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Pratiques alimentaires, comportements risques : surpoids

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Pratiques alimentaires, comportements risques : surpoids et ob sit Lacaune, 21 janvier 2011 Michel LAFONT Vous allez d couvrir trois images. – PowerPoint PPT presentation

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Title: Pratiques alimentaires, comportements risques : surpoids


1
Pratiques alimentaires, comportements à risques
surpoids et obésité
  • Lacaune, 21 janvier 2011

Michel LAFONT
2
"Il faut manger pour vivre, et non vivre pour
manger". Proverbe de Cicéron Homme dEtat
romain et auteur (-106, -43)
"Une fois lhabitude établie, létat de servitude
ne se perçoit même plus." Platon Philosophe
grec ( - 428 346)
3
Demandes institutionnelles
Les programmes de lécole primaire Les programmes
du collège Le socle commun de connaissances
4
Les programmes de lécole primaire
CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE Le
fonctionnement du corps humain et la santé
Hygiène et santé actions bénéfiques ou
nocives de nos comportements, notamment dans le
domaine du sport, de lalimentation, du sommeil.

5
Socle commun de connaissances et de compétences
Connaissances et capacités attendues en fin de
scolarité obligatoire Connaître le corps humain
et ses possibilités. Éléments du socle attendus
en fin de cycle 3 Le corps humain et la santé
connaître les conséquences du mode de vie sur la
santé. Indications pour l'évaluation dans des
situations simples Sur chacun de ces points, un
dessin, un schéma ou un court paragraphe est
élaboré par la classe à l'issue d'activités de
recherche, dans un langage accessible aux
élèves, et validé par le maître. Lélève le
mémorise et le restitue. Les connaissances visées
sont celles définies par le programme.
6
Les programmes du collège
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE / TABLEAU
SYNOPTIQUE POUR LE COLLEGE. Chapitre
fonctionnement de lorganisme
7
Les programmes du collège
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE / TABLEAU
SYNOPTIQUE POUR LE COLLEGE. Chapitre éducation
à la santé
8
LES THEMES DE CONVERGENCE
Le contenu des thèmes de convergence a été établi
conformément aux programmes des disciplines
concernées dans lesquels ils sont mentionnés
ils nintroduisent pas de nouvelles compétences
exigibles et ne font pas lobjet dun
enseignement spécifique. À lissue de ses
études au collège, lélève doit sêtre construit
une première représentation globale et cohérente
du monde dans lequel il vit. Lélaboration de
cette représentation passe par létude de sujets
essentiels pour les individus et la société.
9
Lédification de ces objets de savoirs communs
doit permettre aux élèves de percevoir les
convergences entre les disciplines et danalyser,
selon une vue densemble, des réalités du monde
contemporain. Cette démarche doit en
particulier donner plus de cohérence à la
formation que reçoivent les élèves dans des
domaines tels que la santé, la sécurité et
lenvironnement qui sont essentiels pour le futur
citoyen.
10
5 THÈMES DE CONVERGENCE
THÈME 1 IMPORTANCE DU MODE DE PENSÉE
STATISTIQUE DANS LE REGARD SCIENTIFIQUE SUR LE
MONDE THÈME 2 DÉVELOPPEMENT DURABLE THÈME 3
ÉNERGIE THÈME 4 MÉTÉOROLOGIE ET
CLIMATOLOGIE THÈME 5 SANTÉ THÈME 6
SÉCURITÉ
11
THÈME SANTÉ
Les études épidémiologiques montrent que les
facteurs de risque relèvent autant des
comportements collectifs et individuels que des
facteurs génétiques. Lanalyse des causes de
décès montre le rôle prédominant de plusieurs
facteurs le tabac, lalcool, les déséquilibres
alimentaires, lobésité et les accidents de la
vie domestique et de la route. Léducation à la
santé est particulièrement importante au collège,
à un âge où les élèves sont réceptifs aux enjeux
de santé.
12
THÈME SANTÉ
Objectifs La plupart des comportements nocifs
sacquièrent pendant lenfance (habitudes
alimentaires) et ladolescence (tabac, alcool,
imprudence). Cest donc en grande partie pendant
la période du collège que les adolescents
prennent des habitudes qui pourront pour certains
dentre eux handicaper toute leur existence.
Cest pourquoi au collège, l'éducation à la
santé doit constituer pour les parents d'élèves,
l'ensemble de l'équipe éducative et le service de
santé scolaire une préoccupation et une mission
essentielles.
13
  • Objectifs (suite)
  • Pilotée par le Comité d'Éducation à la Santé et
    la Citoyenneté de létablissement, elle conduit
    ainsi lélève, à choisir un comportement
    individuel et citoyen adapté.
  • Au collège, léducation à la santé doit
  • dune part compléter la formation donnée à
    lÉcole
  • d'autre part, se fixer un nombre limité
    dobjectifs.
  • Leur importance nécessite un enseignement
    approfondi en insistant sur laspect positif
    (être en forme, bien dans son corps, bien dans sa
    tête) plutôt que sur les aspects négatifs (peur
    des maladies).

