David Ricardo 17721823 - PowerPoint PPT Presentation

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David Ricardo 17721823

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Les vues de l'int r t individuel s'accordent parfaitement avec le bien universel de toute la soci t . ... un gouvernement tranger, et assujettir des habitudes anciennes des ... – PowerPoint PPT presentation

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Title: David Ricardo 17721823


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David Ricardo(1772-1823)
  • Des principes de l'économie politique et de
    l'impôt. (1817)
  • http//classiques.uqac.ca/classiques/ricardo_david
    /principes_eco_pol/principes_eco_pol.html
  • http//cepa.newschool.edu/het/profiles/ricardo.htm

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(No Transcript)
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  • Dans un système dentière liberté de commerce,
    chaque pays consacre son capital et son industrie
    à tel emploi qui lui paraît le plus utile. Les
    vues de lintérêt individuel saccordent
    parfaitement avec le bien universel de toute la
    société. Cest ainsi quen encourageant
    lindustrie, en récompensant le talent, et en
    tirant tout le parti possible des bienfaits de la
    nature, on parvient à une meilleure distribution
    et à plus déconomie dans le travail. En même
    temps laccroissement de la masse générale des
    produits répand partout le bien-être léchange
    lie entre elles toutes les nations du monde
    civilisé par les nuds communs de lintérêt, par
    des relations amicales, et en fait une seule et
    grande société. Cest ce principe qui veut quon
    fasse du vin en France et en Portugal, quon
    cultive du blé en Pologne et aux États-Unis, et
    quon fasse de la quincaillerie et dautres
    articles en Angleterre.

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  • Si le Portugal navait aucune relation
    commerciale avec dautres pays, au lieu
    demployer son capital et son industrie à faire
    du vin, avec lequel il achète aux autres nations
    le drap et la quincaillerie nécessaires pour son
    propre usage, ce pays se trouverait forcé de
    consacrer une partie de ce capital à la
    fabrication de ces articles, quil nobtiendrait
    plus probablement quen qualité inférieure et en
    quantité moindre.

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  • Dans tout le cours de cet ouvrage, jai cherché à
    prouver que le taux des profits ne peut jamais
    hausser quen raison dune baisse des salaires,
    et que cette baisse ne peut être permanente
    quautant quil y aura une diminution dans le
    prix des denrées que louvrier achète avec ses
    gages. Si, par laccroissement du commerce
    étranger, ou par des perfectionnements dans les
    machines, on peut fournir aux travailleurs la
    nourriture et les autres objets de première
    nécessité il plus bas prix, les profits
    hausseront. Si, au lieu de récolter du blé chez
    nous, et de fabriquer nous-mêmes lhabillement et
    les objets nécessaires pour la consommation de
    louvrier, nous découvrons un nouveau marché où
    nous puissions nous procurer ces objets à
    meilleur compte, les salaires devront baisser et
    les profits saccroître. Mais, si ces choses que
    lon obtient à meilleur compte, soit par
    lextension du commerce étranger, soit par le
    perfectionnement des machines, ne servent quà la
    consommation des riches, le taux des profits
    n'éprouvera pas de changement. Le taux des
    salaires ne saurait changer, quoique le vin, les
    velours, les soieries et autres objets de luxe,
    éprouvent une baisse de 50 pour cent et par
    conséquent les profits resteront les mêmes.

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  • Cest pourquoi le commerce étranger, très
    avantageux pour un pays, puisquil augmente le
    nombre et la variété des objets auxquels on peut
    employer son revenu, et quen répandant avec
    abondance les denrées à bon marché, il encourage
    les économies et favorise laccumulation des
    capitaux, ce commerce, dis-je, ne tend nullement
    a accroître les profits du capital, à moins que
    les articles importés ne soient de la nature de
    ceux que louvrier consomme

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  • Nous savons cependant, par expérience, que bien
    des causes sopposent à la sortie des capitaux.
    Telles sont la crainte bien ou mal fondée de
    voir sanéantir au dehors un capital dont le
    propriétaire nest pas le maître absolu, et la
    répugnance naturelle quéprouve tout homme à
    quitter sa patrie et ses amis pour aller se
    confier à un gouvernement étranger, et assujettir
    des habitudes anciennes à des murs et à des lois
    nouvelles. Ces sentiments, que je serais fâché de
    voir affaiblis, décident la plupart des
    capitalistes à se contenter dun taux de profits
    moins élevé dans leur propre pays, plutôt que
    d'aller chercher dans des pays étrangers un
    emploi plus lucratif pour leurs fonds.

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Quelques dates
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  • 27 décembre 1703 Traité de Methuen (Lisbonne)
  • 1819 Act for the Resumption of Cash Payments
    (Gold Standard)
  • 1821 Convertibilité de la livre
  • 1826 Réforme bancaire
  • 1833 Réforme de la Banque dAngleterre (Bank
    Charter Act)
  • 1834 Poor laws
  • 1834 Réforme de la Banque dAngleterre
    monopole des billets
  • 1844 Réforme de la Banque dAngleterre deux
    départements
  • 15 mai 1846 révocation des lois sur les
    céréales (Corn laws)- Robert Peel
  • 1849 révocation de lActe de navigation
    (Navigation act)
  • 1853-1860 Élimination des droits sur les
    produits industriels - William Gladstone
  • 5 janvier 1860 Traité Cobden-Chevalier
  • Janvier 1906 Campagne électorale (Constructive
    Imperialism)
  • Août 1925 rétablissement de létalon-or
  • 1931 rétablissement des droits de douane
    dévaluation de la livre (21 septembre 1931)
  • 1932 conférence économique impériale (Ottawa)

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La Grande-Bretagne dans le monde
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(No Transcript)
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Tarifs douaniers
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(No Transcript)
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