une opération
    conjointe franco-belge, associant les 7e et 34e
    corps d'armée ainsi qu'un corps de chars
    français. Au centre, deux corps français sont
    chargés de s'emparer de la ville de Roulers en
    passant par le canal de la Mandel.

9
  • Au nord, un groupement belge a pour mission de
    s'emparer du canal d'Handzaeme et de foncer sur
    Thourout. Au sud, un autre groupement belge doit
    rompre le front entre Roulers et Ledeghem et
    couvrir la rive droite de l'armée sur la Lys. A
    l'aube du 14 octobre, après une préparation
    d'artillerie, l'assaut terrestre est lancé,
    appuyé par les canons de la marine anglaise.
    L'infanterie française s'acquitte de sa mission
    après de longs affrontements au pied à pied,
    atteignant la route de Roulers à Thourout,
    attaquant, plus au sud, le secteur de Beveren, et
    faisant la liaison avec l'assaut belge au nord
    qui permet d'enlever la zone d'Handzaeme et le
    village de Cortemarck.

10
Entre Roulers et Thielt carrefour sauté dans
Ardoye
  • Au sud de Roulers, l'armée royale progresse de 8
    km dans les zones de Poelcappelle et du
    Langemarck, elle s'empare de Rumbeke et parvient
    aux abords d'Iseghem et de Lendelede. Exploitant
    les résultats de leur avancée au soir de cette
    journée, et, face à une armée allemande battant
    en retraite, les troupes belges stationnées sur
    le front inondé de Dixmude-Nieuport se mettent en
    marche et atteignent l'Yser, le 16 octobre,
    faisant la jonction avec les troupes
    britanniques. Le jour suivant, les Allemands se
    retirent par l'Est. Les Belges atteignent Ostende
    et les abords de Bruges pendant que les Français
    sont aux portes de Thielt. La bataille des
    Flandres est terminée.

11
  • Les Allemands, rassemblés sur la Lys et sur le
    canal de dérivation de Deynze, offrent une âpre
    résistance aux combattants franco-belges
    lorsqu'ils montent à l'assaut de leurs lignes à
    partir du 20 octobre. La situation se débloque au
    cours de la bataille de la Lys (31 octobre - 3
    novembre). Les troupes alliées réussissent à
    franchir le fleuve et progressent vers l'Escaut
    en amont de Gand. Les Belges prennent pied sur la
    rive est de la Lys et se rendent maîtres du
    secteur du canal de Terneuzen, atteignent les
    abords ouest de Gand et réalisent la jonction
    avec les Français sur l'Escaut, au sud d'Eecke -
    elles stationneront sur cette ligne jusqu'à la
    signature de l'armistice le 11 novembre. Le
    courage et la ténacité de la nation belge seront
    loués la même année par le député français Louis
    Marin (L'effort belge, Paris, Bloud Gay) "Le
    martyre qu'endura la Belgique lui assure dans
    l'Histoire une auréole d'autant plus émouvante
    que ce martyre n'a pas été seulement celui de la
    faiblesse brutalisée par la Barbarie, mais de la
    faiblesse se sacrifiant pour le Droit et pour
    l'Honneur. A ce titre, la conscience universelle
    en gardera, jusqu'au plus lointain des âges, un
    souvenir sacré et attendri".

12
  • Cependant, l'armée belge paie le prix fort dès
    le 4 octobre 1918, elle a perdu plus d'un
    cinquième de ses effectifs combattants.
    L'offensive finale coûte aux Belges un tiers des
    pertes subies pendant toute la guerre. Au cours
    du conflit, la Belgique a perdu 44 000
    militaires, tués au combat ou décédés de blessure
    ou de maladie, et près de 9 000 civils, dont les
    deux tiers lors de l'invasion de 1914.

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  • Les médailles belges de la Grande Guerre
    témoignent des quatre années de lutte,
    d'occupation et de solidarité internationale
  • Dès le 18 mai 1915, la décoration Civique
    récompense les civils se dévouant pour leur
    patrie
  • Le 15 septembre 1915, la médaille de la Reine
    Elisabeth honore les Belges qui soignent les
    blessés civils et militaires dans les hôpitaux
  • Albert Ier institue une croix de Guerre le 25
    octobre 1915
  • Le 21 février 1917, la médaille commémorative des
    campagnes d'Afrique 1914-1917 récompense les
    troupes au Congo belge, au Cameroun, en Rhodésie,
    dans le Tanganyika, et en Afrique de l'est
    allemande
  • Le 18 octobre 1918, la médaille de l'Yser rend
    hommage aux combattants qui ont stoppé l'armée
    allemande en 1914
  • Le 1er avril 1919 le Roi met à l'honneur les
    Belges et étrangers qui sont venus en aide aux
    populations sinistrées, au moyen de la médaille
    du Comité de secours et d'alimentation, ainsi que
    de la médaille de la Restauration nationale
  • La médaille commémorative belge de la Grande
    Guerre est créée le 21 juillet 1919
  • Le 22 novembre 1922, la croix des Déportés est
    décernée aux Belges contraints de travailler pour
    les autorités allemandes
  • La croix du Volontaire combattant est instituée
    le 17 juin 1930
  • La médaille des Prisonniers Politiques est
    décernée aux personnes emprisonnées pour faits de
    résistance, le 26 décembre 1930
  • Le 6 février 1934, une croix de Feu et remise à
    tous les détenteurs de la carte du Feu (carte du
    combattant)
  • La médaille commémorative coloniale 1914-1918 est
    attribuée à partir du 20 juin 1934.Source
    MINDEF/SGA/DMPA

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(No Transcript)
15
FIN
Montage Gaspard
16
(No Transcript)
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