14
Objectifs (suite) Léducation à la santé se doit
de présenter les risques liés aux comportements
potentiellement nocifs. La santé est en effet
définie par l'Organisation Mondiale de la santé
comme un état de bien-être physique, mental et
social. Elle n'est pas seulement l'absence de
maladie ou d'infirmité.
15
THÈME SANTÉ
Contenus Les sciences de la vie apportent aux
élèves les bases scientifiques leur permettant
de comprendre les mécanismes du fonctionnement
harmonieux de leur corps et de construire leurs
propres choix en vue de gérer leur capital
santé tout au long de leur vie. Il sagit, non
denseigner des choix à travers un discours
moralisateur et catastrophiste, mais déduquer au
choix à travers des activités concrètes.
16
THÈME SANTÉ
Contenus (suite) La physique-chimie contribue, à
travers différentes entrées du programme, à
l'éducation à la santé - Mélanges et corps
peuvent servir dappui à la prévention des
risques liés à la consommation dalcool et aux
apports nutritionnels.
17
Constat sociétal Les données des pages suivantes
sont toutes issues de la note de cadrage de mai
2010, de la Haute Autorité de Santé. Dans les
documents qui suivent les sources ne sont pas
citées. Elles apparaissent en revanche dans le
rapport présent à ladresse ci-dessous. http//ww
w.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf
/2010-07/note_de_cadrage_-_surpoids_et_obesite_de_
lenfant_et_de_ladolescent.pdf
18
Epidémiologie données nationales Jeunes
enfants (Grande Section 5-6 ans) en 2007 on
retrouvait 15,8 denfants en surpoids et 2,8
denfants obèses. On peut estimer que la
prévalence de l'obésité des enfants de 5 à 15 ans
en France est passée de 6 dans les années 80,
à 15 en 2000. Les résultats observés montrent
une augmentation de la prévalence plus forte pour
lobésité que pour le surpoids durant la décennie
1990-2000. Des données régionales françaises
publiées récemment ont montré une stabilisation
de la prévalence autour de 15 depuis 2000 dans
les trois régions concernées (Centre, Pays de la
Loire et Normandie).
19
  • Epidémiologie données internationales
  • Bien que les comparaisons internationales de la
    prévalence de lobésité infantile soient
    compliquées par lutilisation non homogène des
    courbes de référence, les prévalences actuelles
    du surpoids en France peuvent être considérées
    comme moyennes par rapport à celles des autres
    pays
  • 30 pour les enfants américains de 6-8 ans en
    2000
  • contre 31 à 36 en Grèce, Espagne, Italie
  • 20 en Angleterre et en Europe du Nord pour les
    enfants de 7-11 ans (en 1990)
  • 12 aux Pays Bas.

20
Évolution du surpoids et de lobésité Le poids
pendant lenfance est un élément prédictif du
poids à lâge adulte lIMC à lâge de 6 ans
apparaît notamment prédictif de lIMC à 20 ans.
La probabilité quun enfant obèse le reste à
lâge adulte varie de 20 à 50 avant la
puberté, à 50 à 70 après la puberté.
21
Conséquences Le surpoids et lobésité
constituent un problème majeur de santé publique
en raison de leur retentissement potentiel sur la
santé et de leur fréquence croissante. Le
surpoids expose les personnes concernées à de
nombreuses maladies cardiovasculaires,
métaboliques, articulaires, vésiculaires et
cancéreuses, ainsi quà une augmentation de la
mortalité. Des conséquences sociales ont
également été mises en évidence avec
lobservation des attitudes négatives et de la
stigmatisation, voire de la discrimination dont
sont victimes de nombreuses personnes obèses.
22
Conséquences (suite) Chez lenfant, les
conséquences dun simple surpoids sont
controversées toutefois les enfants obèses
présentent une fréquence élevée danomalies
concernant les lipides et la pression artérielle,
associée à une augmentation du risque de
mortalité prématurée à lâge adulte, en raison
notamment de laccroissement de la mortalité
dorigine cardiovasculaire, lexcès de mortalité
étant estimé entre 50 et 80 selon les études.
Lobésité sévère de lenfant expose en outre à
des complications précoces telles que des
troubles orthopédiques, endocriniens et des
diabètes de type II qui étaient, jusquà présent,
limités aux adultes.
23
  • Causes
  • Laugmentation de la prévalence de lobésité chez
    lenfant résulte principalement
  • dune part de la modification des comportements
    alimentaires avec le développement des prises
    alimentaires entre les repas et la consommation
    importante daliments riches en sucres,
  • dautre part de la diminution de lactivité
    physique au profit dactivités ludiques
    sédentaires (télévision, jeux vidéo).

24
  • Causes de lobésité
  • Lobésité est considérée comme une maladie
    multifactorielle. Les facteurs suivants
    participent à son processus dinstallation
  • Déséquilibre énergétique (apports/dépenses)
  • Autres comportements alimentaires (pas de repas
    à heure fixe, alimentation rapide, grignotage).
  • Facteurs héréditaires (facteurs génétiques,
    métabolismes différents).
  • Perturbateurs du sommeil
  • Perturbateurs endocriniens
  • Climatisation artificielle
  • Environnement pharmaceutique
  • Environnement microbiotique
  • Autres facteurs (stress, traumatismes, maladies,
    sevrage tabagique, facteurs culturels)

25
Rôle de la télévision par linactivité physique
qu'elle entraîne pour le spectateur et leffet de
la publicité pour des produits alimentaires
souvent gras et sucrés. Concernant l'influence
de la publicité, un groupe de scientifiques
français responsables de questions de nutrition
affirmait en 2008, dans une tribune intitulée
"Engraisser les enfants pour sauver la
télévision", et se référant à "des rapports
récents"  "Il existe même un lien entre une
forte exposition aux publicités télévisées et
l'obésité des enfants âgés de 2 à 11 ans ainsi
que des adolescents de 12 à 18 ans. L'exposition
à la publicité télévisée portant sur des aliments
de haute densité énergétique (notamment sucrés et
gras) est associée à une prévalence plus élevée
de l'obésité."
26
Actions menées Plan National Nutrition
Santé http//www.mangerbouger.fr/ Travaux à
lEcole (primaire, collège)
27
Proposition dactivités en milieu scolaire
28
  • Vous allez découvrir trois images.
  • Regardez-les.
  • Vous devrez ensuite dire ce quelles vous
    inspirent.

29
(No Transcript)
30
(No Transcript)
31
(No Transcript)
32
  • Que vous inspirent-elles ?

Relevé des réponses.
Dautres documents vont suivre. Observez-les.
33
(No Transcript)
34
(No Transcript)
35
(No Transcript)
36
Deux vidéos (publicités)
Restauration rapide plus fort que M D !
37
Ces documents nous portent-ils des informations ?
Relevé des réponses.
38
  • Quelques réponses déjà relevées
  • Dans lart, la représentation de la grosseur, de
    lembonpoint, a toujours existé.
  • Les problèmes de surpoids, dobésité.
  • Les risques liés à ces surpoids.
  • Les déséquilibres alimentaires.
  • Des réflexions sur les causes des problèmes
    précédents.
  • Limpact de la publicité sur les pratiques
    alimentaires.

39
Quelles représentations vous faites-vous de la
notion de surpoids, dobésité ? Pour moi une
personne est en état de surpoids quand Pour moi
une personne est en état dobésité
quand Relevé des réponses.
40
Comment définit-on l'obésité ? L'Organisation
Mondiale de la Santé (World Health Organization)
a défini l'obésité en fonction de l'Indice de
Masse Corporelle (BMI, Body Mass Index). LIMC
se calcule en divisant le poids (en kg) par la
taille (en m) au carré. Ainsi, une femme de 1,60
m pesant 55 kg a un IMC de 55 / (1,602)
21,48.LOMS (WHO) a adopté la classification
suivante 
Attention lIMC ne fournit aucune indication
concernant la proportion de tissus gras.
41
Chacun peut calculer son Indice de Masse
Corporelle
Modélisation, de façon individuelle, en
utilisant, si nécessaire, une feuille de calcul
électronique.
42
A votre avis, quelles sont les causes de surpoids
et dobésité ? Relevé des réponses et
classement.
43
  • Quelques réponses déjà relevées
  • la qualité de nourriture absorbée  apports
    alimentaires trop riches en sucres et en lipides.
  • la quantité de nourriture absorbée  quantités
    trop importantes pour les besoins du corps
  • les modalités des prises alimentaires  des
    rythmes alimentaires déstructurés avec grignotage
    hors des repas,
  • la publicité prégnante pour les produits à haute
    valeur calorique.
  • lignorance des teneurs énergétiques des
    aliments courants.
  • les facteurs sociaux  lorigine sociale, le
    niveau dinstruction, le lieu dhabitation.
  • les facteurs génétiques.
  • les facteurs psychologiques tendance
    dépressive, troubles du comportement alimentaire.

44
  • Quelques réponses déjà relevées concernant plus
    particulièrement les enfants
  • la publicité prégnante pour les produits à haute
    valeur calorique.
  • la sédentarité et le manque dexercice physique
    (temps passé devant des écrans, transport en
    automobile,).
  • lignorance, par les enfants, de leurs besoins
    physiologiques réels.
  • lignorance, par les élèves, de limportance et
    des modalités dhydratation du corps humain.
  • lignorance des normes physiologiques en termes
    de croissance.
  • le manque de prise de conscience des
    conséquences de la surcharge pondérale.
  • lincapacité à préparer un repas équilibré.

45
Quelles sont à votre avis les solutions que lon
peut porter pour lutter contre le surpoids ou
lobésité des enfants ?  Relevé des réponses.
46
  • Quelques réponses déjà relevées
  • Veiller à la qualité de la nourriture absorbée 
    diminuer les apports alimentaires trop riches en
    sucres et en lipides.
  • Connaître ses propres besoins physiologiques en
    fonction des activités menées.
  • Veiller à la quantité de nourriture absorbée 
    adapter les quantités aux besoins du corps.
  • Respecter des modalités des prises
    alimentaires  des repas réguliers, pas de
    grignotage hors repas, soigner les troubles du
    comportement alimentaire pour les faire
    disparaître,
  • Lutter contre la sédentarité  augmenter la
    pratique dexercices physiques et diminuer le
    temps passé devant des écrans
  • Savoir interpréter et comprendre les messages
    publicitaires.

47
Avant daborder la suite du travail, quelques
remarques. Nous avons fait le choix volontaire,
dans lensemble de cette séquence, de ne pas
mettre les enfants en situation de devoir se
peser ou faire allusion à leur masse en classe,
face au groupe. Ils pourront, et il est
recommandé quils le fassent, à lécole ou à
lextérieur de lécole, seuls ou avec laide dun
adulte (enseignant, parents, médecin,) accéder
aux informations ou aux outils permettant de
déterminer leur masse et leur Indice de Masse
Corporelle. La prise de conscience personnelle
ne devrait pas être loccasion de mettre
lenfant, sûrement déjà fortement complexé, en
situation de culpabilité ou de faiblesse face à
ses camarades.
48
  • Dautre part, il faut rappeler que lensemble du
    travail autour de lalimentation doit concerner
    tous les acteurs partenaires de léquipe
    enseignante
  • les responsables de la restauration scolaire.
  • les parents délèves.
  • les éducateurs sportifs.
  • et plus éloignés de lécole
  • les industries agro alimentaires.
  • les professionnels de la restauration.
  • les législateurs
  • Lenfant laissé seul ne parviendrait pas à
    résoudre ce défi.

49
Enfin, pour des raisons de facilité de
comparaison avec les produits commercialisés,
tout au long de ce document, nous utiliserons le
terme de kilocalorie. Bien que la calorie n'ait
jamais fait partie du Système International
dUnités elle reste, à ce jour, beaucoup employée
en diététique, et elle est souvent présente sur
les emballages alimentaires. Cette   calorie
(symbole Cal), notamment employée par les
nutritionnistes, égale à la kilocalorie (symbole
kcal), soit 1 000 calories ou 4 186 joules. Nous
dirons par exemple quun homme a, environ, besoin
de 2500 kcal par jour, quun litre dhuile
représente 8200 kcal et une pomme 100 kcal.
50
  • Pour permettre aux élèves de bâtir les
    compétences dans ce domaine, nous proposerons une
    série de 9 séances venant se situer à la suite de
    cette première prise de contact.
  • Toutes ne sont pas nécessairement à mettre en
    œuvre.
  • Mais avant cela, essayons de retrouver lensemble
    des objectifs à atteindre, en biologie, dans
    trois champs daction
  • Léducation à lalimentation.
  • Léducation à la consommation raisonnée.
  • Léducation à lhygiène.
  • Léducation nutritionnelle aura bien sûr sa place
    dans cette approche elle ne sera que
    partiellement abordée ici.

Premier relevé des réponses.
51
Quelques réponses déjà relevées
  • Education à lalimentation 
  • Connaître ses besoins énergétiques en fonction
    de son activité.
  • Adapter son alimentation (en qualité et en
    quantité) à ses propres besoins.
  • Identifier les problèmes liés au surpoids et à
    lobésité.
  • Introduire la notion dalimentation diversifiée.
  • Prendre conscience de la présence des graisses
    et des sucres cachés dans les aliments.
  • Sensibiliser à limportance de manger des fruits
    et des légumes.
  • Identifier, nommer et goûter des fruits et
    légumes.
  • Apprendre à shydrater correctement.

52
Quelques réponses déjà relevées
  • Education à la consommation raisonnée
  • Etre conscient de ses pratiques alimentaires.
  • Limiter la consommation des matières grasses et
    de sucres.
  • Identifier les utilisations directes et
    indirectes des sucres et graisses.
  • Savoir analyser une publicité alimentaire.
  • Savoir retrouver les ingrédients dun produit
    alimentaire industriels.

Directes  quantités rajoutées par le
consommateur en addition aux aliments
consommés. Indirectes  quantités utilisées
par les industries alimentaires, la restauration
collective et les industries pharmaceutiques pour
lélaboration daliments ou de médicaments.
53
Quelques réponses déjà relevées
  • Education à lhygiène
  • Identifier les différents repas dune journée et
    leur importance en termes dapports
    nutritionnels.
  • Sensibiliser à la notion de grignotage.
  • Découvrir des recettes à base de fruits et
    légumes.
  • Apprendre à cuisiner de manière équilibrée et
    diversifiée.
  • Lutter contre les caries (consommer moins de
    sucres, se laver les dents).

54
  • Dautres disciplines peuvent être aussi
    concernées par cette action
  • A - En mathématique 
  • Savoir lire un tableau de données.
  • Savoir traiter des données, les placer en
    tableaux, les présenter en courbes ou en
    histogrammes.
  • Savoir utiliser des moyens de mesure de masse
    (peser des aliments), de contenance (mesurer des
    volumes).

55
  • Etudier la proportion des ingrédients présents
    dans des aliments.
  • Connaître sa propre masse et la situer dans une
    courbe de croissance.
  • Utiliser un tableur électronique.

56
  • B - En maîtrise de la langue 
  • Lecture.
  • Production décrits.
  • Pratique de loral.

57
  • C Comportements, attitudes 
  • Education à la consommation 
  • - Prendre conscience du rôle de la publicité
    alimentaire.
  • Savoir lire un emballage, analyser ce qui tient
    de la communication publicitaire de ce qui est
     information  alimentaire.
  • Adapter son comportement de consommateur à ses
    besoins nutritionnels.
  • Accéder à la modération dans la consommation des
    graisses et des sucres la consommation des
    divers produits en vente légale est possible,
    mais de façon modérée.

58
  • Etre conscient de léquilibre calorique (entrées
    et dépenses) et privilégier lactivité physique.
    Deux types sont à distinguer
  • - Lactivité physique visible dans le cadre
    des exercices physiques programmés
    volontairement.
  • - Lactivité physique cachée à travers
    chacun des gestes de la vie courante (monter les
    escaliers, porter une charge, marcher, jardiner,
    faire le ménage, maintenir sa posture).
  • Apprendre que se nourrir cest aussi prendre
    conscience de lacte de manger, déguster les
    aliments et non pas les engloutir. Reprendre
    conscience de limpression de satiété.

59
  • D- En histoire 
  • Passage de la nomadisation à la sédentarisation
    (besoins et pratiques alimentaires différentes).
  • Apports de la mécanisation dans de nombreux
    domaines (transports, construction, agriculture,
    industrie) et donc diminution du travail (en
    termes physiques) de lhomme.

60
  • E- En sciences dans dautres domaines 
  • Etudes des divers modes de conservation des
    aliments 
  • cuisson, pasteurisation, conserve
    (appertisation),
  • séchage, déshydratation, lyophilisation,
  • fumage,
  • froid, congélation,
  • salaison (viandes, poissons, légumes,
    charcuteries),
  • confiture de fruits,
  • utilisation dalcool, de miel, de vinaigre,
    d'huile, de saumure, de graisse,
  • utilisation dadditifs conservateurs.
  • Travail sur la digestion (mastication, rôle de
    la salive).

61
  • Identification des ingrédients dun produit 
  • par évaporation (soda? sucres),
  • par association avec dautres produits (émulsion
    mettant en évidence les produits gras),
  • par contact avec des matériaux (gras? papier),
  • par tentative de solubilité (huile/eau), par
    décantation.
  • par lutilisation de réactifs chimiques (plutôt
    collège).
  • par dautres procédés bien plus élaborés si
    cest possible (chromatographie).

62
Proposition dautres séances sur la thématique
choisie.
  • Séances n2 et n3
  • Hypothèse retenue  la qualité de la nourriture
    absorbée est un facteur de surpoids  sucrée,
    grasse, peu équilibrée, pauvre en fibres,
  • Séances n4 et n5
  • Hypothèse retenue  la quantité de la nourriture
    absorbée est un facteur de surpoids quantités
    trop importantes pour les besoins du corps.
  • Séances n6 et n7
  • Hypothèses retenues 
  • Connaître ses propres besoins physiologiques en
    fonction des activités menées.
  • Veiller à la quantité de nourriture absorbée 
    adapter les quantités aux besoins du corps.

63
  • Séance n8
  • Hypothèses retenues 
  • Ignorance par les enfants de leurs besoins
    physiologiques réels.
  • Non connaissance de la norme en termes de
    croissance.
  • Pas de prise de conscience par les enfants des
    problèmes de surcharge pondérale et de leurs
    conséquences.
  • Séance n9
  • Hypothèses retenues 
  • Ignorance par les enfants de leurs besoins
    physiologiques réels en eau.
  • Ignorance par les enfants de limportance et des
    modalités dhydratation du corps humain.
  • Séance n10
  • Hypothèses retenues 
  • Les enfants nidentifient et ne connaissent pas
    lorigine, la nature et la fonction des
    principaux aliments.
  • Les enfants ne savent pas (ou plus) préparer un
    repas (choix des aliments,).

64
Séances n2 et n3
  • Objectifs 
  • Relever les pratiques alimentaires des élèves et
    leur en faire prendre conscience.
  • Identifier la nature des aliments consommés et
    le groupe auquel ils appartiennent.
  • Identifier si un aliment est naturel ou associé
    à dautres, et dans le second cas, reconnaître
    les ingrédients en utilisant divers procédés
    (lecture, utilisation des sens,).
  • Prendre conscience de la difficulté de ce
    repérage au travers de létude de quelques plats
    chinois ou français, de plats industriels...
  • Prendre conscience des pratiques induites par la
    publicité alimentaire.

65
S23
Hypothèse retenue  la qualité de la nourriture
absorbée est un facteur de surpoids.
Vérification de lhypothèse par une recherche des
pratiques alimentaires de chacun  Situation n1
Activité de tri des aliments selon les goûts
alimentaires de chacun (jaime / je naime pas).
Remarques  A ce moment-là, les élèves ne sont
pas censés connaître les groupes
alimentaires. Au-delà dun simple listage des
aliments préférés ou consommés, il faut amener
les élèves vers une prise de conscience quils
ont tendance à privilégier une alimentation type
et à préférer, notamment, les produits gras et
sucrés. Situation  n2 Ecrire son menu
préféré pour chacun des repas dune journée.
66
S23
Exemple de relevé des réponses de chaque élève et
classement dans un tableau des aliments proposés.
Comptabiliser les résultats pour la classe dans
un tableau identique et faire émerger par le
calcul des totaux les aliments les plus
fréquents.
67
S23
Hypothèse retenue  la qualité de la nourriture
absorbée est un facteur de surpoids.
Vérification de lhypothèse par une recherche
documentaire sur la nature des aliments  Situati
on n3 Identifier la nature des aliments en
fonction de leur appartenance à lun des groupes
nutritionnels. Repérer sils sont consommés seuls
(nature) ou cuisinés (accompagnés de produits
gras ou sucrés).
68
S23
Opérer un premier classement  en utilisant des
outils tels que ceux-ci.
69
Situation n4  A quel groupe appartiennent les
aliments suivants ? Présentation des
photographies suivantes.
S23
70
S23
Hypothèse retenue  la qualité de la nourriture
absorbée est un facteur de surpoids.
Vérification de lhypothèse par
expérimentations. Situation n5  Pour les
produits complexes (cuisinés, préparés), comment
peut-on identifier les ingrédients ? Imaginons
des protocoles.
Relevé des réponses et confrontation.
71
S23
  • Quelques réponses déjà relevées donnant lieu à
    des expériences
  • en utilisant ses sens (la vue, le goût,
    lodorat, le toucher).
  • à la lecture des informations présentes 
  • - sur les étiquettes,
  • - dans la recette de cuisine recueillie ou
    observée.
  • en comparant la tache laissée sur une feuille de
    papier par divers aliments gras ou non (papier
    translucide ou pas).
  • par évaporation (soda?eau sucres).
  • par association avec dautres produits (émulsion
    mettant en évidence les produits gras).
  • par lutilisation de réactifs chimiques  test
    de Molisch (présence de sucres).
  • par refroidissement (solidification des matières
    grasses).
  • par décantation et essai de solubilité
    (huile/eau),
  • par dautres procédés bien plus élaborés si
    cest possible (chromatographie).

72
Hypothèse retenue  la qualité de la nourriture
absorbée est un facteur de surpoids.
S23
  • Vérification de lhypothèse par des recherches
    documentaires ou en faisant appel à un expert
    (cuisinier, diététicien, médecin
    nutritionniste,).
  • Les séance suivantes donneront lieu à
    lidentification des groupes dappartenance des
    aliments par
  • la lecture des ingrédients dun produit,
  • la recherche des recettes originales du produit
    élaboré,
  • lutilisation doutils.

73
S23
Situation n6  Peut-on dire à quels groupes
appartiennent les plats français
suivants ? Présentation des photographies
suivantes.
74
S23
Des aides à exploiter les recettes de cuisine.
75
S23
Situation n7  Peut-on dire à quels groupes
appartiennent les plats chinois
suivants ? Présentation des photographies
suivantes.
76
S23
Des aides à exploiter les recettes de cuisine.
77
S23
Situation n8 Chacun des repas de cette journée
est-il équilibré ? Pour le savoir retrouve le
groupe auquel les aliments appartiennent et
vérifie que tous les groupes sont bien
présents et de manière équilibrée ?
78
S23
Situation n9 Les repas de cette journée
sont-ils équilibrés ? Pour le savoir retrouve le
groupe au quel ils appartiennent et vérifie que
tous les groupes sont bien présents  et de
manière équilibrée ?
79
Hypothèse retenue  la qualité de la nourriture
absorbée est un facteur de surpoids.
S23
  • Vérification de lhypothèse par une étude de
    publicités alimentaires et une prise en compte de
    ces publicités.
  • Savoir ce quest la publicité (nature et
    fonction)
  • sa nature activité professionnelle qui a pour
    but d'accroître la vente de produits ou services
  • ses moyens d'action écrits ou annonces.
  • Lire les étiquettes des produits et savoir
  • Identifier les différents composants (y compris
    ceux que lon ne connaît pas  produits
    artificiels, additifs synthétiques).
  • Identifier les dates limites de vente et de
    consommation.
  • Etablir la différence entre  linformation 
    publicitaire (emballage, publicité du vendeur)
    et les ingrédients réels contenus dans les
    produits (ainsi que leurs proportions).

80
S23
Situation n10 Est-ce que ce que lon me
présente minforme exactement sur ce que je vais
consommer ? Présentation de spots publicitaires
(Campagne Mac Do, Pizza Hut). Sur quels
sentiments, émotions les publicitaires
sappuient-ils ?
81
S23
Situation n11  Peut-on dire à quels groupes
appartiennent les plats de restauration rapide
suivants ?
82
Séances n2 et n3
S23
  • Vers quelles conclusions 
  • Les aliments sont classés par groupes, qui ont
    des caractéristiques de composition communes.
  • Léquilibre alimentaire ne peut être obtenu que
    par la consommation équilibrée de tous les
    groupes de produits.
  • Nous devons apprendre à
  • trouver des aides au choix de consommation
    daliments.
  • analyser les menus dune journée et à les
    équilibrer si nécessaire.
  • identifier les différents composants (y compris
    ceux que lon ne connaît pas  produits
    artificiels, additifs synthétiques).
  • rechercher dans un message publicitaire
    concernant des aliments linformation qui
    mintéresse.
  • interdire les interdits aucun aliment nest
    mauvais en soi cest léquilibre entre eux qui
    est source de santé et de bien être.

83
Séances n4 et n5
  • Objectifs 
  • Identifier les volumes consommés dans les
    pratiques quotidiennes.
  • Identifier les réactions de notre corps face à
    certaines dépenses énergétiques, et en estimer
    les besoins alimentaires liés.
  • Prendre conscience de la diversité
    des morphologies et respecter les différences.
  • Distinguer activité et inactivité physiques.
  • Découvrir le lien entre activité physique et
    dépense énergétique.

84
S45
  • Hypothèses retenues  Sont facteurs de surpoids
  • la quantité de la nourriture absorbée.
  • la sédentarité et le manque dexercice physique
    (temps passé devant des écrans, transport en
    automobile,).

Vérification des hypothèses par un repérage des
apports caloriques dans les aliments consommés
fréquemment. Situation n1 Reprendre la liste
de la séance n2 concernant le relevé des
pratiques journalières. Amener les élèves vers
une prise de conscience quils ont tendance à
privilégier une alimentation non diversifiée et à
préférer, notamment, des produits riches en
graisses et en sucres. Utiliser les outils
didentification des groupes. Première
introduction possible dun document précisant les
apports caloriques.
85
S45
  • Hypothèses retenues 
  • la quantité de la nourriture absorbée est un
    facteur de surpoids.
  • la sédentarité et le manque dexercice physique
    (temps passé devant des écrans, transport en
    automobile,).
  • Situation n2 Identifier les volumes consommés
    dans les pratiques quotidiennes.
  • Les quantités seront tout dabord formulées en
    unités liées aux conditionnements ou à
    lutilisation des produits.
  • Exemples
  • Verres pour les boissons.
  • Morceaux pour le sucre.
  • Tranches pour le pain.
  • Parts pour les pizzas.
  • Cônes ou bâtonnets pour les crèmes glacées
  • Fruits à lunité,
  • Pour les élèves les plus avancées dans leurs
    apprentissages en mathématique, lutilisation des
    unités de mesure simposera peu à peu et
    permettra de prendre réellement conscience des
    quantités consommées.

86
S45
Hypothèse retenue  la quantité de la nourriture
absorbée est un facteur de surpoids.
  • Vérification de lhypothèse par une recherche
    documentaire des besoins caloriques.
  • Situation n3  À travers une série dactivités
    physiques menées en extérieur (petite course,
    flexions, saut à la corde, etc.), les élèves
    observent que lactivité physique saccompagne de
    modifications dans le fonctionnement du corps 
  • on a chaud,
  • la respiration saccélère,
  • le cœur bat plus vite,
  • le visage rougit,
  • on a soif,
  • on transpire,

87
S45
Par des observations, des mesures, ils
établissent les différences induites par
lactivité physique. Dans la cour, sur le stade,
les élèves vont marcher ou courir pendant une
durée donnée puis mesurer le nombre de pas
effectués. Ils reporteront leurs relevés dans un
tableau identique à celui-ci. De fait, ils
prendront conscience dune part, que chacun
réagit différemment à leffort, dautre part
quune progression sur plusieurs séances est tout
à fait possible.
88
S45
Séances n4 et n5
  • Vers quelles conclusions 
  • Léquilibre alimentaire est nécessaire à une
    bonne alimentation.
  • Les individus présentent une diversité
    de morphologie, dont il faut respecter les
    différences.
  • Distinguer activité et inactivité physiques.
  • Découvrir le lien entre activité physique et
    dépenses énergétiques.

89
S67
Séances n6 et 7
  • Objectifs 
  • Identifier les dépenses énergétiques en fonction
    des activités menées.
  • Identifier les apports énergétiques des aliments
    les plus fréquemment consommés.
  • Identifier les rations alimentaires nécessaires
    aux dépenses énergétiques.
  • Connaître les conséquences liées à la
    consommation de trop dapports énergétiques.

90
S67
  • Hypothèses retenues 
  • Connaître ses propres besoins physiologiques en
    fonction des activités menées.
  • Dépasser lignorance des teneurs énergétiques
    des aliments courants.
  • Veiller à la quantité de nourriture absorbée 
    adapter les quantités aux besoins du corps.
  • Par quantité, il faut entendre volume ou masse
    et quantité énergétique.

91
S67
Vérification des hypothèses par une première
recherche des dépenses énergétiques  Situation
n1 À partir des tableaux de relevés de la
séance précédente, établir un classement des
activités selon les dépenses énergétiques
estimées. Prendre connaissance du
document qui suit.
92
S67
93
S67
Vérification des hypothèses par une première
recherche des dépenses énergétiques  Situation
n2 Rechercher les besoins énergétiques
(exprimés en kilocalories) pour un enfant dâge
scolaire. Présenter le tableau ci-dessous et le
faire commenter.
94
S67
Vérification des hypothèses par une première
approche des apports énergétiques  Situation
n3   A la recherche des calories. En utilisant
un outil du type de la feuille de calcul Aliments
(feuille  Apports caloriques) et en reprenant le
tableau qui suit, retrouve pour chaque plat ou
aliment consommé, approximativement, le nombre de
Kcal prises.
95
S67
Les réponses attendues ont été portées en vert.
Les résultats des élèves peuvent différer à
quelques Kcal près, lessentiel étant que lordre
de grandeur final soit proche de celui proposé
(aux environs de 3900 Kcal).
96
S67
Vérification des hypothèses par une lecture de
message déducation sanitaire  Situation n4
  Lire les deux messages vidéos suivants et en
tirer des conclusions concernant la présence
cachée de sucre ou de graisse.
Relevé des réponses et confrontation.
97
S67
Vérification des hypothèses par une situation
problème. Prise en compte des données
précédentes (dépenses et apports énergétiques)
situation problème Situation n5   Imaginons
la situation suivante. Les scientifiques
estiment quun enfant de 10 à 12 ans a besoin
denviron 2000 Kcal par jour pour une activité
physique normale (20 minutes de marche pour aller
et revenir de lécole, jeux en récréation, 1
heure dactivités sportives douces ). Dans le
menu étudié dans le point précédent nous avons vu
que, pour une journée, cet enfant a ingéré
environ 3 900 Kcal. Cet apport en Kcal a-t-il
été insuffisant, correct ou excessif  pour
satisfaire ses besoins énergétiques quotidiens ?
98
S67
Situation n6   Suite à la situation problème 
En tenant compte du fait quun kg de graisse
animale emmagasine approximativement 8000 Kcal,
demandons-nous en combien de jours cet enfant, à
ce rythme-là, fabriquera-t-il un kg de graisse
humaine ? Quelle quantité de graisse aura-il
fabriquée en une semaine (7 jours) ? Réponse
attendue  en une semaine il aura pu produire
jusquà 1900 X 7 13 300 Kcal 13 300 / 8000
1,6 kg de graisse. Quelles sont les solutions
pour cet enfant sil ne veut pas produire autant
de graisse ?
99
S67
Vérification des hypothèses par une situation
problème et une modélisation avec outil
électronique.
  • Situation n7  pour répondre aux questions
    suivantes, lélève pourra utiliser le tableau
    présentant les dépenses énergétiques ou la
    feuille de calcul (dépenses énergétiques).
  • Un enfant qui pèse 40 kg a pratiqué la semaine
    dernière
  • les activités suivantes 
  • tennis  1 heure
  • vélo  2 heures
  • foot-ball (identique au basket-ball)  2 heures
  • marche (3 km/h) pour se rendre à lécole  1
    heure.
  • Quelles ont été ses dépenses énergétiques
    hebdomadaires pour ces activités ainsi
    pratiquées ?
  • Réponse attendue 
  • 264 (238 X 2) 666 116 1 522 Kcal

100
S67
Suite de la situation n8  Quelles seront ses
dépenses énergétiques sil pratique ces activités
pendant toute une année ? Réponse
attendue  1 522 X 52 79 144 Kcal
101
S67
Séances n6 et n7
  • Vers quelles conclusions 
  • A une activité donnée correspond une dépense
    énergétique particulière.
  • La plupart des aliments fournissent de lénergie
    au corps, certains beaucoup plus que dautres.
  • Les dépenses énergétiques quotidiennes
    nécessitent des apports adaptés.
  • Trop dapports énergétiques génèrent des masses
    graisseuses. Il est nécessaire de connaître la
    quantité à ne pas dépasser.
  • Ne rien sinterdire de permis, mais savoir se
    limiter.

102
S8
Séance n8
  • Objectifs 
  • Apprendre à suivre sa propre évolution
    corporelle en utilisant les outils mis à notre
    disposition.
  • Prendre conscience que le seul paramètre de la
    croissance sur lequel il nous est possible dagir
    est le poids.
  • Connaître les normes de croissance (courbe
    optimale, limites minimales ou maximales).
  • Comprendre et savoir utiliser son carnet de
    santé.
  • Savoir mettre en relation une valeur numérique
    et sa représentation (courbe, graphique).

103
S8
  • Hypothèses retenues 
  • Lignorance des normes physiologiques en termes
    de croissance.
  • Lignorance par les enfants de leurs besoins
    physiologiques réels.
  • La méconnaissance de la notion de courbe de
    croissance.
  • Le manque de prise de conscience par les enfants
    des problèmes de surcharge pondérale et de leurs
    conséquences.

104
S8
Vérification des hypothèses par lutilisation
dun outil. Situation n1   En apprenant à
utiliser le carnet de santé.
105
S8
Se repérer dans les courbes de croissance et
dévolution de la corpulence.
106
S8
Vérification des hypothèses par une situation
problème. Situation n2   En analysant une
courbe de croissance tu peux tirer les
informations nécessaires à sa bonne utilisation.
Voici comment la lire.
107
S8
Max vient de remplir son carnet de santé. En
analysant bien le contenu de ce document tu dois
pouvoir répondre aux questions suivantes  Quel
âge avait Max la dernière fois que sa courbe a
été tracée ? A la naissance Max était-il un
 gros  bébé ? Max, à deux reprises, a atteint
la masse maximale proche du surpoids. Quel âge
avait-il dans ces deux périodes ? Aujourdhui,
quel est la masse de Max ? Se situe-t-il dans la
limite minimale, la zone idéale ou la limite
minimale de masse ?
108
S8
Séance n8
  • Vers quelles conclusions 
  • Savoir suivre sa propre évolution corporelle en
    utilisant les outils mis à notre disposition
    cest se donner les moyens de maîtriser notre
    croissance.
  • Un paramètre de la croissance sur lequel il nous
    est possible dagir est la masse.
  • Les normes de croissance proposent une courbe
    optimale et des limites minimales ou maximales à
    ne pas atteindre.
  • Le carnet de santé est un outil essentiel qui
    permet de mémoriser et de constater les
    évolutions physiologiques.

109
S9
Séance n9
  • Objectifs 
  • Apprendre à déterminer ses besoins en eau en
    fonction de ses propres dépenses.
  • Repérer dans les aliments consommés lapport en
    eau correspondant.
  • Savoir choisir parmi les boissons proposées
    celles qui hydratent le mieux et au moindre
    apport calorique.
  • Savoir que la soif est un mécanisme dalerte, et
    non de régulation. Cest un indicateur de
    mauvaise hydratation.

110
S9
  • Hypothèses retenues 
  • Lignorance par les enfants de leurs besoins
    physiologiques réels en eau.
  • Lignorance de limportance et des modalités
    dhydratation du corps humain.
  • Des choix de consommation de boissons répondant
    plus aux envies quaux besoins.

111
S9
Vérification des hypothèses par une recherche
documentaire. Situation n1   Pourquoi
avons-nous besoin deau ?
Relevé des réponses.
Utilisation de documents pour infirmer ou
confirmer les propositions.
Avant sa naissance, l'homme passe par une phase
aquatique  il baigne dans le liquide
amniotique. Un embryon humain de 3 jours est
formé de 97 d'eau, et un fœtus de six mois de
94 . L'eau représente 75 du poids total d'un
nourrisson, mais chez un adulte, elle ne
représente plus que 65 . De la tête aux pieds,
nous sommes en eau  notre sang en contient 83,
notre squelette 22, nos muscles 76, et notre
cerveau 75.
112
S9
Vérification des hypothèses par une recherche
documentaire et lutilisation dun outil de
calcul. Situation n2   Déterminons la
quantité deau présente dans notre corps soit par
calcul, soit en utilisant une feuille
électronique.
113
S9
Vérification des hypothèses par une recherche
documentaire. Situation n3   Comment leau
quitte-t-elle notre corps ? A quelles occasions ?
Quelles en sont les conséquences ?
Relevé des réponses.
Utilisation de documents pour infirmer ou
confirmer les propositions.
  • L'eau élément vitalLe corps humain élimine en
    permanence de leau. Un homme perd en moyenne
    deux litres d'eau par jour 
  • 0,5 litre par transpiration,
  • 0,5 litre par respiration,
  • 1 litre environ par les urines et les selles.
  • Pour compenser ces pertes, l'homme doit absorber
    en moyenne deux litres d'eau par jour. Il les
    trouve dans les boissons et les aliments.
  • Quand la sensation de soif intervient cest que
    la déshydratation a débuté
  • S'il perd 2 de son eau, l'homme éprouve le
    besoin de boire.
  • S'il en perd 10, il a des hallucinations et sa
    peau se rétracte.
  • S'il en perd 15, le risque de mort est réel.
  • Sans apport deau daucune sorte, il ne peut
    vivre plus de deux ou trois jours sil boit
    sans manger, il peut survivre environ quarante
    jours, à condition de ne fournir aucun effort.

114
S9
Vérification des hypothèses par une recherche
documentaire. Situation n4   Lhomme doit
chaque jour subvenir à ses besoins en eau, en
buvant, et en mangeant. Comment renouveler leau
de notre corps ? Citez différents aliments qui
selon vous sont des apports en eau.
Relevé des réponses.
Utilisation de documents pour infirmer ou
confirmer les propositions.
115
S9
Situation n5   Pour une même quantité
consommée, classez ces aliments suivant leurs
apports hydriques.
Beurre, Carottes, Chocolat, Eau, Fromage, Fruits
frais, Fruits secs, Huile, Lait, Œufs, Pain,
Pâtes ou riz cuits, Poisson, Pommes de terre,
Sodas, Tomates, Viande, Yaourts.
Relevé des réponses et classement collectif de
laliment le plus hydratant au moins hydratant.
Utilisation de documents pour infirmer ou
confirmer les propositions.
116
S9
117
S9
Situation n6   Parmi ces boissons quelles
sont celles qui hydratent le mieux, et celles qui
procurent la sensation de satiété de soif ?
Eau, Lait entier, Lait ½ écrémé, Lait écrémé,
Bouillon (de viande), Infusion (thé) non sucrée,
Infusion légèrement sucrée, Infusion très sucrée,
Sodas, Sodas allégés en sucres.
Relevé des réponses et classement collectif.
Utilisation de documents pour infirmer ou
confirmer les propositions.
118
S9
Séance n9
  • Vers quelles conclusions 
  • Le corps humain est composé denviron 2/3 deau.
  • Il élimine en permanence de leau. Je dois
    absorber près de deux litres d'eau par jour.
  • Ce sont les boissons et les aliments qui me
    portent leau dont jai besoin.
  • Attention certaines boissons sont très
    caloriques, je dois en limiter la prise.
  • Leau est la seule boisson recommandée, à
    volonté au cours et en dehors des repas
  • La soif est un mécanisme par lequel lorganisme
    " avertit " quil est en état de déshydratation
    et cest pourquoi il nest pas bon dattendre
    davoir soif pour boire.

119
S10
Séance n10
  • Objectifs 
  • Identifier les aliments, connaître leurs
    origines, leur nature et leurs fonction.
  • Produire des aliments ou comprendre comment on
    les produits.
  • Savoir constituer un repas équilibré.
  • Apprendre à préparer un plat équilibré.
  • Connaître limportance de manger des fruits et
    des légumes.

120
S10
  • Hypothèses retenues 
  • Les enfants nidentifient et ne connaissent pas
    lorigine, la nature et la fonction des
    principaux aliments.
  • Les enfants ne savent pas (ou plus) préparer un
    repas (choix des éléments,).
  • Les enfants ont des réticences pour accepter de
    nouvelles saveurs, autres que sucrées, ou pour
    consommer certains aliments (légumes).

121
S10
Vérification des hypothèses par une
expérimentation. Situation n1   Observation
et dégustation de divers fruits et légumes. Les
enfants apprennent à les identifier, à les
représenter (dessin dobservation) et
enrichissent aussi leurs aptitudes sensorielles.
Situation n2   En utilisant si possible, à
tour de rôle (odorat, vue, toucher, ouïe, goût),
quun seul sens, reconnaître des aliments.
122
S10
Vérification des hypothèses par une
expérimentation. Situation n3   Face à des
aliments crus, cuits ou cuisinés, les enfant
doivent reconnaître des saveurs et des textures,
et les définir (sucré, salé, acide, amer) et
(doux, piquant, tendreté, collant, granuleux,
fibreux, craquant, ferme, mou, visqueux,
onctueux, ...).
Situation n4   Créer un jardin dans lécole.
Cultiver quelques fruits ou légumes, plantes
aromatiques. En observer les conditions de
croissance.
123
S10
Vérification des hypothèses par une
visite. Situation n5   Visite dun lieu de
productions alimentaires, une ferme, un jardin.
Identifier la provenance des aliments (œuf/poule,
lait/vache, fruit/végétal,), leurs modifications
successives de létat naturel à létat
commercialisé, leurs conditionnements.
124
S10
Vérification des hypothèses par une recherche
documentaire. Situation n6   Etudier les
aliments en fonction de leur période de
production (prise en compte des
saisons). Situation n7  Etude de lhistoire
de lalimentation à travers les âges en
sintéressant aux problèmes de lélevage, de
lagriculture, de la conservation. Situation
n8  Repérer la provenance des aliments et
sintéresser aux productions locales.
125
S10
  • Vérification des hypothèses par lappel à
    experts.
  • Situation n9   Prendre part à la semaine du
    goût  élargir ses connaissances alimentaires en
    découvrant de nouvelles saveurs.
  • Situation n10  Avec le service de restauration
    scolaire ou à la maison avec ses parents,
    apprendre à 
  • équilibrer un menu,
  • confectionner un plat en prenant en compte les
    besoins énergétiques.
  • Situation n11  Emballage et aliment bien
    faire la différence entre les deux.

126
S10
Séance n10
  • Vers quelles conclusions.
  • Nous savons
  • identifier les composants principaux de notre
    alimentation.
  • reconnaître des aliments en utilisant tous nos
    sens.
  • reconnaître dans les aliments crus, cuits ou
    cuisinés des saveurs et les définir.
  • cultiver quelques fruits ou légumes. En
    observer les conditions de croissance.
  • identifier la provenance des principaux aliments
    que nous consommons.
  • repérer lemballage, le conditionnement de
    laliment quil contient.,), leurs modifications
    successives de létat naturel à létat
    commercialisé, leurs conditionnements.

127
S10
Merci pour votre attention.
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